‹ Analyse des gaz combustibles et des gaz de combustions - Étude de la combustion du benzol dans les moteursChapitre 7 sur 40 · CI. Winkler, Technische Gasanalyse, 3 édition, p · texte numérisé non relu

CI. Winkler, Technische Gasanalyse, 3 édition, p

Haber, Habilitationsschrift, 1896, p. 97.

O. Brunck, Zeitschrift für augewandte Chemie, 1903, p. 606.

5 Centznerzwern, Chemiker Zeitung, 1910, p. 494.

$ Petterson-Hôglund, Chemiker Zeilung, 1889, p. 1306.

Il fut reconnu par Prerrer! que ce moyen d'absorption re donnait pas de bons résultats et FRanzeN ? résolut la question d'une façon très élégante.

Il employa, pour les absorptions avec la pipette de HE#MPët, une solution alcaline d'hydrosulfite de soude qu'il prépara en dissolvant 50 gratimes de ce produit dans 250 centimètres cubes d’eau et en y ajoutant 4o céntimètres cubes d’une solution de soude préparée avec 500 grammes de soude caustique et 506 centimètres cubes d’eau.

Pour les dosages effectués avéc une buretté de Bunre, il se servit de la solution suivante :

10 grammes d’hydrosulfite dans 5o centimètres cubes d’eau ädditionnés de 50 centimètres cubes de soudé à 16 pour 100.

D'après FRawzEn, il suffit d'une agitation de trois minutes pour obtenir une absorption complète ; ce qui n’est pas bien démontré.

A l'aide du chlorure chromeux. — Ce corps est très avide d'oxygène et dégage en l’absorbant une grande quantité de chaleur. Il possède, malheureusement, l'inconvénient :

1° D'être très difficile à préparer à l’état pur;

2° Dé donnér lieu, âu contact de l’eau et des moindres traces d'acide chlorhydrique, à un dégagement d'hydrogène.

Ce réactif a élé recoiimandé par différents chimistes pour priver d'oxygène un courant de gaz?, mais, à causé dés inconvénients précédents, il n’est presque pas employé en analyse.

Il a, cependant, le très grand avantage de permettre le dosage de l'oxygène en présence de l'hydrogène sulfuré.

Par absorption à l’aide du cuivre et de l’ammoniaque. — HempeL' fut le premier à employer ce mode d'absorption.

Il a l'avantage, tout en étant très peu coûteux, d’absorber l'oxygène en grande quantité, à toutes les températures et avec

1 Pfeiffer, Journal für Gasbeleuchiung, 1897, p. 494.

? Franzen, Berichte, 1906, p. 2060.

3 Freiherr von der Pfordten, Liebig's Annalen, t. 228, p. 112.

J. Jannasch und von Meyer, Berichte, t. 19, p. 349. Berthelot, Comptes rendus de l'Académie des Sciences, t. 156, p. 1666. * Hempel, Zeitschrift für analytisthe Chemie, t. 50, p. 499.

une rapidité qu'aucun réactif ne peut égaler, mais 1l dissout, par contre, l'oxyde de carbone, ce qui réduit son emploi à quelques cas particuliers seulement, par exemple pour l'analyse de l’oxy-

gène commercial.

A l'aide du réactif de Ronninck. — Ce réactif! est obtenu en mélangeant des solutions de sel de SEIGNETTE, de sulfate de fer et de potasse.

Il n’a qu'une faible capacité d'absorption et, comme le phosphore, il n'absorbe pas d'oxygène si le mélange gazeux en contient plus de 40 pour 100. Aussi ce réactif est-il peu employé.

Par l’oxyde manganeux. — Puicrips? détermine les petites quantités d'oxygène par une méthode analogue à celle que WinxLer$ employait pour doser ce gaz dissous dans l’eau.

Le gaz est agité avec une solution de chlorure manganeux additionné d’un peu de soude. L’oxygène est absorbé et transforme l’oxyde manganeux en oxyde Mn?0. En ajoutant ensuite au mélange une solution d’iodure de potassium et un peu d’acide sulfurique étendu, il se fait une quantité d’iode correspondante à Mn?0 et par suite à l'oxygène. Cette quantité est déterminée par titration avec l’hyposulfite de soude.

Cette méthode a aussi été étudiée par LuBBERGER“, mais elle n’a pas une très grande valeur, parce qu'elle ne permet pas de doser avec sûreté des quantités d'oxygène inférieures à o,1 pour 100.

Il existe encore d’autres procédés ponr doser l’oxygène ; par exemple :

En le combinant au bioxyde d'azote” ;

En le brülant avec l'hydrogène ;

1 De Konninck, Zeitschrift für augewandte Chemie, 1890, p. 727.

? Phillips, American chemical Journal, t. 16, p. 267 (1894).

5 Winkler, Zeitschrift für augewandte Chemie, 1891, p. 105.

* Lubberger, Journal für Gasbeleuchtung, 1898, p. 695.

5 G. A. Wanklyn, W. J. Cooper, Chemical News, t. 62, p. 155.

L. L. de Konninck, Zeitschrift für augewandte Chemie, 1891, p. 78. Kreider, Chemische Centrablalt, 1887, &. 1, p. 75.

Scheurer-Kestner, Bulletin de la Société Chimique de Mulhouse, 1868.

Ou en l’absorbant par une spirale de cuivre chauffée au rouge par un courant électrique!.

Ces trois procédés sont employés dans des cas particuliers, mais ne sont jamais utilisés dans l’analyse des gaz combustibles et des gaz de combustions; aussi, nous ne les décrirons pas.

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