‹ Analyse et synthése (volume 2)Chapitre 17 sur 30 · LIVRE X · texte numérisé non relu

LIVRE X

« Les causes des révolutions sont toujours plus générales qu'on ne le suppose ; l'esprit le plus pénétrant et le plus vaste ne Test jamais assez pour percer jusqu'à leur première origine, et les embrasser dans toute leur étendue En d'autres termes, les événements sont plus grands que ne le savent les hommes, et ceux-là même qui semblent l'ouvrage d'un accident, d'un individu, d'intérêts particuliers ou de quelque circonstance extérieure, ont des sources bien plus profondes et une bien autre portée. »

Guizot, Ettai sur l'histoire de France, p. 67.

« La science est une montagne dont la montée est rude et la descente douce et aisée. L'ignorance est une citerne où Ton arrive facilement, mais d'où l'on sort avec peine. »

« Un peuple, lorsqu'il méprise la religion, est balayé par le mépris et moissonné par la destinée comme l'ivraie. »

« L'orgueil n'ajoute rien à la grandeur, ce n'est rien de plus que le vent qui gonfle un tambour. »

Le livre des pensées jaillissantes, par le savant distingué, le client de Dieu, Abou L'-Kacera-Mahmoud-ben-Omar, surnommé Zaroakhschari.

Trad. de Barbier de Meynard.

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