Gillette. Journal de l'anat., 1869, page
pées:toutesse contournent ets’anastomosent de sorte que cette portionde la vessie est largement couverte de veines. Les veines postérieures descendent d’abord verticalement, puis se portent horizontalement en dehors pour gagner les veines latérales : elles s’anästomosent avec les veines des plexus séminaux. En somme, toutes les veines convergent vers le plancher pelvien : c’est aussi la conclusion de Fenwick. Fenwick, qui est arrivé à peu près aux mêmes résultats que Gillette, fait remarquer que toutes ces veines aboutissent en fin de compte à l'iliaque interne. Il a de plus décrit des valvules particulièrement nombreuses à la base qui toutes dirigent le sang vers l’iliaque.
Quant à la base et à la partie inférieure de la vessie elles reposent sur de vrais coussins veineux, 4 largement anastomosés avec les veines du périnée, . le plexus yésical ou rétro-pubien et les plexus vésico-prostatiques. Ils sont formés de branches entrelacées et anastomosées au point d’être inextricables: leur dissection, dit Gillette, est à peu près impossible. Les veines de ces plexus ont le caractère sinusien, c’est-à-dire qu’elles restent béantes à la
coupe.
Après avoir passé successivement en revue la constitution de la loge vésicale, les organes contenus dans cette loge, il nous reste à étudier maintenant les connexions de la vessie avec les divers plans aponévrotiques de la région et ses rapports exacts avec le péritoine.
RAPPORTS DE LA VESSIE AVEC LES APO- NÉVROSES ET AVEC LE TISSU CELLULAIRE
En entrant dans l'étude des connexions aponévrotiques de la vessie, j’aborde un point d'anatomie des plus discuté et en apparence des plus embrouillé. Cependant aujourd’hui l’accord semble près de se faire et les points principaux sont élucidés. Il ya dans Cette question un élément de confusion. La nomenclature des différents feuillets aponévrotiques diffère d’un auteur à l’autre. C’est un point qui frappe notamment, quand on parcourt le mémoire de M. Bouilly (1). On y voit employés successivement les noms de fascia transversalis et de fascia transversa, pout désigner le même feuillet aponévrotique. Aülleurs fascia transversa est regardé comme l’aponévrose du transverse. Et cette confusion existait non-seulement en France mais encore à l'étranger. Qu'on parcoure pour s'en convaincre les traités de Gegenbaur (2) et de Henle. C’est