CHAPITRE m. — DEUXIÈME STSTltHE DE COOHDOimÉSS, ETC
On voit, en se reportant au n^ 45, que la courbe est la développée de Tenveloppe d'une droite située dans le plan de
la courbe -j- i= — ^ pendant nue cette courbe entraînant son aa m
pian roule sur la directrice, R étant exprimé en fonction de a, et a, rangle que ds fait avec un axe fixe situé dans le plan mobile.
Rayon de courbure. — On trouve sans difficulté, en se reportant au n° 50,
Tfc . dm
, „ n/ mRsina-T~
... ar mR R' . da
'4 j- = ; -COSa-r-;^ r^SXÏXa ; ;-— ,
dt (x-^my (i-^-mf (i-i-m)»
/ m— \ (6) a J I- ^ "^^ j Rcosa+ , ' \ R' ^ R )sin«,
que Ton peut écrire sous Tune des deux formes suivantes 1^= I— , RcosizH j-( isina,
si m est constant, l'équation (6) devient
^=1— , ri RcoséH" -, R'sina.
Or les équations (2) donnent, a^ étant une constante, les relations
a — ao—me, e —: (iH- m )«?-+- <io> mtziz [i-^ m)a — a^; conséquemment, si Kz=f[e), on aura
de L l'"*" f'^) j \ I -H m / \ i-h m /
laquelle représente l'équation naturelle de Tenveloppe que Ton peut écrire sous la forme suivante
dz [i-\- my
\:\\-^m) \\-\-mi •^•\i-f-m/ X^-^nt}}
(i H- m)'"'^\i 4- m/ \ i-hm /'
de là il résulte que, si la directrice est une cycloïde rapportée là a tangente en son sommet, on a
R rzzaacose,
et conséquemment
d<T ia 2. ma
dz ( I -K /lî )