O CL
ri
t3 so
~ ^ -yi
Modo propre
lolio postérieur.
Mode propre aux lobes inférieurs.
f'rôtcs d'utiion des scymciits vcrmien et h(SnîispIi(iriqucdes lolics inlcrieurs.
nientaire, celui des hémisphères (H) considérable. Cette disproportion dans leur développement réciproque entraine un mode d'agencement spécial de leurs lamelles. Les nombreuses lamelles des hémisphères ne se continuent plus directement avec celle du vermis, ainsi que cela s'observe dans le lobe supérieur, mais s'implantent sur une ou deux lamelles de concentration commune qui. elles, se continuent directement avec une des lamelles du vermis: seules les lamelles les plus profondes, situées
au voisinage du pédicule d'insertion du lobe postérieur sur la substance blanche centrale du cervelet, se continuent directement avec celles de la région du vermis (Fig. 33.j).
Les trois lobes inférieurs (LL) (lobe inférieur proprement dit, lobe inféro-interne, lobe inféro-antérieur) se distinguent du lobe supérieur et du lobe postérieur par l'indépendance de leur partie médiane ou vermienne (V).
Celle-ci se présente sous l'as- ^ J pect d'une petite masse verticale, plus ou moins saillante, limitée de chaque côté par les profonds sillons longitudinaux inférieurs droit et'gauche et reliée aux parties hémisphériques (H) par une mince lamelle de substance blanche, sorte de crête d'union ou de pédoncule de forme et d'aspect variés. Cette indépendance presque complète du vermis et des parties hémisphériques correspondantes entraîne un mode d'agencement tout particulier des lamelles cérébelleuses qui ne passent jamais directement du vermis sur les parties latérales, mais se comportent dans l'une et l'autre région comme celles de la région hémisphérique du lobe postérieur. Les lamelles hémisphériques s'implantent sur une lamelle de concentration commune; celles du vermis se comportent de même et s'implantent de chaque côté, à angle droit ou aigu, à une lamelle commune plus ou moins olilique.
Comme dans les trois lobes inféi'ieurs, le vermis est toujours situé à une certaine distance des régions hémisphériques, la fusion de ces lamelles communes se fait par l'intermédiaire d'un pédoncuie, d'une crête d'union (c) plus ou moins étendue et formée de substance blanche incomplètement revêtue par l'écorce cérébelleuse (Fig. 345). La crête d'union du /o/je
Fig. .3.3.T. — Mode d"agencemeiit des lamelles propre aux différents lobes du cervelet.
LS, lobe supérieur. — LP, lobe postérieur. — LI, lobe inférieur. — H, région hémisphérique. — T', région vermienne. — c, crête d'union qui relie dans les lobes intérieurs du cervelet la région vermienne à la région hémisphérique.
MORPHOLOGIE DU RHOMBENCEPH ALE
inférieur proprement dit ou lobe de la pyramide [ailes de la pyramide) [V\c) est la plus accusée, mais elle est peu étendue dans le sens transversal. La crête d'union du lobe inféro-interne (Uv), plus mince et plus étendue, unit la luette à l'amygdale et concourt à former le nid de pigeon ou à' hirondelle. Quant à la crête d'union du lobe inféro-antérieur (VT), elle se réduit à un mince voile membraneux qui porte le nom de valvule de Tarin et unit la luette au flocculus.
Si le mode d'agencement des lamelles des trois lobes inférieurs est le même , ces lobes ditTèrent toutefois les uns des autres par l'étendue de la crête d'union qui est d'autant plus grande que le lobe est plus antérieur.