‹ AnastaseChapitre 118 sur 407 · CHAPITRE QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATORZIÈME

le chemin par où je savais qu*il passait tous les jours pour aller dans la campagne inspecter ses ouvriers, et j'eus la satisfaction de loi voir donner une copieuse bastonnade, et de lui crier du ton le plus pathétique : que c*était grand dommage que les routes ne fussent pas plus sûres. Gela fait, et, avant qu'il eût le temps et la force de se relever , je partis à toutes jambes avec mes compagnons, et nous gagnâmes la barque qui nous attendait derrière un rocher, à quelques centaines de pas. Nous abordâmes à Parekia ' , dans Tîle de Paros , et de ce port je me rendis par terre à Sainte-Marie, où le khirlangitsch n'attendait que moi pour lever Tancre.

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