STBUCTUBB DU BULBE ET DU NOYAU DE L*BNGBPHÀLE
(a). Les plus proches du raphé médian tiennent du côté du ventricule à un tubercule gris que MM. Stilling et Wallach ont très-bien Qguré. Elles cheminent à la manière des racines antérieures des nerfs spinaux entre le groupe des cordons antérieurs et celui des cordons moyens. Les unes pénètrent dans la bourse de Tolive; d'autres se continuent avec les racines du nerf hypoglosse.
(fr). Plus en dehors se trouve le tractus fibreux qui s*engage par Touverture supérieure de l'olive et s'épanouit à l'intérieur de la bourse.
(c). Au delà sont les fibres d'origine du nerf spinal.
(d). Plus en dehors encore sont des fibres divergentes qu^on peut suivre jusqu'aux parties les plus externes des axes gris. Ces fibres sont les racines du nerf vague ou du glossopharingien. Ces deux nerfs semblent, en effet, appartenir au même système.
Ainsi, la plupart des fibres de cette catégorie sont des racines nerveuses partant de Taxe gris et gagnant la superficie du bulbe au travers de la commissure du bulbe et des faisceaux longitudinaux antérieurs. Il y a, entre ces faits et ceux que révèle l'étude de la moelle épinière, une analogie frappante.
' 4* Fibres enveloppantes.
Ces fibres, ainsi que nous l'avons déjà dit, viennent de la face postérieure des faisceaux moyens, se dirigent sous la couche grise des axes, vers la ligne médiane, traversent le bulbe d'avant en arrière de chaque côté du raphé entre les deux faisceaux antérieurs, émergent du fond du sillon médian antérieur, passent derrière et devant la pyramide qu'elles envelop* pent et, se dirigeant en dehors, s'appliquent à la face externe du bulbe et du corps restiforme qu'elles enveloppent; elles ont reçu le nom de fibres arciformes. Ces fibres n'ont point d'analogues dans la moelle épinière.
STRUCTURE DU NOYAU DE l'eNGBPHALE, ETC. 141
L*étud6 des coupes longitudinales du bulbe permet de compléter et de justifier, à certains égards, ces premières données. C'est surtout à Taido de ces coupes que Ton peut démontrer rigoureusement l'extrême complication des olives et Texistence des fibres antéro-postérieures du raphé : ces fibres ont été parfaitement décrites par H. Gerdy, par M. Foville et par d^autres anatomistes. Le microscope démontre la justesse de leurs observations.
% t. ftlmetare dv B^ymi de TeBoépliale ^mmm la wég^vm de la proimhéraukee et da pédeaeiile.
Les faisceaux qui constituent Taxe du bulbe se continuent dans la région de la protubérance et dans la région pédonculaire, et ces deux régions, sauf quelques particularités, ont en général la même organisation que le bulbe. La protubérance elle-même semble résulter d'une accumulation considérable de fibres arciformes dans cette région.
Elle est formée de deux plans, Tun superficiel, Tautre profond. Or, de même que les pyramides antérieures cheminaient entre deux couches de fibres arciformes, de même elles continuent leur trajet entre les deux plans de la protubérance.
Dans l'homme, dans Yorang et dans le chimpanzé, dans 1'^léphant, dans les cétacés ^ les deux plans de la protubérance ont la même longueur, en sorte que, sauf Torifice arrondi du canal qui donne passage au prolongement des pyramides vers le cerveau , leurs bords postérieurs se confondent et n'en font réellement qu'un seul. Mais dans la plupart des autres animaux, le plan superficiel mesuré d'avant en arrière est plus court que le plan profond qui demeure à découvert sous forme d'une bande plus ou moins large. Les fibres qui composent ces deux plans sont en rapport avec certaines régions déterminées du cervelet dans lesquelles elles s'épanouissent.
Le développement général de la protubérance est propor-
143 STRUGTUEB BU BULRB BT DU NOYAU DB L'BlfCiPÂÂLB.
tionnel à celui du cervelet et en particulier de ses riions latérales. Les épanouissements des plans profonds et des plans superCciels ont, dans ces régions, des lieux d'élection que j'indiquerai en parlant du cervelet.
Les fibres qui composent ces plans ont une direction trans* versale facile à constater au premier abord ; plusieurs faisceaux de ces fibres s'entremêlent et se croisent avec les petits fascicules des pyramides; leur multiplication excessive donne à la protubérance de Thomme un grand volume qu'augmente encore une assez grande quantité de substance grise interposée entre ces fibres (1).
(Test ici le lieu d^expliquer comment les fibres transversales de la protubérance subissent l'inflexion d'où la vallée médiane résulte. M. Cruveilher a» avec beaucoup de raison, attaché de l'importance à cette question; nous suivrons ici son exemple.
Les anciens pensaient que la vallée médiane était destinée à loger une artère médiane connue sous le nom A' artère basi^ laire. M. Cruveilher a critiqué, avec beaucoup de raison, cette manière de voir. En eflet, l'artère basilaire est souvent flexueuse, irrégulière ou déviée tantôt à droite, tantôt à gauche; la vallée médiane, au contraire, est toujours parfaitement médiane, régulière et symétrique.
Selon l'habile auteur que nous analysons ici, elle résulte d^une autre cause. Les deux pyramides, en passant entre les deux plans de la protubérance, soulèvent de chaque côté le plan superficiel, une vallée médiane sépare ces deux soulèvements ; telle est la manière de voir de M. Cruveilher.
Cette vue est ingénieuse, mais certains faits obligent de la modifier. On sait que dans les enfants nouveau-nés la sub-
(t) G'MtiMlle muÊè fiiM fal a ONiddt H. Lmgst à wwitfii» k pMta< béranee oomme un véritable centre.
STHVCTDBB DU NOTAU DB L^BNCiPHAU, BTG. 14S
stance des pyramides est d^un blanc nacré et tranche sur la substance grise à cette époque de la protubérance. C'est donc là une anatomie toute laite. Or, dans un enfant nouveau-né, mort à Vhospice des EnEants-Trouvés de Paris, en 1830, la pyramide antérieure du côté gauche manquait absolument. Toutefois la protubérance avait sa forme et sa régularité habi^ tuelles, et la saillie du e^ gauche était aussi élevée que celle de droite. Cette saillie, en conséquence, n'était point déterminée par répaiseeur de la pyramide au travers de la protubérance.
Cette observation me fii» dès cette époque, pressentir la nécessité d'une explication nouvelle. Voici cette explication qui, flur tous les points, me semble aujourd'hui confirmée*
Si l'on examine avec attention les relations de la protubérance annulaire, il est impossible de ne psB la considérer oonune résultant d'une grande aocumulatioa de fibres aiuibrmes, entre la légion du bulbe et celle des pédoncules. Dans le bulbe, les fibres arciformes conyxMent des plans très-minoes ; elles émergent du fond du siUon médian ^ se portent de chaque côté vers le cervelet, enveloppant, en manière d'arcs, les deux moitiés du bulbe. La pyramide antérieure est comprise entre 4eia plane de ces fibres.
Dans la région de la protubérance la même chose a lieu; mais avec une accumulation telle de fibres que de la pressîen des arcs gauches contre les arai du côté droit résulte un engrènemeat réciproque de leurs fascicules, ou une confusion de leurs fibres, qui s*exprime par la formation d'un raphé médian dans toute l'épaisseur de la protubérance^ Là est aussi la cause de cette vallée médiane «t des collines latérales qui forment ses limites.
Cette explication est d'autant plus plausible qu'en avant et en arrière de la protubérance les deux moitiés de l'axe sont sou-
144 STRUCTURE DU BULBE ET DU ffOYÀU DE L*£NGÉPHALS«
vent entourées d* anneaux fibreux, qui ne diffèrent de la protubérance qu'en un seul point, je veux dire par Tindépendance complète qui existe entre les anneaux droits et les anneaux gauches. Or, ces anneaux sont évidemment une dépendance de la protubérance avec laquelle ils sont le plus souvent confondus, et font en même temps partie du système des fibres arciformes. Toutes ces fibres, d'ailleurs, sont en communication avec le cervelet, à la constitution duquel elles sont intimement liées.
Cette étiologie de la protubérance simplifie singulièrement la description des parties de Taxe qui sont situées au-dessus d'elle, description qu'on peut aisément ramener à celle que nous avons déjà donnée du bulbe.
Nous y retrouvons, en effet, une même disposition des faisceaux antérieurs de chaque côté du raphé médian, et le même aspect des faisceaux qui correspondent aux cordons latéraux. Mais déjà la hauteur de la commissure qui, dans le bulbe, atteint son maximum, diminue. D'ailleurs, elle est ici constituée , comme dans le bulbe, par la décussation symétrique de fibres passant d*un côté à l'autre sous une inclinaison très-faible. Ici les analogies avec le bulbe sont si évidentes, et le bulbe a lui-même avec la moelle de telles ressemblances, qu'en suivant pas à pas les métamorphoses du type, on arrive à le retrouver aisément sous des dissemblances qui paraissent, au premier abord, établir une difiérence totale.
Toutefois, à côté des modifications , qui changent la forme sans altérer le type, existent des difl%rences réelles dont il faut tenir compte.
Il est certain, en effet, que les faisceaux postérieurs, tels qu'ils étaient constitués dans les corps resliformes, ne se retrouvent plus ici, puisque la majeure partie, sinon la totalité de leurs fibres, se sont détachées de la moelle pour se terminer
SnUCTUBB DU NOYAU DB L*BNGBPHALB, BTG* 145
dans le vaste épanouissement des Ynasses cérébelleuses; nouveau mode d'épuisement des faisceaux postérieurs, dont la moelle épinière ne nous avait offert aucun exemple.
Dans la moelle, en effet, les fibres des cordons postérieurs s*épuisent au centre de ses axes gris ; ici» au contraire, elles s*écartent de la moelle et se terminent dans un appareil surajouté. Une analyse fondée sur un système d^observations suffisant, eut dû en conséquence inspirer l'idée (pie les corps restiformes, je veux dire cette partie bieQ distincte des cordons postérieurs brachiaux et des funicules grêles supérieurs qui se porte vers le cervelet, ont des fonctions et des propriétés particulières et conduisent des impressions différentes de celles qui se propagent dans la moelle par le centre même de Taxe gris. Mais cette induction ne pouvait être fondée que sur la connaissance de ces particularités d'organisation du faisceau postérieur sur lesquelles nous avons, avec tant d'insistance^ ap-* pelé l'attention de nos lecteurs.
Maintenant quel sera le trtyet des fibres qui» du cordon pos* teneur de la moelle» se portent vers les pédoncules cérébraux? n semble que la partie superficielle des cordons postérieurs s'arrête aux corps restiformes» et qu'il n'y ait plus au delà que ces fibres profondes qui cheminent dans le centre même des axes gris.
Rien n'est plus difficile» en effet» que de suivre avec cer*'
titude la continuation des cordons postérieurs vers le cerveau,
au delà du calamus. On doit» pour procéder régulièrement»
les détacher au-dessous du bulbe avec les précautions que
nous avons indiquées» et les soulevée de proche en proche à
l'aide de pressions légères. On peut ainsi les voir, après avoir
donné aux corps restiformes presque toutes leurs fibres, se
continuer en un faisceau assez large» mais très-mince qui» le
glisse sous la paroi grise du ventricule» marche parallèlement n. iO
146 STBUCStÛBi DU fiVLBfe Et Bd IfOTAtf DB 1'B!VCÉP1{ALB«
à raqiiedoc de Sylvius et peut être suivi, d'une part, au centre des Couches optiques, et de Tautre , jusqu'à la base du cerveau, vers le Côté externe des champs olfactifs. Chemin faisant il envoie aui tul^rcules quadrijumaux un faisceau très-remarquable, qui se recourbe au-dessous d'eux, et s*umt en Toûte à celui du c6té opposé.
Dans cette partie de son trajet, le cordon postérieur a plusieurs satellites. Nous signalerons, en premier lieu, un prolongement très*remarquable du nerf acoustique, et en second lieu une racine considérable de la cinquième paire. Mous nous bornerons à les indiquer ici, devant y revenir plus tard. Le plus important de ces satellites est le pédoncule atpërieur du cervelet; situé en dehors et au-dessus du cordon postérieur, 11 se divise de la même manière et se porte dans les mêmes régions. C'est ainsi qu*il donne trois divisions, la ' première aux tubercules quadrijumaux, la seconde au centre des couches optiques, la troisième au champ olfactif. Celle de ces divisions qui va aux tubercules qtiadrijmneaux s'anastomose sur la ligne médiane avec sa congénère et forme, àu-dessout d'eux, une voûte qui recouvre Taqueduc de Syl- Ttus et dont le bord antérieur touche à la commissure postérieure.
Cette voûte, formée par le rapprochement des cordons postérieurs et des pédoncules cérébelleux d'un cété, et de ceux du côté opposé, circonscrit, au-dessous des tubercules quadrijumeaux, un cylindre épais de substance grise, au eentre duquel est percé Taqueduc de Sylvius. Ce cylindre gris semble formé par l'enroulement d'une lame épaisse autour du ventricule, du moins pendant toute ta vie présente-t-il à Son côté dorsal une suture médiane. Ainsi la continuation du ventricule chemine sous la voûte que nous venons de décrire, et cette route est h son tour circonscrite par celle que for-
STHVCHJRt DtJ NOTàU DK h'mciBlULÉj ttC. 147
tuent} en s'nnissant au-dessous des tubercules quadrijumstux» tes deux faisceaux triangulaires latéraux de l'isthme, c^esUàdire les deu:t rubans de Reil.
Toutes ces choses répondent, en partie, ft la région de la protubérance, en partie à celle des pédoncules. Cette dernière région est encore remarquable par Tépaisseur de la commissure des pédoncules, mais elle Test encore plus par la terminaison de cette commissure, qui touche à la face postérieure du tuber cinereum^ et au-devant de laquelle le ventrieule médian descend pour s'enrouler d^avant en arrière autour de la commissure molle.
Cette commissure des pédoncules forme te fond de la fosse loterpédonculaire ; ainsi les trous nombreux ^ul lui ont valu le nom d'espace cendré perforé postérieur ne difièrent point de ceux que présente la commissure blanche de la moelle.
Elle offre un raphé médian que parcourent, d'arrière en avant, des fibres émanées du faisceau moyen. Ces fibres auxquelles ne font point suite des fibres arclformes enveloppant le pédoncule, se prolongent dans la profondeur du noyau des couches optiques. Leurs interstices donnent passage à des plans fibreux qui s'entrecroisent d^un pédoncule à l'autre. Cet entrecroisement est l^orlgine de ^os faisceaux gris qui plongent d'arrière en avant sous le noyau gris de la couche optique. 11 est si marqué qu*il mérite un nom particulier. Je le désignerai donc ainsi : entrecroisement deê pyramides pédoneulaires^ pour mieux Topposer à l'entrecroisement de^ pyramides du bulbe (i).
Quant à cdles-ci, nous avons décrit leuf trajet au travers ÛÈ 1k protubérance. îïous avons dit plus haut comment elles
(0 Cet entrecroïscmedf , vu d'aïwrd par M. foTfllé, a iU admis deputo par les plus habUes anaUnnlstes.
148 STfiUGTUBB DU BULBE ET DU NOYAU DE l'eNGÉPHjLLB.
cheminent à la face inférieure du pédoncule, s'engagent sous l*anneau pédonculaire» et, pénétrant dans la concavité de FéventaiU entre lui et le corps strié externe, se mêlent aux rayons de la couronne de Reil. Quelques-unes de leurs fibres paraissent se terminer dans le corps strié externe» d'autres s'engagent entre les interstices des rayons de la couronne.et semblent se terminer à leur tour dans le corps strié interne.
Mais le plus grand nombre se mêle aux irradiations de la couronne.
La pyramide pédonculaire s'unit à celle du bulbe au-devant de la protubérance, et forme avec elle un gros faisceau fibreux que les anatomisles ont décrit sous le nom de bcue ou d^étage inférieur du pédoncule cérébral. Un amas remarquable de substance grise, désigné sous le nom de lacw niger, substarUia nigra^ ii endroit noir y le distingue de Vétage supérieur que composent essentiellement des fibres émanées des cordons postérieurs de la moelle, du nerf acoustique et du pédoncule cérébelleux supérieur. Cet étage supérieur du pédoncule a été désigné par les anatomistes allemands sous le nom de Coiffe. Je ne connais pas, à coup sûr, d'expression plus mal choisie.
L'endroit noir a pour base une masse grise amorphe, au milieu de laquelle l'œil distingue une grande quantité de cellules multipolaires que caractérise la grande quantité de pigment qui colore leurs parois. Cet amas compris entre les prolongements des cordons antérieurs et ceux qui émanent des cordons postérieurs de l'axe, représente assez bien les cornes spongieuses des axes gris de la moelle (1).
Les fibres qui composent, la coiffe ^ c'est-à-dire les pnilon-
(1) Arnold. Tab, anaiom., faie. 1, Tab. IV, f. 1, et Valentin, Néyrologie, dans Enq/clopédiê anaiomique, Paris 1S43, t. IV, p. 222.
STBUCTUBS DU NOYAU BB L^ENciPHAUC, ETC. 149
gements du cordon postérieur, du nerf acoustique et du pédoncule supérieur du cervelet, s'étalent au centre de chaque couche optique en une cupule dont la concavité regarde le plan médian et embrasse les noyaux gris des couches. Ces noyaux gris sont en communication d*un c6té à l'autre par la commissure molle. Une quantité énorme de fibres grises parcourt cette commissure et plonge de chaque côté dans les interstices des fibres de la cupule. Les noyaux gris peuvent être considérés comme le centre de l'enroulement des parties qui occupent la face médiane de chaque pédoncule, de même que le corps strié externe, est le centre d'enroulement de toutes les parties externes. II y a donc une sorte de correspondance au travers du noyau cérébral tout entier, entre les deux corps striés externes, par l'intermédiaire des noyaux gris, des couchea optiques et de la commissure molle. Peut-être les fibres transversales de cette commissure, qui se prolongent de diaque c6té dans les noyaux gris» se terminent-elles, en effet, dans les corps striés externes. Mais c'est là un point d'anatomie d'une si étrange difficulté, que je propose ces vues comme de simples hypothèses, bien qu'elles aient en leur faVeur de fortes probabilités.
Quand on a séparé par un écartement mesuré les deux moitiés du noyau cérébral, le noyau gris de la couche optique étant pris comme centre, on peut aisément apercevoir la disposition circulaire de toutes les parties qui l'enveloppent. Parmi ces parties, les unes font partie intrinsèque des deux axes rayonnants du noyau de l'encéphale, les autres s'enroulent autour d'eux mais sans y adhérer. Parmi les parties intrinsèques nous distinguerons: l*un faisceau découvert, je crois, par Vicq-d'Azyr, qui, du centre de Téroinence mamillaire, dont les fibres se portent en traversant' toute l'épaisseur du noyau gris compris dans l'intérieur de la cupule.
150 STBUGTHAP du llfllAS ET QU 9fOY4U PS h^WCntULR.
à la surfftCQ des couches optiques, et se portent dans l'écorce bUacbe de ces couches» au niveau 4e leur genou antérieur, & partir duquel elles s'enroulent d'avant en arrière avec cette écorce elleHpaème.
2* D'autres fibres, constituant en partie l'écorce des couebes optiques, naissent de la partie la plus interne de Tanneau du pédoncule. Celles-ci, dmt le iapnia $$micircularis semble n'être qu'une dépendances enveloppent toute la périphérie dee cQucbes optiques»
U faut bien remarquer que cette écoi^ce blanche n'a rien de commun avec les racines du nerf optique placées au-dessous d'elle. Elle se termine, aveo le (flmtVi $emMrcularùtt dans le bord de la gouttière^ de l'annedu qui touche au eorpa strié inférieur*
Les couches optiqueSi proprement dites» sont intarmédiaires ft cette écerce blanche et au noyau. EUes s'enroulait autour de lui d'avant en arriére, comme les précédentes, et se continuent dai^s lep bandelettes optiques* Ces couchée sont formées d*une bande de substance gri^ que peroour rent, d'avant e^ arrière, une multitude de fibres blaiM^bee* Deux renflements de cette substance grise constituent lee corps genouillés antérieurs et les corps eenouiliés externes.
Les ht^benm de la glande pinéale peuvent être coosidéréet cQmme une dépendant de Técoree blanche de la coudie op^ tiquer ^eutemei^ty au lieu de continuer leur mouvaEnent d'enrwlement, elles se terminent toutee deux en s'unissant ai|/^vant de. la commissure postéri^re et au-desseua de la gUuide pinéale.
Us partiea qui s'enroulent autour dea emicbee optiquee» mais sens y adhérer, sont ;
}t l^ bandideltes de la veiUe. GelleiKi naissent du oeeAre dçs émineaces mamîUaîrea» et s'^wrouknrt, aînaî que nima
r^KToos d^à dit, en suivwii le «Ikm qui aépwre lu «ouche oplîai>6 dtt c(»rpt «trié intarno^ «Um Hu fond dn^ii^l Ml i«
3^ Les lanes propres du seftum tupMum- CeUiMi nAÎA^ tdfil 4# Taon^u pMûiieulaîre #1 9wl d'«tw4 ditisées m dew faigi^w qpi i^Q^s^smei^ t'ouvertwf^ du c^oal qui
4^u» da fi0(ta oomviaaure» et ^é^^imi Tum «I l'avirfl an mia laim senû-grôe qm forma Ja pa»>i propre du veAtriculp dans toute retendue du sepium luei^lumé II y a uœ de QCê kunes à droite et ^pe i gauche du plau médian. Sllea limitent immédiatement le méat de Sylvîua du c^té duquel eUe« |ou| revêtues par un épilbéliam tr^^^lélieat*
3^ Au delà des couches optiques sont les corps striés internes. Ceux-ci sont séparés des corps striés externes par la couronne de Reil qui reçoit, outre les fibres directes des pjrramides et des pédoncules, celles qui émanent de la périphérie de la cupule. Ainsi chacun des rayons de cette coulonne contient à la fois des fibres qui proviennent des pédoncules cérébraux proprement dits, et des fibres émanées pit des eordons postérieurs, soit des pédoncules supérieurs du cervelet, soit du nerf acoustique. Quant à ce prolongement du faisceau postérieur qui se dirige vers les champs olfactifs, il chemine au-dessous du noyau de la couche optique, et après avoir passé sous les anneaux semicirculaires qiÉ Tenveloppent, se porte dans le côté interne de Tanneau pédonculaire, d'où, conjointement avec cette racine de la mquième iMîre qui raccoqfipagne, il se jette directement dans la base du lobe olfactif. Aiim le faisceau postérieur fournit successivement des divisions au cervelet, aux tubercules quadrijumeaux, aux hémisphères par l^lntermédiaire de la oeuronne de Reil, et aux lobes olfactifs.
153 STBUGTiniB DU BULBE BT DU BMAU DB L'BBCiPHÀLB.
Cette structure est si compliquée que, pour la faire comprendre, je compte beaucoup sur le secours des figures; peut-être y trou?era-t-on encore beaucoup d'obscuiltés. Mais, hélas ! la parole humaine ne dessine point, elle peut, |
tout au plus, indiquer, et dans son mouvement lent et suc* cessif se prête mal à l'exposition de ces harmonies simul* tanées de l'organisation; pour rendre ces choses claires, il jEftudrait à la fois parler, dessiner, modeler, démontrer sur la nature ; à tous ces égards, combien d'avantages le jârofesseur n Vt-il pas sur Técrivain !
Je n'irai pas plus loin dans cette exposition de la structure de l'isthme, nous la compléterons en traitant de la stniolure des ganglions encéphaliques surajoutés.
STIOCTTOB DU GBRTBLET. 158
GHAPTimE ▼.