Cf
2. Raconté dans 757; voy. § 450. — Les mss. qui abrègent à ce dernier endroil reproduisent ici la remarque sur l'attaque de Gauvain; H', p. 313. — Dans 772 (f° 289 c), la main correctrice (voy. § 296 dote) a altéré (ont ce passage si peu flatteur pour Gauvain, jusqu'aux njots; Brehus vienl d'être désarçonné par un chevalier qui, etc. (§475): Gauvain el Tristan, dit le correcteur, joutent en faisant preuve tous les deux d'une égale bravoure; enfin ils se reposent; Gauvain dit son nom, el Tristan jette ses armes. Après un peu de conversation, Gauvain
s'en \a.