CHAPITRE II. — DES LIAISONS ENTRE LES VARIATIONS, ETC
droites, on obtient Téquation
da \Ri/ sin<p R, Xi
dadcTt
3*> Si les coordonnées se coupent sous un angle constant, on a la formule
d<Tt\K) d<T\l^J sincpVR' KJ RR. j
4** Si la série (pi) se compose de cercles et la série (p) de lignes droites, on a la relation
RÀ sin(p daddi
laquelle revient à la suivante :
rf«rf, 9 I I /rf„<p d,(p
200. Relations entre les variations des arcs coordonnés. — Portons dans les formules (2) les valeurs de I, Ii tirées des équations (6) du Chapitre I, nous obtenons la formule suivante :
1 // r ^i d(T— do(d(Ti cosy) "]
i , r^orfo-i — rf.(rf<xcos<p)"l , , \ L ao- sinç J ^
que Ton peut écrire sous la forme suivante :
, / cosy //e ddi — d^ d(T \ , r rfp rfq-, — rf, (rfci cosy ) 1 __ ^ ^ ^ '\ rf(j, siny / •L û^ffsiny , J
I*» Si une des deux séries, (p,) par exemple, se compose de lignes droites, on obtient la formule
J rd^ddi — rf,(rf(7Cosy)n , ,
rfo ^— -r — — rfo rfi y =^ o ;
378 UYmK m. — OOCKBIS RAFfOETtn A DIS OOOBDOlOltBS, STG.
or, par suite de l'équation (6) du Chapitre I, on a
di da — rf, (rf^i cosç ) = o,
et, en ayant égard à cette relation, l'équation précédente devient ^
dljdat siny) d^ ^""^
dont l'intégrale est
^sin(pi=p/(p.) + A,
/étant une fonction arbitraire et A une constante: telle est donc la forme de la fonction qui représente Tare orthogonal; c'est ce que Ton voit directement (Jig. 73); car, si l'on appelle p la
longueur de l'arc et de l'angle compris entre deux droites infiniment voisines, on a l'expression
d(7i sincp = pde; or
rfs— /(p,)rfp,.
Donc : -
2° Si les deux séries de lignes coordonnées sont rectilignes, l'équation (2'') se réduit au terme unique
rf, rf, (p = o, •