H IS -S
■a c: JS
TO
|ap
cj
CD
tH
Ch
ci:
GJ
ri
OJ
CD
CD
va:)
CD
iyD
oo"
cd
ûi
en
CD
VU
JH
Oï
sèdent trois à quatre prolongements protoplasmiques irrégulièrement
ramifiés et un cylindre-axe fin, dont le trajet et le mode de terminaison
sont encore mal connus.
Les giaiidcs ceiiu- Lss grandes cellules éloilées (grosse Rindenzellen, Korbzellen de v. Kdlj!éik-cnu"aire's*'r"ù'!-- liker) siègent de préférence dans la partie profonde de la zone molécuiiis parleurs arbo- laire, mesurent 10 à 12 u. chez l'homme (v. Kôlliker) et sont en eénéral
risations cylindre- . i i i ' • i i- i • i i
axiies. Orientées dans le plan sagittal, perpendiculairement au grand axe des
lamelles (Fig. 455 et 459), comme les cellules de Purkinje. Les dendrites naissent de la partie supérieure de la cellule et atteignent en se ramifiant la périphérie de la couche moléculaire. Le cylindre-axe se comporte d'une façon toute spéciale, bien décrite par Cajal. Mince et grêle à son origine au niveau du corps cellulaire, il s'épaissit rapidement, triple de volume et peut atteindre souvent 2 a (v. Kôlliker). Sa direction est sagittale, comme Golgi et Cajal l'ont montré, et sur les coupes qui montrent les arborisations des cellules de Purkinje étalées, il se trouve par conséquent sectionné suivant sa longueur. 11 longe la partie supérieure des corps des cellules de Purkinje, atteint souvent chez l'homme 0""",95 de longueur et abandonne, chemin faisant, ainsi que Cajal l'a découvert, 3, S, 6 collatérales descendantes, parfois même davantage; ces dernières se détachent à angle droit, émettent quelques ramuscules, puis s'arborisent en un faisceau terminal et libre, qui enveloppe le corps des cellules de Purkinje à la façon d'une corbeille, d'un panier tressé (v. Kôlliker), ou d'un nid péricellulaire suivant l'expression de Cajal {b, d, Fig. 459).
Le nombre de ces collatérales descendantes est en général proportionnel au nombre des cellules de Purkinje, elles sont par conséquent plus rares au fond des sillons oii les cellules de Purkinje sont plus écartées. Il est à remarquer, en outre, que plusieurs collatérales descendantes, appartenant à une seule ou à plusieurs grandes cellules étoilées, concourent à la formation d'un seul nid péricellulaire. Outre les collatérales descendantes, le cylindre-axe émet quelques rares collatérales ascendantes qui se portent vers la périphérie de la couche moléculaire où elles s'arborisent librement (Fig. 459). Cajal (1895) a signalé enfin dans la couche moléculaire, des fibres en anse dont l'origine et la terminaison sont encore inconnues.
Système de soute- Sijslème dc Soutènement. — Névroglle. — L'écorce cérébelleuse est dépourvue d'une couche de névroglie sous-pie-mérienne et occupe de ce chef une place à part dans le système nerveux central. Elle constitue en effet — ainsi que Golgi l'a signalé en 1871 et que Weigert l'a confirmé
Absence à l'état cu 1890 — la seulc cxceptiou à la loi générale, qui veut que toute la surface
normal d'une couche ^r* 7' *!. ±1' l'i*
névrogiique sous- extérieure du nevraxe soit recouverte d une couche nevroglique sous-piei.ic-Tn.viennc. mérieune plus ou moins dense. On voit toutefois cette couche apparaître
dans des cas pathologiques, au cours de la paralysie générale progressive
ou dc la sclérose en plaques.
Dans l'épaisseur de l'écorce cérébelleuse, il existe un certain nombre
de cellules névrogliques spéciales, dites cellules empanachées de Cajal
(ce, Fig. 456), dont les corps siègent dans la partie supérieure de la couche