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Gérardin, Pauzat, Bouilly, Leusser, Charpy, Roser, admettent en outre un feuillet prévésical, non décrit par Retzius.
Retzius, Gérardin, Bouilly et Drappier (1), dont la thèse a été inspirée par M. le professeur Rogie, de Lille, admettent enfin, à l'exclusion des autres auteurs, un deuxième feuillet rétro-vésical.
En somme, c'est à une opinion analogue à celle de Gérardin, de Bouilly, de Drappier et de Rogie, que je suis conduit à me ranger.
MM. Charpy et Pierre Delbet, au contrairè, ne signalent pas ou nient le feuillet rétro-vésical. Il | est plus mince, j’en conviens, maïs il existe.
Enfin, c'est à MM. Charpy et Delbet, Drappier et Rogie, que revient l'honneur d’avoir montré comment l’aponévrose ombilico vésicale se termine sur le plancher pelvien.
J'ai étudié longuement l’aponévrose allantoïdienne.
Cette aponévrose a en effet, une importance capi-
tale au point de vue chirurgical, particulièrement au point de vue de l’extirpation de la vessie, ainsi que nous le verrons plus loin.
Les feuillets aponévrotiques que nous avons décrits partagent l’espace compris entre la face postérieure des muscles droits et le péritoine en trois espaces :
° Espace supra-pubien,; fosse rétro-musculaire