‹ Analyse des exercices spirituels de S. Ignace de LoyolaChapitre 168 sur 216 · MAO · texte numérisé non relu

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mais tout cela n'est qu'un pur piège de l'ennemi, qui cherche à l'empêcher d'obéir à la divine inspiration.. ‘” en apportant des raisons apparentes, des subtilités et des tromperies sans fin. ” C'est pourquoi, dit S. Ignace, un signe évident que la consolation vient du mauvais esprit, c'est que, ‘ dans la suite des pensées qu'on lui sugère, l'âme finit par rencontrer quelque chose qui est mal ou qui la distrait du bien ou qui est moins bon que ce qu'elle s'était proposé d'abord, “

Dans le cas où une consolation sans cause pousserait à une chose moins bonne que celle que le retraitant s'était d'abord proposé de faire, voici ce que dit S. Ignace : “ La personne spirituelle à qui Notre-Seigneur l'accorde, doit, avec beaucoup de vigilance et d'attention, considérer et discerner le temps propre de cette consolation actuelle, du temps qui la suit, où l'âme encore fervente continue à sentir la faveur et le reste de la consolation déjà passée. Car souvent, dans ce second temps, la personne en question s'appuyant sur ses propres habitudes ou sur ses conceptions et ses jugements pour raisonner par elle-même, il peut arriver que, soit le bon ange, soit aussi le mauvais, concoure à lui faire prendre des déterminations et former des desseins qui ne viennent pas immédiatement de Dieu

Notre-Seigneur.

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