BESOIN D ATTACHEMENT
SENTIMENT D'AFFECTION, A|HITIÉ, INSTINCT SOCIiLL.
Avons -nous dans notre organisation morale un penchant qui nous porte à nous rapprocher de nos semblables et à avoir pour eux de raFfection?Si ce penchant fait partie intégrante de notre constitution j devons nous Tabandonnor à lui-même? N'a-t-il pas quelquefois besoin d'être avivé? N est-il pas quelquefois, au contraire, trop actiF et trop chaleureux, et dans sa moyenne même d'activité, ne ré clame -t-il pas incessamment, comme tous les autres pouvoirs inférieurs de l'entendement humain, le contrôle de Tintelligence et des sentiments moraux? Est-ce bien là, en définitive, une fonction de l'organisme cérébral, et devant l'esprit solide de mes illustres confrères, ne nous exposons-nous pas, en nous occupant d'elle, à mériter le reproche de ne courir . encore, dans cette circonstance, qu'après des chimères? Non, l'instinct social est inhérent à la nature humaine, il en est la clé de voûte, et jamais peutêtre, à aucune époque de l'histoire des peuples, on n'a mieux senti la nécessité de rétablir et de conso-