‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 182 sur 362 · Itant en dist de messire T. ajoute · texte numérisé non relu

Itant en dist de messire T. ajoute

— Ici se termine la copie faite par 340 d'une partie de la version de 757, etc., et 340 passe [et atant sent est li comptes, f° 204 f), au f° 205 a, à la mort de Guenièvre, etc., voy. § 628.

3. 1434 poursuit absolument comme 757. Mais dans 97, 349, 101, 772, ainsi que dans 336, qui donne, à partir d'ici (v. p. 255) le même texte que ces mss., on trouve, à la place de l'épisode des images, dont il a déjà été question plus haut (§ 314), des prières adressées par Tristan à Lancelot, afin qu'il ne trahisse point le secret de l'arrivée des amants en Logres. Voici le texte de ces mss. , que nous avons copié dans 772 et comparé, aux autres : mes ains qu'il s'en partist, li pria mont misire Tristan qu'il ne feïst nule parole d'eulsa home terrien, se ce n'esloit seulement a la reine Guenièvre. Il ne veut pas que les compagnons de la Table Ronde sachent qu'z7 fussent en tele manière venuz et

.III. hy mages de la chapele qui estaient por Fonor cFelz. « Et sachiez, fet il, que, par cest y mage ou il riapert encore nules letres, savroiz vous le non destresi}. del très) [bon chevalier], celui meïsmes qui doit estre acheveor et mètre a fin les aventures ... du roialme de Logres. » Tristan voudrait bien apprendre son nom. « Vous le saurez prochainement, dit Lancelot; que li tens aproche durement que libeneurez chevaliers vendra a cort et que la grant queste du Graal, la derraine queste, sera encommenciee , et li sièges périlleux, qui tant longuement a duré et esté souffreteux de seig[n]or, fera acomplir (1. sera acompli). Et je croi bien que tote[s] ces choses avendront a ceste pentecoste que est près. Car li preudome de la grant Bretaigne, li hermite et li home de religion qui sevent aucune vérités de choses qui sont a avenir le vont enlr'ex disant. — Vraiment, fait Tristan ; alors je ne me porroie tenir n nule guise que je ni fusse a celui jor, et leroie madame Yz. anz en bone garde, et je me metroie en la haute queste du s. Graal. . . ; mauves sera li chevaliers qui en celle queste beneûree ne se metra. »

Les images.

t345. Après cestui parlement se parti misire Lanc. de la J. et lessa l[a]iens mons T. etmad. Yz., qui se déduisent et lacent et mènent [si 1434] joieuse vie comme il veulent. Ils promènent dans la forêt voisine et vont voir les fontaines, eut était déjà depuis longtemps à la Joyeuse Garde, quand les gens du château surent enfin qui elle était.

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