‹ Anatomie des centres nerveuxChapitre 20 sur 118 · C.qc · texte numérisé non relu

C.qc

FiG. 134 à 136. —Cas Neumann.

(Bicètre, 1893. ^ Trouvaille d'autopsie cliez un homme moii à l'âge de 63 ans. — Plaque jaune des parties moyenne et postérieure des deuxième et troisième circonvolulions temporales et de la partie moyenne de la première temporale. Dégénérescence du segment sous-lenticulaire de la capsule interne et du faisceau de Tiirck (FT). Dégénérescence des noyaux pontiques, sans dégénérescence appréciable de la pyramide antérieure du bulbe. Dégénérescence du corps genouillé interne, du bras du tubercule quadrijumeau postérieur, et de la face superficielle de ce tubercule (Fig. 133).

Fig. 134, topographie de la lésion corticale. Fig. 135, coupe dupédoncule cérébral. Fig. 136, coupe des pyramides antérieures du bulbe passant par la région moyenne des olives bulbaires. Mélhode de Weigert 2/1 grandeur nature.

traversent la partie postérieure de Cip, aboutissent à la partie inférieure et postérieure des noyaux externe et interne du thalamus (Ne, Ni) (fibres corlicothalamiques) et au corps genouillé interne (Cgi) (fibres cortico-genouillées internes). Les autres descendent avec le segment postéri'>ur de la. capsule interne (Cip), dans le pied du pédoncule cérébral, constituent le faisceau de TArck (FT) (cinquième externe du pied du pédoncule cérébral) et s'épuisent dans la substance grise de la partie postéro-supéroexterne de l'étage antérieur de la protubérance (fibres corticoprotubérantielles).

Les lésions du lobe temporal entraînent, en outre, une dégénérescence des courtes fibres d'association de la région, ainsi que des faisceaux longitudinal inférieur {F\i), imcinatus (Fu), longitudinal supérieur (Arc) et du tapetum (Tap). La dégénérescence du tapetum peut être suivie, d'une part, dans le faisceau occipito-

Tap CSgt

Cas Moriccau, Ramollissement de l'cxtrômité antérieure do Fi et Fa de l'hômisplioro droit. Plaque jaune des deux tiers antérieurs do F3.

gaucho. Dégénéresconco des segments antérieurs de la capsule interne , des fibres radiées de l'extrémité antérieure du thalamus. Intégrité du pied du pédoncule cérébral.

ï"iG. 137. — Cas Moriceau. Hémisphère gauche. Aphasie transitoire. Plaque jaune des deux tiers antérieurs de la troisième circonvolution frontale gauche sectionnant le faisceau compact de la couronne rayonnante. Dégénérescence du genou du corps calleux ('Cc\r^, du faisceau occipito-frontal (OF et OF-F Pr), du segment antérieur de la capsule interne (Cia), des no^^aux externe et interne du thalamus (Ne et Ni). (Voy. aussi Fis. 138 et 141.)

AlNATOMIE DES CENTRES NE15VELX.

Cas Moriceau. Ramollissement de l'cxtrcmitô antérieure (lo F| et Fi do riiémisphcre droit. Plaquo jaune des deux tiers antérieurs de Fa gauche. Dégénérescence des segments antérieurs de la capsule înterao , des fibres radiées de l'extrémité antérieure du thalamus. Intégrité du pied du pédoncule cérébral.

FiG. 138 et 139. — Cas Moriceau (Bicêtre, 1804). Ramollissement de l'extrémilé antérieure des première et deuxième circonvolutions frontales droites. Plaque jaune des deux tiers antérieurs de la troisième circonvolution frontale gauche, chez un homme mort à rage de 67 ans et^ ayant présenté à Tùge de 57 ans pendant trois à quatre mois une aphasie transitoire.

FiG. 140. — Cas Moriceau. Hémisphère droit. Ramollissement de Textrémité antérieure des première et deuxième circonvolutions frontales droites. Dégénérescence

du genou du corps calleux i^Cc), du segment antérieur de la couronne rayonnante (CR), du segment antérieur de la capsule interne (Cia), du faisceau occipito-frontal(OF) et de l'extrémité antérieure des noyaux externe et interne du thalamus (Th). Pas de dégénérescence du pied du pédoncule cérébral. La zone dégénérée est colorée en jaune. Méthode de Weigert. 3/2 grandeur nature.

/'ro/ifn/ (OF) jusqu'à la hanleur du Ironc du noyau c<i«dé (NC) ; d'autre part, dans la partie inférieure et postérieure du bourrelet du corps calleux (Ce [Spl]). Dans le bourrelet, les libres temporales passent au-dessus et en avant des libres du lobe occipital.

La dégénérescence du /"(u'sceaii longitudinal inférieur ^ent être suivie, d'une part, jusqu'à la pointe temporale et la partie inférieure de la capsule externe (Ce), et, d'autre part, jusqu'à la pointe occipitale. Ce faisceau dégénère par conséquent dans les deux sens (fibres corticifuges et fibres corticipètes) ; il reçoit du lobe temporal des fibres qui relient la région temporale moyenne les unes, à la pointe temporale, les autres à la pointe occipitale.

Toutes ces fibres empruntent, dans une partie de leur trajet, la voie de la couche sagittale externe.

Quant à la dégénérescence du faisceau uncinatus, elle peut être suivie le long de la capsule externe et de la partie morcelée de l'avant -mur (AM'), jusque dans la face orbitaire du lobe frontal (cas Heudebert, Fia. 126 et 127).

FiG.141. — Cas Moriceau. Hémisphère gauche. Intégrité du pied du pédoncule cérébral dans un cas de destruction des deux tiers antérieurs delà troisième circonvolution frontale gauche avec section du segment antérieur de la couronne rayonnante. (Voy. Fig. 137 et 138.) Méthode de Weigert, 2/1 grandeur nature.

LOBE FRONTAL. — Les

lésions du lobe frontal qui intéressent la pointe frontale et en particulier l'extrémité antérieure des première et deuxième circonvolutions frontales{Fie\,F-2) (cas Moriceau H. d., Fig. 139

et 140; entraînent une dégénérescence du segment antérieur de la couronne rayonnante, dn segment antérieur de la capsule interne (Cia), ainsi que de l'extrémité antérieure des noyaux externe et interne du thalamus, mais elles ne retentissent pas sur le pied du pédoncule cérébral.

Les lésions des deux tiers antérieurs de la troisième circonvolution frontale (Fa) (cas Moriceau, H. g. Fig. 137, 138 et 141) sectionnent le plus souvent le faisceau compact de la couronne rayonnante du lobe frontal; elles déterminent une dégénérescence du segment antérieur de la capsule interne {Cia) et des fibres radiées des noyaux externe et interne du thalamus et respectent elles aussi le pied du pédoncule cérébral (Fig. 141). Dans ces deux variétés de lésion, le segment antérieur de la capsule interne est très réduit de volume : les fascicules dégénérés qui traversent le corps strié sont minces et grêles, se colorent mal par la laque hématoxylinicpe et s'accolent aux fascicules sains, qui les masquent en partie. Il en résulte que le segment antérieur de la capsule interne est caractérisé dans ces cas, bien plus par la minceur de ses fascicules que par l'étendue des zones dégénérées.

IbO AXATOMIE DES CENÏIIES >'ERVEUX.

La pointe frontale et les deux tiers antérieurs de la face externe du lobe frontal se comportent donc comme le lobe occipital et la partie postérieure du lobe pariétal. Elles n'envoient pas de fibres de projection dans le pied du pédoncule cérébral et ne contiennent par conséquent pas de libres cortico-protubérantielles, cortico-bulbaires, ou corlico-niédullaires. Leurs fibres de projection se rendent toutes dans l'extrémité antérieure du thalamus et concourent à la formation des fibres radiées des noyaux externe et interne.

Les lésions du lobe fronlal retentissent encore sur les courtes fibres d'association de la région et sur les longs faisceaux d'association : faisceau arque ou longitudinal supérieur, faisceau occipito-frontal (OF) (Fig. 137 et 140), et dans les lésions de F3 sur le faisceau uncinatus (Fu). La dégénérescence du faisceau occipito-frontal intéresse non seulement les libres de la substance grise sous-épendymaire, mais encore le faisceau curviligne qui entoure l'angle latéral du ventricule et qui contient à la fois des fibres d'association et des fibres de projection. Ces dernières peuvent être suivies dans le segment antérieur de la capsule interne (Cià) oii elles se mélangent intimement avec les fibres dégénérées de la couronne rayonnante du lobe frontal. Suivant leur siège, les lésions du lobe frontal déterminent en outre une dégénérescence soit des fibres du genou (Ce[g]), du bec (Cc[r]) ou de la partie antérieure du tronc du corps calleux (Fig. 137 et 140).

3. Dégénérescences secondaires consécutives aux lésions sous-corticales et centrales.

Les lésions sous-corticales et centrales ne peuvent nous renseigner sur le territoire cortical dont dérivent les fibres de projection, mais elles sont précieuses pour l'étude du trajet de ces fibres dans la capsule interne et dans le pied du pédoncule cérébral. Si l'on fait abstraction des fibres de projection destinées à la couche optique, aux corps genouillés, au noyau rouge, etc., pour ne considérer que les fibres du pied du pédoncule, — dont l'origine corticale est démontrée par les recherches précédentes, — on constate une concordance parfaite entre les résultats obtenus par les dégénérescences secondaires consécutives aux lésions corticales et celles consécutives aux lésions sous-corticales et centrales.

Les lésions exclusivement limitées au segment antérieur de la capsule interne (Cia) sont rares. Celles qui en occupent la partie supérieure (cas Racle, Fig. 16S à 173) empiètent en général sur la partie antérieure du segment moyen de la couronne rayonnante; celles qui siègent à la partie inférieure du segment antérieur de la capsule interne (cas Gogery, Fig. 174 à 180), intéressent en même temps, dans la région thalamique inférieure, le faisceau geniculé. Dans l'un et l'autre cas, il existe une dégénérescence du pied du pédoncule cérébral et du segment postérieur de la capsule interne dans la région sous-thalamique. Lorsque le faisceau du genou est lésé (cas Gogery, Fig. 174 à 180), la dégénérescence occupe la partie interne du segment postérieur de la capsule interne (Cip) (région sous-thalamique) et la partie interne du pied du pédoncule cérébral. Lorsque c'est le segment moyen de la couronne rayonnante qui est conjointement lésé (cas Racle, Fig. 163 à 173), la dégénérescence siège en arrière du genou el respecte le faisceau interne du pied du pédoncule.

FIBRES DE PROJECTION DE L'ECORCE CEREBRALE. loi

Lfs lésions du segment posirricur de la capsule interne (Cip) (cas Bivaud, Fig. 142 à 162; cas Racle, Fig. Uib à 173; cas Cogery, Fig. 174 à 180; cas Carré, Fig. 186 à 188; cas Séjalon, Fig. 181 et 182; cas James Fig. 183 à 185) déterminent, dans la région sous-thalamiquo de la capsule interne et dans le pied du pédoncule, des dégénérescences variables avec leur siège : les lésions situées immédiatement en arrière du genou respectent le faisceau interne du pied du pédoncule cérébral, et la zone dégénérée en occupe le deuxième cinquième interne i^cas Séjalon, Fig. 182; cas Carré, Fig. 188); les lésions de la partie moyenne du segment postérieur de la capsule interne (Cip) font dégénérer la partie moyenne du pied du pédoncule cérébral (cas James, Fig. 184V, les lésions de la partie postérieure du segment postérieur de la capsule interne (Cip) (cas Carré, Fig. 186; cas Lavigne, Fig. 189) entraînent une dégénérescence du deuxième cinquième externe du pied du pédoncule cérébral et respectent le faisceau de Tlirck. Ce dernier faisceau — cinquième externe du pied du pédoncule cérébral — ne dégénère que lorsque la lésion intéresse le segment sous-lenticulaire de la capsule interne (Cisl) (cas Cogery, Fig. 176 et 177).

Les lésions exclusivement limitées au segment rétro-lenticulaire de la capsule interne (Cirl) sont très rares et ne retentissent pas sur le pied du pédoncule cérébral. Les lésions de la partie supérieure du segment rétrolenticulaire (Cirl) empiètent, le plus souvent, sur la partie postérieure du segment postérieur de la capsule interne et entraînent de ce fait la dégénérescence du deuxième cinquième externe du pied du pédoncule cérébral. Par contre, les lésions de la. partie inférieure du segment rétrolenticulaire (Cirl) s'étendent généralement au segment sous -lenticulaire de la capsule interne Cisl et déterminent par conséquent une dégénérescence du faisceau de Tiirck (cas Dautriche, Fig. 192 à 196).

Ces considérations une fois posées, il est intéressant d'étudier les cas en détail.

A. — Vaste lésion corticale et sous-corticale.

Le cas Rivaud (Fig. 142 à 162) se rapporte à une lésion corticale et sous-corticale de rhémisphère droit, survenue vers l'âge de 12 à Va mois chez un jeune homme qui mourut à 24 ans de tuberculose pulmonaire. Elle s'est traduite cliniquement par une hémiplégie cérébrale infantile, en particulier ime monoplégie brachiale gauche avec contracture et arrêt de développement du membre inférieur. L'atrophie musculaire du membre supérieur était portée à un degré extrême; le membre inférieur, par contre, était fort peu touché, le malade pouvant marcher aussi longtemps qu'un individu sain. La sensibilité était Intacte.

La lésion intéresse toulYopercule sylvien (c'est-à-dire les circonvolutions Ti, Gsm, Dp Pa, Op R, Op F3), le cap et la partie orbitaire de la troisième circonvolution frontale (0F3) , Yinsula et la région rétro-insulaire (Fig. 142). Dans la profondeur, elle atteint l'épendyme ventriculaire au-dessus du noyau caudé, sectionne les pieds des segments moyen et antérieur de la couronne rayonnante et détruit presque complètement son segment postérieur (Fig. 143 et 144).

Cette lésion respecte les noyaux gris centraux, en particulier le noyau caudé (Fig. 144)

Cas Rivaud. Hémiplûpo cùrc'brale infantile gauche.

Plaque jaune de l'insula, do la région rétro-insulaire et do l'opercule sylvicn sectionnant le pied des segments antérieur, moyen et postérieur do la couronne rayonnante.

Dégénérescence du pulvinar, des noyaux externe et interne du thalamus, des corps genouillés interne et externe, de la partie supérieure du noyau rouge, du locus nîtiCr, des quatre cinquièmes internes du pied du pédoncule cérébral.Agénésie complète de la pyramide bulbaire droite, dans son trajctbulbaire et médullaire. Hypertrophie compensatrice de la pyramide gauche ; faisceau pyramidal homolatéral.

et le troisième segment du noyau lenticulaire; elle ne sectionne le bord postérieur

PrC

FiG. 142 et 143. — Cas Rivaud. (Bicêtre 189.3.) Hémiplégie cérébrale infantile gauche. Topograishie de la lésion corticale et sous-corticale. Plaque jaune de l'insula de la région rétro -insulaire et de l'opercule sylvien droit (Fig. 142).

Section des pieds des segments moyen et antérieur de la couronne rayonnante (Fig. 143). Lacoupe horizontale (Fig. 143) sectionne le tiers supérieur de l'hémisphère cérébral et passe au-dessus du noyau caudé et du tronc du corps calleux. Méthode de Weigert, S/4 grandeur nature, dessiné à un grossissement de 12 diamètres.^!

du putamen (NL3) qu'en un point très limité, au voisinage du segment rétrolenticulaire de la capsule intei-ne (Cirl) (Fig. 147). La destruction du pied de la couronne rayonnante (pCR) n'est toutefois pas complète et l'on rencontre dans le segment moyen, comme dans les segments antérieur et postérieur, quelques fascicules de fibres intactes, saines, et plongées au sein de zones complètement dégénérées.

Ces libres saines existent sur les coupes qui passent au-dessus du noyau caudé (Fig. 143) CR); plus bas, elles s'accolent à la face externe de ce noyau (Fig. 144 x, pCR), s'infléchissent ensuite et passent, suivant la région à laquelle elles appartiennent, dans les segments antérieur (Cia),

postérieur (Cip) ou rétro-lenticulaire de la capsule interne (Cirl). Certaines de ces saines s'irradient dans la couche optique (Th), en particulier dans son extrémité rieure: d'autres occupent le genou de la capsule interne (Ci[g]) et la partie posté

fibres antérieure

de Gip. Elles peuvent, sur les coupes sériées, être suivies dans les tiers interne et moyen du pied du pédoncule cérébral (P) (Fig. 150) et s'épuisent dans le locus niger (Ln) et la substance grise antérieure de la protubérance. Le segment sous-lenticulaire (Cisi) de

Topographie

Cas Rivaud. Héiniplôgio cérébrale infantile gauche.

Plaquo jaune do l'insula, de la région rctro-insulairo et do l'operculo sylvicn sectionnant lo pied dos segments antérieur, moyen et postérieur de la couronne rayonnante.

Dégénérescence du pulvinar, des noyaux externe et interne du thalamus, dos corps geaouillés interne et externe, do la partie supérieure du noyau rouge, du locus niger, des quatre cinquièmes internes du pied du pédoncule cérébral. Agénésie complète de la pyramide bulbaire droite, dans son trajet bulbaire et médullaire. Hypertrophie compensatrice de la pyramide gauche; faisceau pyramidal homolatéral.

FiG. 144. — Cas Rivaud. Hémiplégie cérébrale infantile gauche.

lésion sous-

corticale qui a sectionné les segments antérieur, moyen et postérieur de la couronne rayonnante sans léser le noyau caudé. Remarquer les quelques rares libres respectées du segment moyen de la couronne rayonnante (en p GR et x), la dilatation de la cavité ventriculaire, le volume et l'aspect normal du noyau caudé. Méthode de Weigert. Même échelle (5/4 grandeur nature) que les Fig. 143, 145 et 147.

îa capsule interne^ n'étant pas. directement intéressé par la lésion primitive (Fig. 148 et 149), contient un très grand nombre de fibres saines, et dans le pied du pédoncule (P) on trouve un faisceau de Târck (FT) très apparent (Fig. 150).

Abstraction faite de ces rares fibres conservées, il existe chez Rivaut : i° une dégénérescence presque complète des fibres cortico-thalamiques du pidvinar (Pul), des noijaux

Cas Rivaud. Hémiplf?gie cérébrale infantile gau c he.

Plaque jaune de linsula, de la réj^ion rctro-iosulaire et de l'opercule sylv i e n sectionnant le pied des segments antérieur, moyen et postérieur de la couronne rayonnante.

Dégénérescence du pulvinar, des noyaux externe et interne du thalamus, des corps gonouillés interne et externe, de la partie supérieure du noyau louge, du locus niger, des quatre cinquièmes internes du pied du pédoncule cérébral.Agénésie complète de la pyramide bulbaire droite, dans son trajet bulbaire et médullaire. Hypertrophie compensatrice de la pyramide gauche ; faisceau pyramidal homolatéral.

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