‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 206 sur 362 · Ils s'approchent du château de Beauregart 2, ainsi · texte numérisé non relu

Ils s'approchent du château de Beauregart 2, ainsi

appelé à cause du beau coup d'œil qu'il offre. Avant d'y

arriver, il faut traverser un pont à l'extrémité duquel se trouve

une tour ; là se tient un chevalier de Gaunes, qui garde avec

ciaudin gardant succès le pont depuis deux ans.- C'est Claudin, le fils du roi

Beauregart.^ Claudas de la Déserte 3.

Le chevalier à 410. On rencontre un chevalier portant un écu d'argent, qui

abattu par^au- défie Tristan; ils ne s'abattent pas, et Tristan refuse de conti-

din. nuer, parce qu'il tient à ne pas être blessé à cause de la bataille

qu'il doit prochainement soutenir pour la demoiselle. « Trop

d'excuses! » dit son adversaire. Tristan se fâche, mais refuse

toujours de se battre; l'autre s'en va vers le pont.

411. Le chevalier de la tour, Glaudin, fait mettre une barrière à l'entrée du pont, et un valet explique au nouvel arrivé

(24400 : — chaça la b. glaitixant) ; si corn je vous dirait maintenant. L'istoire dist que la b. g. avoit, etc.), et le col avoit ele d'une beste que l'en apele Douce (var. Dolce; 758, 24400 : Dolor) en son langage, et le cors avoit ele d'une beste que l'en apele liepart, et les piez avoit ele d'une beste que l'en apele cerf, et les cuisses et la qeue avoit ele d'une besle que l'en apele lyon, et quant ele aloil, il issoit de son ventre ./. si très grant glatissement comme s'ele eiist dedenz lui trusqu'a .XX. brochez (.X. br. 99, 97, 349). De tel façon estoit la b. g. Mes a tant lesse ore li contes a parler de Tr. et de Pal. et de la b. g. et retorne a parler de la roïne Y. Quand Iseut voit, etc., comme 757. — La description de la b. g. a pourtant été donnée déjà plus haut (v. § 71 a).

1. De m. 12599. — A vous Tristran, ami verai, etc. (var. vrai), les autres. — A v., T., mon amis vraiz, etc., 24400.

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