‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 245 sur 362 · Quatre · texte numérisé non relu

Quatre

2. 772, 97, 101, 349, 758, 24400, 99, ne parlent pas de trahison. Cf. le récit différent de Brunor (§ 483), qui ne dit rien de sa délivrance par Dinas.

3. L'épisode suivant du combat de Brehus contre Gauvain manque

endormi. Tristan s'étonne que ce misérable soit encore en vie après toutes les horreurs dont il s'est rendu coupable ; plusieurs chevaliers, et parmi eux Galaad *, d'après ce que Tristan a entendu dire, ont été attaqués par lui de la même façon que Brunor. « Si j'avais le temps, dit celui-ci, je me vengerais. » Tristan sedit, pour sa part, moins irrité contre Brehus, qui lui a donné l'hospitalité et qui s'est montré très poli pour lui. « Bah ! lait Brunor, c'est qu'il avait peur de vous; vous ne lui en devez aucune obligation. »

474. Arrive Gauvain cherchant Brehus, de qui il a à se plaindre. Brunor le reconnaît pour celui qui l'a renversé lâchement au moment où il était épuisé de fatigue2. Tristan ne lui dit pas que c'est Gauvain, et Brunor, pressé par son affaire, diffère sa vengeance. Tristan ayant déclaré que Brehus ne le cède pas en bravoure à Gauvain et que ces deux sont aussi bien faits pour se comprendre que la félonie et la trahison 3, Gauvain le délie sans reconnaître ni lui ni Brunor. Tristan le Gauvain désardésarçonne, l'engage à se corriger de ses graves défauts et lui Tristan*1" déclare qu'il le priverait de son cheval s'il n'était le neveu d'Arthur. Il lui indique la direction qu'a prise Brehus, et Gauvain s'en va à sa poursuite.

175, Les trois autres se remettent en chemin. Tristan apprend maintenant à Brunor que c'est Gauvain à qui il a eu affaire. « Gomment! s'écrie Brunor; ce serait ce héros dont tout le monde a tant loué la courtoisie et la valeur. — Oui, répond Tristan; car il est bien changé; à présent, c'est tout le contraire 4. » Survient le cheval de Brehus, les brides entre les jambes. Tristan le fait prendre et mener avec eux.

dans Rusticien et 103, où les compagnons arrivent immédiatement au lieu du combal (cf. § 478).

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