Le naufragé qui cède sa planche
compagnon de naufrage et celui qui
lite son compagnon à la mer pour
toute l'épave à lui, agissent, Tun et
5, en vertu de la solidarité. Solidaristes
brban d'industrie qui monte un trust,
ruine une multitude de petites gens,
mme qui se ruine lui-même pour in-
iser les créanciers de son père ou de
Is.
solidarité ne prend de significatiou 1 lumière et sous la direction de prinqui la dominent. Elle a beau nous ue nous naissons débiteurs envers la é, que nous naissons même chargés ttes, à tel point que nous ne pouvons
a Morale socialiste dans la Revue des Deux i du 15 juillet 1901 ; en particulier, p. 393 et
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Et ainsi font-ils : pratique qui ne va ns espoir de retour, mais qui procède
tout d'un sentiment désintéressé.
56 que savent les orateurs des réunions istes, eux qui possèdent, sur le dévoueà rhumanité, toute une collection de 3S sonores.
philosophes, les docteurs du parti Bnt la doctrine du renoncement un.
vieux jeu ». Essentiellement indivises, ils nacceptent Taltruisme que LC un dérivé de Tégoïsme, un égoïsme délicat, comme à deux degrés, qui ne itte un instant que pour mieux se iver ensuite. Nous ne pouvons échaplit M. Fournière W, à la loi de Tuni-
échange, de l'universelle réciprocité, igine des sociétés, la lutte domine. A tte substituons la coopération, mais le moyen d'extension et de libération notre individualité. Que par la coopéi consciente de tous chaque individu lière sa liberté, c'est-à-dire la faculté
'!ssai sur r individualisme, p. 5-51.
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de s'assurer toutes les satisfactior réclame son être physique et mental « La racine du socialisme, écrit côté M. G. Palante (*), est Tindividuali le désir de donner une plus libre car Tégoïsme économique de chaque h Le socialisme est une doctrine du d ment de la vie. Or la vie est d'abord ég Elle se convertit plus tard, mais pli seulement, en altruisme. L'école ang eu parfaitement raison quand elle a dans l'altruisme une transformatior élargissement de l'égoïsme. Le soc doit être essentiellement une tec économique propre à amener le plus épanouissement des égoïsmes. Qi l'altruisme, quant à la considérai l'intérêt général, quant au solidarisi viendront à leur tour ; mais par. si comme un épiphénomène de la n œiivre des énergies égoïstes. D'à l'altruisme, le solidarisme, de mêm
(1) Les Dogmatismes sociaux dans la Revi sophique de décembre 1901, p. 639.
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ont dans l'égoïsme leur origine, trouveront aussi en lui leur limite. »
IX qui rêvent Tavènement du régime liste devraient combattre cette dépresde la notion de solidarité. La force idée socialiste est dans Tidéal qu'elle luire devant les masses populaires >
qui élève le socialisme à la hauteur ! religion, et Thumanitarisme est un mt nécessaire de cet idéal, 'tes, cet idéal est bien fait pour séduire- Tavènement du socialisme disparaîtra
misère. Chacun aura toujours table 3 et mangera à sa faim. Plus de chô- , plus de souci du lendemain. La îtivité pourvoira à tout. Il y aura des 3aments en cas de maladie, une pension, ée en cas d accident, une retraite pour [nps de la vieillesse. Le travail lui- B, grâce aux progrès du machinisme,, réduit à quelques heures par jour et ndra un délassement au lieu d'être une le.
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Ici roptimisme est presque sans limites.
Les rêves des millénaristes hantent de nouveau les imaginations simples de 1« fnnlp ou lui sont présentés par les grand de la nouvelle religion.
« Homme, écrit M. Eugène Foui prendras conscience de la pensée ciente de toute chose vers la p( Tes faibles organes, tu en augme force et le nombre. Tes os eu seront renouvelés par des chimi n'ose encore prévoir. Tu parviend veux, et il faudra bien que tu le v des longévités qui dépasseront ( mythes hébreux. Ton organism vêlé connaîtra d'autres moyens de et de moins grossières joviissai tandis que tu conquerras le temps querras aussi Tespace. Si tu ne 1 moyen de rallumer le soleil qui sN de t'en allumer d'autres, tu quii univers vieilli, et, colon ailé, tu les espaces sidéraux (*). »
Puis, c'est la fin de la concur
(1) U Idéalisme social Paris, 1898, p. 37,
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