‹ AnastaseChapitre 288 sur 407 · l*Tov\ncè (jfoàvernre par aii moiilséWim · texte numérisé non relu

l*Tov\ncè (jfoàvernre par aii moiilséWim

restait plus rien à faire qu*à rester dans mon ignorance et mon désespoir, j'étais assis dans ma chambre dont la fenêtre était ouverte , et que je me livrais à mes tristes réflexions , une main invisible fit tomber à mes pieds un petit sac de soie dans lequel je trouvai une bague. Je la reconnus sur-le-champ ; je Favais mi^e au doigt d'Ëuphrosyne immédiatement après la visite que nous avions reçue de ses bons parents , avant de la quitter pour aller réclamer le montant de la gageure. Un billet y était joint, et contenait les mots suivants :

« Cessez des recherches inutiles. Vous ne pouvez plus troubler la paix d*£upbrosyne ; elle est guérie d*Dne indigne passion; elle est entre des mains plus compatissantes qae les vôtres. La bague que vous lui avez donnée vous est renvoyée, pour vous servir de preuve qu'elle ne peut plus répondre à une tendresse aussi inutile que tardive. »

Ces mots étaient évidemment de la même écriture que le billet que j'avais reçu dans une orgie et qui m'avait inspiré mes projets coupables. J'en conclus que quelqu'un de mes amis, plus artificieux que moi , avait voulu se servir de moi comme d'un i nslrument pour faire réussir ses propres desseins, et avait profité de mon absence forcée pour m'enlever Ëuphrosyne, probablement de son consentement. La jalousie et la soif de la vengeance me dévorèrent , et je résolus de découvrir cet ami * perfide. Pour y réussir, je feignis d'avoir renoncé à mes recherches , d'avoir oublié Ëuphrosyne ; je fréquentai plus que jamais la société de mes anciens compagnons ; j'étais de toutes leurs parties de plaisir, et j'avais sans cesse le sourire sur les lèvres et la rage dans le cœur.

Nous avions résolu depuis long-temps une excursion dans un village situé à quelques milles de Smyrne, village célèbre par la beauté de sa situation. Elle eut Keu enfin. Nous étions assis nonchalamment, une demi-douzaine d'hommes insouciants, à l'ombre d'un caroubier ; j'avais pris une lyre apportée par un de mes compagnons, et j'allais essayer mes talents long-temps négligés, en chantant une ballade grecque qu'Hélène aimait autrefois à m' entendre chanter, lorsqu'un paysan me remit une lettre à mon adresse. Je n'eus besoin que d'un coup d'oeil pour en reconnaître Vécrilure», ex , ^^\ftxm\!kfe \ en connaître Tau-

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