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CHAPITRE XLIL

Dje^ar-Pacha. r-^ DigreMion snr les Dmses du Liban, r— Sm les Marooltes. — Après la défaire de Piihcrv Djezzar reste p^cha d'Acre. — Sa dureté et sa rapacité. — Conspiration de ses mamelucks et de se* femmes contre lui. —> Ses y«igcaficeali -^ Extinclion de la domination de Djezaar-Pacha par ses crinies. — ^fcivée de Dje^zqr ^ Acre. «— ; F|iiie d'4nastase. r-~ S<i rcncouire avec ud derviche.

La Bosnie enfaiHa te monstre qu'on siiraomnaa depuis £1- Djozzar ou le Bqttcb^r^ Chrétien de naissaoee ^ e( charpeolier de profesmn, le jeune Dimitri se signala» à Vtntrée de sa carrière, en tuant son frèra d'un coup de hac^. Cet ei^oit le força à s'enfuir de son pays; mais, comme lii re^nnainsauco est la vertu des grandes âm^s, il se rappela par la suite VinstruQient qui lui avait ouvert le chemin des grandeurs, et il ajouta ^ ses autres titres celui d'Abpu-rBalta , ou Père do la haohe. Le lieu où il se réfugia d'aterd fut cette seniine d^ Ions tes vices, cet asile de tous les scélérats ; la capitale. Il avait subsisté sur la route en mendiant, et, à son arrivée, il se vendit lui-même connue esclave. Ses cheveux bteuds et ^on beau t«int le 6re»t acheter pour Ali-Bey. Arrivé au Caire» il embrassa Tiâlamisme, prit le nom d'Achmet, et se livra à l'étude de la magie \ dans laquelle il fit de grands progrès. Cet art ne fui pas pour lui une science futile, car il lui donna les moyens de faire disparaître plus adroitemenl ceux qui avaient désobhgé le hey^ son maître, •u h qui celui-ci avj^ii trop d'obligations. Plusieurs dettes de gratitude furent ainsi acquittées d'une manière qui ne laissait aux créanciers aucune possibilité de se plaindre, Ali récompensa ces service^ en nommant A cbmet d'abord kiachef» puis gouverneur du Babsuré.

]. Science à Uquelle croietit toi|» la mamvUio^s, ^l que beaucoup d'entre eux cultivent.

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