‹ Anatomie des centres nerveuxChapitre 16 sur 118 · C-.--Ka · texte numérisé non relu

C-.--Ka

Lu ï'Tm'Jjy

cnrL

eF

Cas Pradcl. Vasto lésion corticale sans participation des masses centrales. Dégénôrosccncc do tout le s3'Stùmo dos fibres de projection du manteau cérébral. Dégénérescence totale du du pied pédoncule cérébral.

Fie FiG. 72.

FiG. 71 et 72. — Cas Pradel. Région pédonculaire supérieure. — Dégénérescence totale du pied du pédoncule cérébral (P). Dégénérescence des corps genouillés externe (Cge) et interne (Cgi) du locus Niger et du noyau rouge. (Méthode de Weigert.)

externe et interne du thalamus, au pulvinar, aux corps genouillés interne et externe, au noyau rouge de Stilling;

AXATOMIE DES CEMUES .NERVEUX.

Cas Pradel. Vaste lésion corticale sans participation des massescentrales. Dégénérescence do tout le système des libres de projection du manteau cérébral. Dégénérescence totale du pied du pédoncule cérébral.

2" Que le pied du pcdoncule ccrebral (P), y compris le siratttm intermedium, est entièrement formé de fibres corticales dont les unes s"é|iuisent dans le locus niger et la

FiG. 76.

FiG. 73 et 74. — Cas Pradel. Région pédouculaire moyenne et inférieure. — Dégénérescence complète du pied du pédoncule cérébral : les fibres qui limitent le pied du pédoncule cérébral en dedans correspondent dans la figure 73 aux fibres radiculaires de la 111= paire, et dans la figure 74 aux fibres protubéranlielles qui comblent le trou borgne et dissocient le pied du pédoncule cérébral (comparez avec coupe normale Fig. 36). Remarquez sur toutes ces coupes l'atrophie en masse de la moitié gauche du tronc encéphalique, ainsi que du locus niger. 2/1 grandeur nature.

Fie. 75. — Cas Pradel. Coupe transversale de la protubérance. — Dégénérescence complète des fibres longitudinales de la protubérance et des noyaux pontiques gauches. Atrophie indirecte des pédoncules cérébelleux supérieur et moyen droits et hémi-atrophie de la calotte gauche. Méthode de Weigert. 2/1 grandeur nature.

Fig. 76. — Cas Pradel. Dégénérescence totale de la pyramide gauche. Atrophie de la couche inter-olivaire gauche. Atrophie en masse de la moitié gauche du bulbe.

substance grise de l'étage antérieuv de la protubérance, dont les autres descendent dans la pyramide antérieure du bulbe qu'elles forment en totalité, puis dans la moelle épi-

nière ^faisceau pyramidal direct et croisé) ;

3° Que le ruban de Reil et le pédoncule cérébelleux supérieur (vu leur intégrité) ne ret'oivent pas de fibres directes de la corlicalité cérébrale (Voy. Ruban de Reil, III'' partie) ;

4° Ce cas montre en outre que le corps strié (noyau caudé, putamen, globus pallidus) et le corps de Luys ne reçoivent que de bien rares libres de la corticalité cérébrale, si toutefois ils en reçoivent. Ces noyaux étaient, il est vrai, diminués de volume comme |tout l'hémisphère et toute la moitié gauche du tronc encéphalique (calotte du pédoncule, de la protubérance et du bulbe) et la moitié droite de la moelle épinière, mais on ne pouvait y suivre de fibres dégénérées, et l'état sain de ces noyaux contrastaient singulièrement avec l'atrophie considérable de la couche optique.

Si ce cas nous renseigne parfaitement sur les con-

Cas Pradel. Vasto lésion corticale sans participation dos masses centrales. Dégénérescence de tout le système des fibres de projection du manteau cérébral. Dégénérescence totale du pied du pédoncule cérébral.

Cï^

FiG. 77. — Cas Pradel. Quatre coupes de moelle des régions cervicale, dorsale moyenne, dorsale inférieure et lombaire. Dégénérescence du faisceau pyramidal direct gauche et croisé droit. Diminution de volume de la corne antérieure droite, atrophie en masse de la moitié droite de la moelle.

Méthode de Weigert 3/1 grandeur nature.

Î^^GCll'^

FiG. 78. — Cas Pradel. Coupe horizontale du segment postérieur de la capsule interne dans la région sous-optique. Les fibres horizontales saines mais d'aspect onduleux du faisceau lenticulaire de Forel (FI) segmentent la capsule interne dont les fibres longitudinales sont totalement dégénérées. — Comparez cette coupe avec la région sous-optique du côté sain (Fig. 67), et avec la Fig. 161, p. 163, cas Rivaut, hémiplégie infantile; ici la lésion remonte au jeune âge, les fibres dégénérées ont disparu sans laisser pour ainsi dire de traces; les fibres du faisceau lenticulaire sont si serrées que l'on distingue à peine les intervalles occupés à l'état normal par les fibres du système de projection du manteau cérébral. Méthode de Weigert 15/1 grandeur nature.

nexions de la corticalité cérébrale avec le thalamus et le noyau rouge et l'absence ou le

108 AXATUMIE DES CENTRES NEliVEUX.

peu de connexions de la corticalité cérébrale avec le corps strié et le corps de Luys, s'il montre que toutes les fibres du pied du pédoncule cérébral prennent leur origine dans la corticalité cérébrale, il ne nous renseigne nullement — étant donnée Textrême extension de la plaque Jaune — sur les territoires corticaux qui envoient leurs fibres de projection «oit dans le thalamus, soit dans le pied du pédoncule cérébral. — Ce der-

FiG. 79. — Irrigation vasculaire des circonvolutions de la face interne de l'hémisphère cérébral et des masses centrales. — Figure pouvant servir à la topographie vasculaire des foyers de ramollissement siégeant à la face interne de l'hémisphère et dans les masses centrales. — Les branches de l'artère cérébrale antérieure : artère frontale interne et antérieure (Fia), artère frontale interne et moyenne (Fim), artère frontale interne et postérieure (Fip) sont colorées en rose. — Les branches de l'artère cérébrale postérieure : artère temporo-occipitale antérieure (OTa), artère temporooccipitale moyenne (OTm), artère calcarine (K), ou temporo-occipitale postérieure sont colorées en vert.

Le tronc de l'artère cérébrale antérieure (rose) irrigue la tête du noyau caudé et l'espace perforé antérieur (artères striées antérieures), le tronc de l'artère sylvienne (bleu) irrigue le tronc du noyau caudé (artères lenticulo-striées et lenticulo-optiques), le tronc de l'artère cérébrale postérieure (vert) irrigue l'espace perforé postérieur, la paroi du III'' ventricule, le pédoncule cérébral et la partie postérieure du thalamus (artères optiques). L'artère choroïdienne antérieure (brun) irrigue la circonvolution du crochet, la circonvolution godronnée, le pilier postérieur du trigone et la queue du noyau caudé. L'artère communicante postérieure (jaune) irrigue l'extrémité antérieure de la couche optique et de la région sous-optique.

nier problème ne peut être résolu que par l'étude des dégénérescences secondaires consécutives à des lésions restreintes, limitées, de la corticalité cérébrale.

2. Dégénéi'escences secondaires consécutives aux lésions corticales restreintes^ limitées aux différents lobes ou segments de lobe.

LOBE OCCIPITAL. — Dans les lésions du lobe occipital, on observe toujours une dégénérescence — d'autant plus accusée que la lésion est plus étendue — des segments postérieur et inférieur de la couronne rayonnante, des segments rétro (CirI) et sous-lenticulaire (Cisl) de la capsule interne, de la zone de Wernicke (W), du pulvinar (Pul), du corps. genouillé externe {Cge), du bras du tubercule quadrijumeau antérieurÇBrQa.), et la disparition

FIBRES DK PROJECTION DE L'ECORCE CEREBRALE. 109

des fibres radiées du pulvinar et des libres du stratwn zonale (Strz). Le lobe occipital possède donc : 1° des libres de projection cortico-thalamiques, qui se rendent dans le pulvinar et dans son stratuin zonale; 2" des fibres de projection cortico-genouillees externes, destinées à la partie supérieure du corps (jenouillé externe. Ces fibres portent encore le nom de radiations optiques de Gratiolet (RTh) et occupent, dans la couche sagittale interne du lobe occipito-temporal, à peu près la hauteur de la deuxième circonvolution temporale; 3° quelques fibres de projection cortico-quadrijéminales antérieures. Var contre, les lésions du lobe occipital ne retentissent ni sur l'étage inférieur ou pied du pédoncule qui est toujours sain, ni sur le segment postérieur de la capsule interne (Voy. Fig. 49). Le lobe occipital ne participe donc pas à la formation do la voie pédonculaire ; il ne possède ni fibres de projection cortico-protubcrantielles, ni fibres de projection corticobulbaires ou cortico-mêdidlaires (voy. cas Courrière, Fig. 80 à 86, et cas Bras, Fig. 87 à 95, p. llo).

Les lésions du lobe occipital déterminent, eh outre, dans le système des fibres commissurales et d'associations, une dégénérescence :

1° Des courtes fibres d'association et des fibres propres du lobe occipital : faisceau occipital transverse du cunéus (ftcS), faisceau occipital transverse du lobule lingual (llgt), stratum calcarinum, faisceau propre du cunéus, et une dégénérescence du faisceau occipital vertical [0\), lorsque la lésion siège à la face externe du lobe occipital;

2° Du faisceau long d'association : faisceau lomjiludinal inférieur (Fli). Les fibres dégénérées de ce faisceau passent par la couche sagittale externe du lobe temporooccipital et s'irradient dans l'écorce du lobe temporal (face externe, face pariéto-temporale, lobules lingual et fusiforme);

3° Du tapetum (Tap) (Voy. cas Courrière et Bras) qui envoie un grand nombre de ses fibres dans le bourrelet du corps calleux (Cc[Spl]), et d'autres fibres dans le faisceau d'association occipito-frontal (OF). Voy. T. l'^'îpg 794-800. Les fibres commissurales du lobe occipital prennent, non seulement la voie du tapetum, mais encore celle du forceps postérieur du corps calleux (Fm) et occupent dans le bourrelet un siège spécial : la partie ventrale, recourbée du bourrelet du corps calleux, ainsi que nous l'avons montré dès 1892. Les fibres de la pointe occipitale et de la partie postérieure des lobules lingual et fusiforme aftleurent la surface libre du genou et du bec postérieur, les fibres du cunéus et de la scissure pariéto-occipitale occupent une situation plus profonde (Voy. T. I^"', pg. 794-799). L'extrémité effilée du bec postérieur ne contient pas de fibres occipitales, mais livre passage aux fibres commissurales du trigone cérébral tributaires du lobe limbique (Voy. p. 278).

Dans le cas Courrière (cécité verbale pure, Fig. 80-86), il s'agit d'une lésion de la pointe et de la face interne du lobe occipital intéressant la base du cunéus, l'écorce des lèvres des scissures calcarine et collatérale (Fig. 80) s'étendant en profondeur jusqu'à l'épendyme du plancher de la corne occipitale et sectionnant à ce niveau les couches sagittales (en particulier le faisceau longitudinal inférieur) et le tapetum de la région (FÏ^g. 86).

Cette lésion a entraîné les dégénérescences suivantes : i" Une dégénérescence très intense du segment postérieur de la couronne rayonnante dans les couches sagittales qui tapissent la paroi inférieure et la moitié inférieure de la paroi externe de la corne occipitale et du carrefour ventriculaire (Fig. 86). Cette dégénérescence se poursuit d'une part dans la partie inférieure du segment rétrolenticulaire de la capsule interne (Cirl), dans la zone de 'Wernicke (W), le pulvinar (Pul), la partie supérieure et postérieure du corps genouillé extei-ne (Cge) le bras du tubercule quadrijumeau antérieur (BrQa) (Fig. 81 à 83). D'autre part elle se poursuit dans la couche sagittale externe {faisceau longitudinal inférieur Fli), du segment inférieur de la couronne rayonnante, le long de la paroi externe et du plancher de la corne sphénoïdale jusqu'au noyau amygdalien (NA) (Fig. 83 à 85); une partie des fibres dégénérées du faisceau longitudinal inférieur s'irradie dans l'écorce du lobe temporal dont la substance blanche est très dégénérée (fibres longues

dlO

d'association) (Fig. 83), l'autre partie (libres de projection) se recourbe en anse au niveau du noyau amygdalien, entre dans la constitution du segment sous-lenticulaire de la caspule interne (Cisl) et s'irradie avec le faisceau temporo-thalamique d'Arnold (FTth) qu'elle concourt à former, dans la partie inférieure an pulvinar (Pul, Fig. 83 et 84). Le corps genoicillc interne (Cgi), les radiations du corps genouillé interne (RCgi), le

/J.i,//rt

FiG. 80. — Cas Courrière. Cécité verbale pure. Topographie des lésions. Plaque jaune ancienne — indiquée par des hachures — de la base du cunéus, de la pointe occipitale, de la partie postérieure des lobules lingual et fusiforme et du sillon collatéral ou occipito-temporal. La zone pointillée représente le siège d'un ramollissement récent qui a entraîné la mort du malade. Dégénérescence du bourrelet du corps calleux. (Voy. Fig. 86.)

Ce cas a trait à un malade que l'un de nous a observé et suivi pendant quatre ans et qui présentait les symptômes suivants : cécité verbale totale — littérale et verbale — chez un homme de soixante-huit ans, très intelligent et très cultivé. Cécité musicale. Conservation complète de la lecture des chiffres ainsi que de la faculté de calculer. Pas trace de surdité verbale, ni de troubles de la parole. Pas d'aphasie optique ni de cécité psychique. Conservation complète de l'écriture spontanée et sous dictée. Écriture d'après copie, pénible et défectueuse. Hémianopsie homonyme latérale droite avec hémiachromatopsie du même côté. Intégrité de la motilité, de la sensibilité générale et spéciale, ainsi que du sens musculaire. Mort subite, après avoir présenté pendant dix jours de la paraphasie avec agraphie totale, sans trace de surdité verbale.

En résumé, l'histoire clinique et anatomo-pathologique de ce malade se compose de deux stades : pendant le premier stade qui a duré quatre ans, cet homme présenta le tableau clinique le plus pur que l'on puisse imaginer de la cécité verbale pure — cécité verbale avec intégrité de l'écriture spontanée et sous dictée ainsi que de la parole, et relevant des lésions anciennes du lobe occipital. Pendant le deuxième stade, qui ne dura qu'une dizaine de jours, la cécité verbale pure se transforma en cécité verbale avec agraphie et troubles de la parole, par suite de la lésion du lobule pariétal inférieur et du pli courbe. (J. Dejerixe, Soc. de Biologie, 1892, Dejerine et ViALET, Soc. de Biologie, 1892, Thèse de Vialet, 1893, et Tome 1, p. 798 et 800.)

faisceau de Titrck (FT), le pied du pédoncule cérébral(P) sont absolument normaux. (Fig. 82 à 8b).

2° Une dégénérescence très intense des fibres calleuses qui entourent le plancher, les parois externe et interne de la corne occipitale, forment le tapetum (Tap) et le faisceau inférieur du forceps postérieur du co)-ps calleux (Fm') (Fig. 86). La dégénérescence du tapetum se continue surtout à la partie inférieure de la face externe de la corne occipitale et du carrefour ventriculaire; sur les coupes sériées on voit une partie des fibres dégénérées longer la paroi inférieure du ventricule et se rendre avec le forceps

Hl

major dans le bourrelet du corps calleux, d'autres libres dégénérées entrent dans la constitution du faisceau occipito-frontat et peuvent être suivi sur les coupes sériées le long de l'angle externe du ventricule latéral. — La dégénérescence du faisceau inférieur du forceps du corps calleux occupe toute la paroi interne de la corne occipitale. Dans la région du bourrelet ces libres sont renforcées par les libres calleuses dégénérées du

RTh

Strz >^C' ;FH

.' " tsc

Ram

l^C ; Cia coa

iiçj/.lz

Cas Courrièi'Q. Cécité vorbalo pure.

Plaque jaune de la base du cunéus et de l'écorce dos lèvres des scissures calcarine et collatérale.

Dégénérescence d«s segments rétro et sous-lenticulairo de la capsule interne, du pulvinar, du corps genouillc externe, du bras du tubercule quadrijumoau antérieur. Intégrité du faisceau de Tiirck et du pied du pédoncule cérébral.

KL

FiG. 81. — Cas Courrière. — Cécité verbale pure. — Coupe horizontale passant par la région thalamique moyenne, intéressant le segment antérieur (Cia), le genou (Ci(g),Ies segments postérieur (Cip) et rétro-lenticulaire (Cirl)de la capsule interne. En Ram, on voit Textrémité antérieure du foyer de ramollissement récent qui a entraîné la mort du malade. La coupe passe au-dessus du maximum de la zone de dégénérescence. — On constate néanmoins une dégénérescence très nette des couches sagittales (radiations thalamiques (RTh) et faisceau longitudinal inférieur (Flijj'Jdu segment rétrolenticulaire de la capsule interne (Cirl), du stratum zonale (Strz) et des fibres radiées du pulvinar (Pul). Méthode de Weigert. 3/2 grandeur nature.

tapetum; elles occupent la partie inférieure du bourrelet, en particulier le bec et le genou postérieurs (Fig. 86).

3° Une dégénérescence des courtes fibres d'association qui relient la face inférieure du lobe occipital à la face interne et aux circonvolutions du bord inféro-externe de l'hémisphère. La dégénérescence des fibres d'association qui relient la face inférieure du lobe occipital à la face supérieure de la région pariéto-occipitale est en partie masquée par le foyer de ramollissement récent (Rr, Fig. 86).

Cas Courrièrc. Cécité verbale pure.

Plaque jaune de la base du cunéus et do l'écorce des lèvres des scissures calcarine et collatérale.

Dégénérescence des couches sagittales du segment postérieur de la couronne rayonnante, en particulier du faisceau longitudinal inférieur (Fli), des segments rétrolenticulaire (Cirl) et sous-lenticulaire (Cisl), de la capsule interne, de la zone de "Wernicke lAVi. du pulvinar (Pul) et de son stratum zonale (Strz). Dégénérescence du faisceau temporo - ihalamique -d'Arnold (FTlh). Intégrité des radiations du corps genouillé interne (RCgi), du segment postérieur de la capsule interne (Cip) en particulier du faisceau dcTiirck et du pied du pédon- -cule cérébral.

FM

FiG. 83

H.QilleL

FiG. 82 et 83. — Cas Courrière. Cécité verbale pure. Coupes horizontales passant par la région sous-optique (Fig. 82) et par la partie inférieure de cette région au voisinage de la bandelette optique (Fig. 83). Méthode de Weigert. 3/2 grandeur nature.

Rm

Cèî

. -r Cée ^^^ RTh

FiG.84

Cing(p)

Cas Courrière. Cécité verbale pure.

Plaque jaune de la base du cunéus et de l'écorco des lèvres des scissures calcarino et collatérale.

Dégénérescence du segment postérieur do la couronne rayonnante, on particulier du faisceau longitudinal postérieur {Flî); des segments rétro et sous-lenticulaire de la capsule interne, en particulier du faisceau temporo-thalamique d'Arnold (FTth] ; du pulvinar (Pul), du corps genouillé externe (Cge), du bras (BrQa) et do la couche de fibres superficielles du tubercule quadrijumeau antérieur (Qa).

Intégrité du segment postérieur de la capsule interne (Cip), du faisceau de Tiirck et du pied du pédoncule cérébral.

es 'h v^P^

FiG. 84 et 83. — Cas Courrière. Cécité verbale pure. Coupes horizontales passant par la partie inférieure de la réfjion sous-optique au voisinage de la bandelette optique Tig. 84} et par le pédoncule cérébral (Fig. 8o). Méthode de Weigert. 3/2 grandeur nature.

Page 1