CONNUE
7fc. Problème VIII. — Étant données l'équation naturelle
d(T ds -j^
j-zzzâide la courbe des pôles, et l'équation naturelle 3^ =" ^
de la courbe, trouver l'équation de celle-ci entre les deux i variables r et e.
Remarquons que l'on a, en conservant les notations du n*'61, les relations
e — û -H e, (1) { cose=^ cosacose — sinasine,
sine= sinacose -f- ces a sine.
l32 LIVRE I. — COURBES RAPPORTÉES A DIVERS STSTfeMSS» ETC.
Si l'on élimine cosa et sina de ces équations au moyen des relations ( i) du n^ 61, on aura les formules
J ds cas e — ddcose — rf(rcose), f ds sine — ûfo'Sine = rf(rsine},
et conséquemment
( rcose— /Rcos^rfe — /^coserfe, I rsin£=:/Rsinerfe— /^sinerfe,
lesquelles ne dépendent que des quadratures. On en déduit les nouvelles formules
fRs\t\edé> — f^sintdt
tange= "^ ^ -^ j-j
^ jRcosede — jê\.costde
'^^ ^ r^i:r (/Rsinerfe— /^sinerfe)»
-i-{/Rcoserfe — /^coserfe)'.
Distance des centres de courbure, — Soient A le point où le rayon langentiel touche la courbe a, B le point où il coupe la courbe f , I et J les centres de courbure correspondants, on a, suivant que l'on projette le périmètre du quadrilatère AIJB sur AI ou sur AB, les relations
* IJ c(ts JIA — R cosa — ^,
IJ sin JIA = R sin a — r,
desquelles on déduit
„. Rsina — r
tang JIA r=: )
° Rcosa — ^
ïj'— (Rcosa — ^ )*-+-( Rsino— r)'.
Or on a, avec la première des équations (4)> la relation
et par conséquent a est une fonction de e ; les deux seconds membres des deux équations précédentes sont donc deux fonctions de la variable e, ce qui résout complètement la question.
CHAPITES lY. — NOUVELLES COOR]>ONNÉES, ETC. l33
Remarques. — i*Si l'on voulait exprimer les mêmes inconnues du problème en fonction de a, il suffirait d'exprimer e et e en fonction de a au moyen de la première des équations (4) et de la relation e = a + e.
a* Il sera donc possible, lorsque les équations élémentaires de deux courbes o- et 5 seront connues, de rapporter la seconde à la première considérée 'comme lieu des pôles, et Ton aura les coordonnées tangentielles de cette courbe s dans le système employé dans le Chapitre actuel ; et, réciproquement, de rapporter la courbe a à la courbe s dans le système tangentiel du Chapitre précédent.
Ces formules font connaître ^ et r en fonction de e, ce qui est la solution complète dti problème.
Si les deux courbes sont deux cercles, l'un de rayon c et l'autre de rayon b, qu'on représente par m l'une des deux constantes d'intégration, et qu'on choisisse l'axe de manière que l'autre constante s'annule, la première équation (4) devient
,^. sine ftcose — ccose
cose 6sme — csme -T- m
de laquelle on déduit
(c — msineX cos = . j ;
on obtient donc l'expression suivante du rayon vecteur (6) r^z=[hs\ne — csine -h /ii)'4- (ccose — 6sine)\
La question peut être traitée géométriquement.
Les deux courbes (Jig. 10) sont deux cercles de rayons Si. ei R, la ligne OiXi étant la tangente au cercle B. parallèle à la ligne des centres (IF); soit ô la distance des centres; on a, en conservant les notations précédentes, les équations
IL — X = rcose = Rsine — ^sme-f-â, Y — ^=rsine=:r — Rcose -f-^cose.
l34 LITRE 1. — COURBES RAPPORTÉES A BITERS STSTKMBS, ETC.
On déduit de ces deux formules les deux suivantes :
^ — R cosa 4- S sin e, r— Rsinû -h dcose.
La première donne a en fonction de e, et conséquemment la seconde devient
r^râcose -h
/ /a— ôsine\^
Fig. 20.
75. Problème IX. — Étant donnée l'équation de lu courbe des pôles -7- == ,R, ainsi que l'équation différentielle d'une courbe entre les variables s et e de la forme
m i5 -h m,*'-f- mas"-f-. . .-h m»5('*^=F(6),
dans laquelle m^i, mi, ma, . . ., mn sont des constantes, déterminer cette seconde courbe, sous forme finie, en la rapportant aux coordonnées r et s.
Lorsque Téquation différentielle (i) aura été intégrée, la question sera ramenée au problème précédent; mais le calcul peut être conduit de la manière suivante, qui dispense de plusieurs intégrations.
Si, dans la formule (3) du numéro précédent, on pose, pour