caan te Ijdnjen
§ 2. — PARFAIT, PLUSQUEPARFAIT, ETC.
Les verbes auxiliaires kam et jam sont naturellement employés dans les temps périphrasliques du passif et du passé. Ainsi on dit (1) ounejam dashoune je suis aimé, comme on dit kam pljakoure j'ai vieilli, keshe pljakoure j'avais vieilli, kam pasoure ou patoure j'ai eu, kam kjene j'ai été. Je dois faire remarquer, toutefois, qu'aux yeux de M. de Rada, l'imparfait et le défini (aoriste) suffisent à épuiser la notion du passé chez les Skipétars, et que les temps composés du parfait et du plusqueparfait auraient chez eux un sens dubitatif. C'est ainsi qu'il traduit kam Ijaar par avrô forse lavaio, kam keen Ijaar par forse sarô stato lavato ; patta Ijaar par fui per lavare, et patta keen Ijaar par fui per essere lavato^ etc.
(1) De Rada, p. 85.