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— bo — passe, comme c'est le cas ordinaire, dans l'épaisseur de la parotide, la gaine de la glande, qui s'est invaginée pour l'entourer, forme une sorte de ceinture fibreuse au vaisseau. Ce véritable étui canaliculé, aux parois duquel l'artère est rattachée par des tractus minces de tissu conjonctif lâche, est riche en vaisseaux lymphatiques et en minuscules ganglions.
Get étui celluleux existe pour tous les organes intra-parotidiens, et c'est grâce à cette gaine que ces organes, sur le sujet normal et sain,sont assez faciles à isoler. Ils ne sont pasen plein parenchyme : ils ne sont pas plus dans le parenchyme glan dulaire, que l'intestin n’est dans le péritoine, que la carotide interne n'est dans le sinus caverneux. Leur décollement serait aisé sans les collatérales divergentes vasculo-nerveuses. On peut,en pénétrant dans les étuis canaliculés,dissocier plus facilement les organes du parenchyme glandulaire. En partant du tronc, nous disséquons tout l’éventail facial de la septième paire en quelques minutes, en enfilant directement, au bistouri ou même aux ciseaux fins et pointus, ces étuis canaliculés. On peut, en bloc, couper sans crainte tous les tissus susjacents et isoler le facial. Il est évident que ce n’est là qu'une méthode de dissection d’amphithéâtre. Nous ne la signalons que pour montrer les rapports de la parotide avec les organes qu'elle entoure.
3° Les branches de la carotide externe.
La linguale, née dans la région carotidienne, avant de s'enyager sous l’hyo-glosse décrit souvent, dans sa région d'origine, une courbe à convexité supérieure. Cette courbe qui
monte vers la mâchoire, est quelquefois assez étendue pour Descomps 5
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s'insinuer dans l’espace sous-angulaire, à la face externe du muscle digastrique, sous le ptérygoïdien interne.
Lorsque la linguale naît d’un tronc commun avec la faciale, disposition assez fréquente, ce tronc se détache très haut, presque au ras de la fourche musculaire où va s'engager la carotide externe. L'artère linguale peut donc faire encore dans ce cas, une incursion, toujours très courte, dans l'espace sousangulaire.
On voit enfin quelquefois, indépendamment de la linguale principale, une linguale accessoire naître de la faciale tout près de son origine, et dans les mêmes conditions que lorsque faciale et linguale font tronc commun
Sous le stylo-glosse, signalons l’arrivée dans la région, de
quelques rameaux postérieurs de la dorsale de la langue.
La faciale est, de toutes les artères collatérales de la carotide,celle qui a le plus d'intérêt pour la région sous-angulaire, soit par son tronc soit par ses branches.
Née isolément ou par un tronc commun avec la linguale, elle apparait, se détachant de la carotide externe, très haut dans la région carotidienne où même derrière l'angle. Comme la linguale, elle décrit souvent, quand son origine est assez basse, une courbe à convexité supérieure. Les flexuosités des deux gros troncs artériels, sont des courbures} d'adaptation aux mouvements très étendus de la tête sur le cou. Elles sont particulièrement accentuées chez les vieillards scléreux. Lorsque l'artère faciale décrit une crosse à convexité supérieure, elle fait une longue incursion dans le territoire sous-angulaire.
Stylo-pharygien.
glosso-phar.
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