‹ Anatomie comparée du cerveau (volume 2)Chapitre 15 sur 59 · PI. VII, % 161, A · texte numérisé non relu

PI. VII, % 161, A

(5) PI. VII, fig. i56, n-'oet 10.

(6) PI. VII, fig. 157, n» 1 et 2.

(7)P1. VII,fig. 179, A, B.

(8) PI. VII,fig. ,74, n» 2 et 7.

(9) PI. VI, fig. 147, et i36, n" 1,4,7 et 8.

(10) PI. VI, fig. i5i, n» 14 et 12; PI. I,fig. 18, u'i et 4.

(11) PI. Vl.fjg. 148, n- 1.

l52 MOELLE ÉPINIÈRE.

arrière (i). Remarquons, à ce sujet, que par la composition de la moelle épinière , les poissons cartilagineux occupent un rang plus élevé que les osseux, tandis qu'on les croirait plus descendus par la composition de leur rachis , celui-ci s'arrétant à la transformation cartilagineuse. Quelle peut être la cause de celte opposition ?

Chez les reptiles et les oiseaux adultes , les cordons ne font aucune saillie apparente sur la surface de la moelle épinière; mais en la déplissant avec soin , on y retrouve les quatre cordons en avant , et les quatre en arrière. Parmi les oiseaux , ceux chez lesquels leur manifestation m'a paru la plus apparente, sont l'aigle, le milan, le vautour, la buse et le buzard ; ils sont plus sensibles dans la partie dorsale et lombaire que dans la région cervicale.

L'inverse se remarque chez les mammifères parfaits ; on n'aperçoit point les huit cordons à partir du tiers supérieur de la région dorsale ; mais dans la région cervicale il est facile de les mettre en évidence , surtout chez le bœuf, le cheval , le chameau, plus encore chez le marsouin, où ils sont imoins confondus ; chez l'agouti ils sont également faciles à distinguer. En général , plus on s'élève, dans celte classe , dans la région cervicale , plus les huit cordons deviennent distincts ; plus on descend vers la région lombaire , plus ils sont

(,) PI. VI, fl^'. .4'2,U"1.

MOELLE liriNiÈni:. i53

confus : la moelle épinière ne paraît composée dans celte région que de quatre cordons , deux antérieurs et deux postérieurs.

De ces particularités diverses de l'organisation et du développement de la moelle épinière , dérivent les gouttières et les rainures qui en sillonnent la superficie.

Les cordons primitifs se réunissent d'abord en avant sur la ligne médiane par une suture trèsserrée; la moelle épinière offre un sillon à la partie antérieure chez tous les animaux, comme on le voit chez le trigle ( i ) , la morue (2) , le turbot (5) , la tanche (4) , l'anguille (5) , la carpe (6) , le brochet (7) , la raie (8) , le crocodile (9) , la vipère hajé ( 1 o) , la grenouille ( 1 1 ) , la tortue franche (12), la poule (1 5), le casoar(i4), le perro-

(1) PI. VII, fig. i56, 11° 9 et 10.

(2) PI. VII, fig. 162, A, B. ■

(3) PI. VII, fig. 176, B.

(^) PI VU, fig. 186, n» 1.

(5) PI. VII, fig. 192, 1^2.

(6) PI. VI, fig. ,46, n»,.

(7)P1. X,fig. 2i7,A.

(8) PI. VI, fig. i48, A.

(9)P1. V,fig. 118, n»i.

(10) PI. V, fig. 127, 11° 1.

(11) PI. V, fig. i3.,n-7.

(12) PI. V , fig. 122 , n" j.

(i3) PI. m, fig. 85, n" 1.

(1/0 PI. III, fig. 70, 11^2.

l54* MOELLE ÉPIiMÈRE.

quet ( 1 ) , la bondrée commune ( 2 ) , l'autruche (3) , la cigogne blanche (4) , le drill (5) , le mandrill (6) , le ralon ("7) , la marmotte (8) , Je phoque (9), 1 agouti (10), la loutre (11), l'ours (12), le dauphin (i5), le tatou (i4) > le chameau (i5) , le porc-épic (iG) , la taupe (17) , le castor (^18) , le bouc de la Haute-Egypte (19), le lion (20)^ le daman (21), le zemni (22), la

(1) PI. Illjfig. 82, w 1.

(2) PI III, fig. gi, n» 1 €t 3.

(3)Pl.III,fig. 98,n°i.

(4)P1. m,fig. io3,n»2.

(5)P1. YIIÏ,fig. 194, A, B.

(6) PI. VIII,fig. 197, B.

(7) PI. VIII, fig. 200, 11° 1.

(8) PI. IX, fig. 2o5, n»9.

(9) P!.IX,fig. 2o8,n°,i.

(10) PI. IX, fig. 2o5, 11° 1.

(il) PI. X, fig. 223, A.

(12) PI. XI, fig. 25i , A.

(i3) PI. XII, fig. 234, A.

(i4) PI. XIII, fig. 246, n" I.

(i5) PI. XIII, fig. 249, n° 10.

(16) PI. XIII, fig. 25i, A.

(17) PI. XIV, fig. 260, A.

(18) PI. XIV, fig. 258, A, B.

(19) PI. XIV fig. 262, A.

(20) PI. XIV fig. 266, A.

(2i)>!>3^y,fig. 273, A.

(22) PI. XV, fig. 272, A.

MOELLE ÉPIISIÈRE. 1 55

loutre (i), le cheval (2), le lama (3), le kangiiroo géant (4) et l'homme (5).

Après s'être réunis en avant, ces deux cordons se joignent en arrière et donnent naissance au sillon postérieur de la moelle épinière, sillon plus ou moins profond selon les animaux, et qui , comme l'antérieur , se remarque dans toutes les classes; chez les trigles (6), la morue ^7) , le congre [S) , l'anguille (9) , l'égrefîn (10) , la baudroie (11), le barbeau (12), le turbot (i3), la tanche {i4) , la raie (i5) , l'esturgeon (16) , l'orvet (17) 5 le lézarl vert {18) , le tupinambis (19) ?

(1) PL XV, % 290, n" I.

(2) PL XV, fig. 275, A.

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