H ."C log X
, = log tang o -
1 + x" log X ^ ° 2?i
/ a;"""^ log X 1 -K^
I T — dx = ^—, —
j X — 1 sin- a~
/ -^^-^^- '' rf^ = 2 ('og 2)- - :j-2
à condition que / ^^-^ dx tende vers zéro pour h = zc .
C03 hx j &"~^ T^
^ ^ 2 cos -VT- ^ ■
si n hx , 6" ~ ^ jï
Dans ces deux formules r(n) désigne la fonction Eulérienne
jj = oc î?(?i H- l) ... (?l + JJ ■ — 1)'
e- "" loo; mi' = I 1 H- X H- ... -H - *^o '^''
rr^0,37721S6649....
log \\-iMx = log \/27r
log ra.'c?a? = a log (« — 1) H- log y' 2-
Soit
on a
Keelificatioii d'arcs de eoui*l>e
S68. Cycloïde (Tome 1'^' n« 286) : s = Sa sin^ J-
0 a s = \/8acG -+- C
Longueur d'une branché complète : P = 8a
Epicycloïde (II n^ 212) : s = la (^^^ -+ l) (l — cos |) ;
Lonofueur d une branche : l = — ^ — — '
cos-^
Ilypocycloïde (II n^ 21 2) : s = ia(l — ") (i
Parabole [if = iax) : s == a I ^ — log !ang ^ j^
(avec lang a = y'^)
OU
s = \/ ao: + ^,2 4- a log \\/ x -^ \Ui -\- x) -\- Ç^
Spirale logarithmique : (p = ae'"") s = ^-- P -+- G.
Lemniscate f = la^ cos 2w (P longueur totale) :
Hélice : {0: =r a cos 0, ?/ = a sin Ci), ■:- z=. mao)
s = a. V 1 -+- m^.cp.
Loxodromie : (sin o(e"'î' -h e~^'^) == 2}
.=«.i^i±Ji:(o-oj.
306 CHAPITRE VlU
Chaînette : ,/ = M e« + ^ « \ 5 == ^ e« g
ïractrice \ x -^ \/ a- — xf = a log ^'^ "^ ^ ^^' ~l1L:
ou
^/a^ -2/^+^ = 0 s=alog|.
Spirale d'Archimède (p == «to) :
-5 = 4j \/\ -h oj2 + ^^ log (w 4-/1-1- co^) 4- C
Cardioïde [p = «(1 -h cos w)] : 5 t= 4 a sin ^ + C.
r=(i) Courbe à m boucles (o"' = 2'" - 'a''' cos tiuo) : P = — )^
ri
Hypocycloïde à quatre rebroussements ou astéroïde
' . f 3^ SaU , ,, j;- -h t/'* = «3 I 5—, — 1 (^
Cissoïde ( y- = 9~z:r
5 = 2a 4 /^~- —^^ -i- a /3 log V-^— '^ + G.
Serret, dans le XXXV^ Cahier du Journal de l'Ecole Polytechnique, a fait connaître toutes les courbes dont l'arc s'exprime par un arc de cercle et dont les coordonnées rectilignes sont des fonctions rationnelles de la tangente trigono-
iinétrique de cet arc. Nous nous bornerons à énoncer quelques résultats. Soit s l'arc, g une constante ; posons
^ = tang- -
X, élant une racine de l'équation
Les coordonnées d'un point de la courbe x ç\ ij seront les |jarties réelle et imaginaire de l'expression.
Le cas particulier de vi = 1 a été traité par Euler ; si l'on pose
o=Vx-^tj-, R = * /p2 ^2^: —
ff-
•on trouve pour la valeur de x -t- iy
{? — g -^ Rf) I (?ï 4- 1)? —
Si co désigne l'argument du point en coordonnées polaires, on a en particulier
pour n = i p"^ 4- 6 p — 2 = 3 f y/s cos co
pour n = 2 p'^ | 14 p2 8 p -+- 1 = 8 r' cos co.
Aires planes