fautivement, plus
2. Adomeschist f. et humilie le cuer de l'oulrageus et de l'org. 334. 8. Mais comment Palam. n'a-t-il pas déjà reconnu Tr. pendant
tout le temps qu'ils ont passé ensemble chez Daras et, surtout, depuis qu'on les a jetés en prison?
ras.
sant « aux biens et aux joies j que nous avons souventes foiz eu, et aux grans biens qe nous porrom encore avoir et avrons, ce Diex plest. » Palamède trouve qu'il est facile à Tristan de parler de la sorte, lui qui a eu tant de joie là où luimême n'a éprouvé que d'amers chagrins : il sait bien que tout cela finira pas sa mort, tandis que Tristan triomphera toujours. Ici Dinadan intervient et le prie de changer de conversation.
Tristan malade. 182. Tristan tombe malade, ne sai de qele maladie; à la fin, Dinadan le croit perdu, et les deux compagnons de Tristan en font si grant duel, corne s'il [fust] frère de chascun. On avertit le seigneur, qui s'attendrit et fait retirer Tristan • de la prison ; un mois plus tard celui-ci est guéri de la plaie que m. Lan. li avoit fête et décelé maladie meesmes.
Tristan, Pala- 183. Puis Daras rend la liberté à ses trois prisonniers, non ™anm1s enH- Pas <( tant por amor qe j'aie en vous, comme je fazpour l'onberté par Da- nor de chevalerie mètre avant », et il prie Tristan de se rappeler cette grâce, si jamais le fils qui lui reste a besoin de son secours. Tristan témoigne sa reconnaissance ; il dit que s'il a tué les deux fils de son hôte, ce n'a point été exprès, car il ne les connaissait pas, et il prie Daras de le lui pardonner. Celuici consent, en déclarant qu'il accorde ce pardon plutôt à cause de la haute chevalerie de Tristan que par amour pour sa personne.
Les trois chevaliers se font armer, prennent congé de Daras et partent 2.