Et cette u. s. et se p. sur l. c. V., J., Dunl.-Liebr
9. Tressan, qui n'a pas encore parlé des dernières dispositions de Tristan, dit. après le récit de la mort d'Iseut : Lorsque, selon la coutume qu'on observait à la mort des chevaliers de la Table Ronde, on apporta les armes de Tristan pour l'en revêtir, l'on trouva deux lettres attachées à la garde de son épée ; l'une s'adressait à YApostole de Nantes , l'autre au roi Marc. Le prélat ouvre sa lettre ; il y trouve un humble aveu des fautes de Tristan, — plusieurs legs pieux et la prière de faire porter son corps au roi Marc avec la lettre attachée a son épée ; il fait porter las deux corps dans le vaisseau de Gesnes, sur lequel il s'embarque aussi.