CHAPITRE I. — DES COURBES CONJUGUÉES, ETC. f
par suite, réquation précédente deviendra
De là on conclut que la caustique est une cycloïde dont le
cercle générateur a pour diamètre — •
Deuxième cas. — La droite réfléchissante ayant une position quelconque par rapport à Taxe de la cycloïde, soit p l'angle de cette droite avec Taxe, on obtient l'équation naturelle de la caustique
3 cosi y-~-)sin( T-^-|
et, après réductions,
-j~ -- m cossa H — smô,
équation qui représente une courbe parallèle de là cycloîde
engendrée par le cercle dont le diamètre est --r^ ou» ^^ Qui est
la même chose, une développante de cycloïde.
3® La courbe réfléchissante est une chatnette. On a ( n^ 29 ) réquation naturelle de la chatnette
ds b
de sin'e' conséquemment on a les deux relations
. 6 cos ( 7 — -
sm* (-" — - — 7 I sin» T — -
l64 LIVRE II. — COURBES RAPPORTÉES À DES SYSTÈMES, ETC.
par suite, la formule ( 5 ) du n"" 86 donne
d(Ti b 5cos(3 — sine»
qui est l'équation élémentaire de la caustique.
88* Applications (sxxiXe). — 4** Hypocycloide. Considérons rhypocycloTde dont l'équation naturelle est
(i) ^ = 8Rcos(3^-f-y),
dans laquelle R et y sont des constantes.
Nous avons trouvé l'équation
4^2==— 9é(e)cos(e-i-(3) -f- 3<p(e)sin(e + (3);
elle devient
^2=:6Rsin(4e-+- (3 -h y),
et, ayant égard à la relation
4e=:2(e2 — P) — TT,
on obtient
ddi
(2) ~^ = 6RcosU£2~(3-4-y-h^j;
or réquation élémentaire de Thypocycloïde engendrée par un cercle de diamètre égal à p, — pi et roulant sur un cercle pa
est (no 59)
/ ^ . ds p\ — pî p,
(3) 1-=— ^cos^^,.
dex p, p,
Pour identifier cette équation avec l'équation ( i ), il faut poser
pj = 3R, pi=R,
avec la condition