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VÉSICULE ENCÉPHALIQUE PRIMITIVE MOYENNE

Vésicule des tubercules quadri jumeaux. Cerveau moyen. M ésenc éphalon (Mit te 1 h i m) .

De toutes les vésicules encéphaliques, la vésicule des tubercules quadri- La vésicule encéjumeaux ou des lobes optiques, est celle qui subit le moins de modifications, subit^u dé" m .', i.ii- Ces dernières consistent surtout en un simple épaississement de ses parois, catI0USen particulier de la lame fondamentale, et en une diminution de sa cavité, sa cavité, qui se transforme en aqueduc de Sylvius, et qui se distingue des cavités des

autres vésicules cérébrales par son petit calibre, et l'absence de plexus choses suions. roïdes. L'aqueduc présente un sillon médian antérieur assez profond (fig. 37 et 38), qui se continue avec le sillon médian du plancher du quatrième ventricule, el deux sillons latéraux qui séparent la lame fondamentale de la lame alaire, et qui se continuenl d'une part avec les sillons latéraux du quatrième ventricule et d'autre part avec les sillons de Monro. son plancher. plancher du cerveau moyen, comme celui du cerveau postérieur et

de l'arrière-cerveau, donne naissance aux libres névrogliques du raphé, l'homologue du septum antérieur de la moelle épinière; il fournit en outre

après ablation des hémisphères cérébraux, de la lame des tubercules quadrijumeaux (fig. 37) et de la moitié droite de la lame du cervelet (fig. 38). (Dessiné d'après nature.)

AC, arrière-cerveau. — AqS, aqueduc de Sylvius. — H. bulbe. — Cl, cerveau Intermédiaire. — cC/, col du cerveau intermédiaire. — CM, cerveau moyen. — CP, cerveau postérieur. — cop, commissure postérieure. — G/>, glande pinéale, — HCe. hémisphères cérébelleux. — IP, inflexion de la protubérance. — 1s, isthme du cerveau postérieur. — M, moelle épinière. — 77<, thalamus. — tlh, tienia thalami. — V3, 3e ventricule. — Vt, 4° ventricule.

la mince lamelle interpédonculaire, connue sous le nom de substance perforée postérieure et qui fait partie du plancher du troisième ventricule. La lame fondamentale donne naissance, sur le prolongement de la colonne Noyau d'origine de nucléaire de la corne antérieure de la moelle, au noyau d'origine du motroisi me pan.- ocu[aj re commun : elle fournit en outre les parties constituantes de la

calotte ou étage supérieur des pédoncules cérébraux. Pédoncules céré- Mais les pédoncules cérébraux n'atteignent leur aspect définitif, qu'après le développement du faisceau pyramidal, c'est-à-dire vers le milieu du cinquième mois. Ils sont alors constitués par deux étages, séparés par une couche de cellules nerveuses pigmentaires, le locus niger de Somme ring. Les deux étages L'étage inférieur constitue le pied du pédoncule, l'étage supérieur, la calotte " '"" ou tegmentum. Le pied du pédoncule, qui représente le système de projec-

DÉVELOPPEMENT DU SYSTEME NERVEUX

tion de l'écorce cérébrale dans la protubérance, le bulbe et la moelle épinière, est à peine ébauché chez les oiseaux et les mammifères inférieurs ; il n'atteint un grand développement que chez les primates et en particulier chez l'homme.

La lame a/aire s'épaissit uniformément, moins toutefois que la lame fondamentale; d'abord lisse et régulièrement convexe, on y voit apparaître bientôt un sillon vertical et un sillon transversal (lig. 36), qui la divisent en quatre tubercules, les tubercules quadrijumeaux supérieurs et inférieurs, Tubercules quadriappelés encore antérieurs et postérieurs. La partie adjacente au cerveau J"mca"v intermédiaire, s'élève un peu au-dessus du col de ce dernier et forme une sorte de fer à cheval, dont les branches latérales se portent en divergeant en avant, et se perdent sur les parois latérales du cerveau intermédiaire (lig. 39, 40). La partie moyenne du fer à cheval répond au tubercule quadrijumeau antérieur, les branches latérales forment les premiers rudiments du bras du tubercule quadrijumeau antérieur et du pulvinar. Ruban de Reii et Le tubercule quadrijumeau postérieur fournit le ruban de lie il latéral, qUadrijumeaubeiposou faisceau triangulaire de l'isthme de l'encéphale, ainsi que le bras du Prieur. tubercule quadrijumeau postérieur.

Très volumineux au début, où il occupe le point le plus saillant de Le cerveau moyen l'encéphale, le cerveau moyen se développe par la suite moins rapidement grLs7ve°me que les hémisphères cérébraux ou cérébelleux, de telle sorle que, de super- [J^pheit ficiel qu'il était, il devient de plus en plus profond. Au troisième mois, les hémisphères cérébraux atteignent son bord antérieur; au quatrième mois, les lobes temporaux recouvrent ses parois latérales et au cinquième mois, les lobes occipitaux recouvrent complètement les tubercules quadrijumeaux.

Dans toute la série des vertébrés, la structure et les connexions de la variatio. lame des tubercules quadrijumeaux sont les mêmes, quoique son volume présente les plus grandes variations. Elle forme en effet les volumineux

pro-

des

oiseaux.

Connexions des tubercules quadrijumeaux

lobes optiques des poissons et des oiseaux et les petits tubercules quadriju- Lobes meaux des mammifères; mais dans toute la série des vertébrés, le nerf optique se termine dans la couche superficielle de la lame des tubercules qua drijumeaux, tandis que la couche profonde, donne naissance à un système avec le nerf optique sensilif qui contourne l'aqueduc de Sylvius et entre dans la constitution du ruban de Reil.

Le ganglion du tubercule quadrijumeau postérieur, dont les fibres Tubercule quad entrent également dans la constitution du ruban de Reil, existe dans toute la Jum, d" Posterieu! série des vertébrés. Ce ganglion forme chez les mammifères le tubercule quadrijumeau postérieur, dont les dimensions égalent à peu près celles du tubercule quadrijumeau antérieur. Chez les poissons et les oiseaux, le ganglion du, tubercule quadrijumeau postérieur se réduit à une mince lamelle grise, qui occupe la partie inférieure de la lame des tubercule bijumeaux et ne fait pas saillie à l'extérieur.

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