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Donc, tout ce qui précède cet exercice doit être considéré plutôt comme documents que comme exercices dans la rigueur du terme.
2) S. Ignace a placé cette considération, non pas immédiatement avant le premier exercice, mais au milieu d'autres documents situés au début du livre, c'est-à-dire après les annotations et la ‘ supposition préalable ” nements sur les examens, la confession générale
et avant ses ensei-
et la communion.
3) Dans l'annotation 19° il est dit : ” Si quelqu'un était retenu par les affaires publiques ou par des occupations importantes, mais qu'il eût de l'instruction et de la capacité et qu'il voulût disposer chaque jour d'une heure et demie pour faire les Exercices : a) on lui proposerait la fin de l’homme ; b) on pourrait lui donner de même pendant une demi-heure l'examen particulier puis l'examen général et la manière de se confesser et de recevoir la Saïnte Communion; c) ensuite il fera durant trois jours, tous les matins lespace d'une heure, la méditation sur le premier, le deuxième et le troisième péché. ”
Ce passage montre bien la différence que S.
Ignace met entre la matière de l'exercice des péchés qu'il fait méditer pendant une heure, et celle de la fin de l’homme qu'il fait seulement
exposer au retraïtant.
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