I. — CERVELET
1° Structure de Técorce cérébelleuse. — L'œil mi permet de &'■"'■ iixbci-
(listinguer deux couches d;ins récurce cérélielleuse, l'une externe, (jrise ou mulvculairc, l'autre inlernr, rouillée ou granuleuse, séparées par une mince couche claire, intermédiaire, qui contient les corps des cellules de Purkinje. disposées en une seule rangée.
Examinées an microscope, à mi faible grossissement (Fig. 454), les coupes sagittales ou vertico-transversales, montrent que l'écorce cérébelleuse mesure à peu près 1 millimètre à 1 millimètre et demi et qu'elle est plus épaisse au nivcaii des crêtes des lamelles, que dans la profondeur des sillons. Celte iliil'érence tient surtout à l'inégale épaisseur delà Son épaisseur. couche interne ou granuleuse (cg), dont les éléments cellulaires empiètent sur la substance blanche adjacente, de telle sorte qu'au niveau des crêtes des lamelles, il est malaisé de reconnaître nettement la limite entre la substance grise et la substance blanche, tandis qu'on l'établit facilement au voisinage du fond des sillons.
Nous étudierons successivement i^
1" La couche internv'diaire ou la couche des cellules de Purkinje (cP) ; .ses trois .ouchcs.
2" La couche moléculaire [cm ;
3" La couche granuleuse (cgi;
i" Les fibres terminales qui s'arborisent dans ces couches.
Si nous dérogeons aux habitudes prises de décrire les couches cérébelleuses de dehors en dedans, cela tient à ce que les cellules de Purkinje constituent un des éléments les plus importants de l'écorce cérébelleuse et qu'elles appartiennent aux trois couches : — à la couche moléculaire, par leurs ramifications dendritiques : à la couche intermédiaire, par leurs corps cellulaires; à la couche granuleuse, par les collatérales de leur cylindreaxe — et que la plupart des éléments cellulaires des couches moléculaire et granuleuse sont destinés à assurer les connexions soit des corps cel-
lulaires, soif des ramifications dendritiques d'un certain nombre de cellules de Purkinje.
Couche intermudîaîrc.
Couche intermédiaire, couche des grandes cellules ou couche des cellules de Purkinje. — Les cellules de Purkinje découvertes en 1837, par l'auteur dont elles portent le nom, appartiennent aux cellules les plus différenciées du corps humain. Ce sont des éléments de très grande taille,
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