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Sur la table d'opération, il ne faut donc pas chercher à faire pénétrer dans la vessie une quantité fixe de liquide, mais injecter lentement la vessie et s'arrêter dès que le piston de la seringue éprouve quelque résistance. Mais de ce long paragraphe nous pouvons conclure, qu'il ne faudra jamais espérer faire pénétrer, dans les cas ordinaires, plus de 350 grammes dans la vessie. C’est là un point qu’il était indispensable de fixer avant d'entreprendre l’étude de l'anatomie chirurgicale de la vessie. C’est sur la vessie injectée qu’on agit; ce sont les rapports contractés par l'organe à ce degré de distension qu’il faut déterminer et c'est, parce que les différents auteurs, injectent dans l’organe, des quantités énormes de liquide : 600, 800 grammes, quantité qui dépasse du double et du triplé; celle-de la capacité moyenne de la vessie qu’ils décrivent pour la plupart des rapports beaucoup trop étendus à cet organe particulièrement en avant avec la paroi abdominale antérieure (1). | |
1. Dans une communication qui ne m'était pas tombée sous les yeux, au moment d'écrire ce chapitre, Strong (Frozer section of male pelvis schowing the relations of the peritonœum to the abdominal Wall, Bladder and
Rectum, with special referenz to suprapubic cystotomy: The international.
Medical Congress. IX, Washington 887, III, 181, 192) arrive exactement au
même résultat : huit à dix onces, dit-il (2$$ à 320 gr.), sont uné quantité de liquide suffisante pour la taille.