‹ Anatomie des salmonesChapitre 4 sur 72 · DU CRANE · texte numérisé non relu

DU CRANE

Le crâne de la Truite est trapu, large, et sa forme pyramidale répète assez bien celle de la tête entière. La plus grande largeur se trouve à l'angle postérieur de lorbite; de-là le crâne se rétrécit insensiblement vers la pointe du museau, tandis qu'en arrière sa largeur et sa hauteur se maintiennent dans les mêmes proportions. L'occiput est tronqué verticalement ; sa face postérieure est presque plane et à angle droit avec le plan du front. La face supérieure du crâne n’est pas entièrement plane; elle s'élève

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en une crête obtuse au milieu, et s’abaisse vers les côtés, comme un toit peu incliné. Cette face est toute osseuse, et les cartilages n’apparaissent qu’à l’extrémité antérieure du museau. La base du crâne est peu large; horizontale dans sa partie postérieure, elle s'élève insensiblement vers la pointe du museau, à partir du point qui correspond à la plus grande hauteur du crâne. Elle est, comme la face supérieure, entièrement osseuse, et armée, dans sa partie antérieure, de dents assez fortes et recourbées en arrière. Les faces latérales du crâne sont très-irrégulières; les grandes fosses des organes de l’odorat et de la vision en interrompent la continuité sur l’avant ; l'arrière présente différentes saillies et enfoncemens, et des trous de passage pour les nerfs et les vaisseaux, qui la rendent très-accidentée. La partie postérieure de la face latérale est osseuse, mais son extrémité antérieure, qui conlient les fosses nasales , est composée en majeure partie de cartilages. La face postérieure du crâne, enfin, est irrégulièrement quadrangulaire, avec diverses saillies qui pénètrent en arrière dans les chairs. Outre le grand trou occipital, il y a au milieu un espace assez considérable qui reste cartilagineux pendant toute la vie.

La forme des os de la Truite variant beaucoup avec l’âge , nous nous attacherons moins à décrire minutieusement chaque petite apophyse qu’à indiquer les rapports de ces os entre eux avec la boite cartilagineuse, dont la plupart dépendent. Nous avons conservé les noms adoptés dans les Recherches sur les Poissons fossiles, noms qu’un examen réitéré de l’ostéologie des poissons de différents ordres nous a appris être les plus convenables, et nous indiquerons dans des notes les noms correspondans des auteurs , lorsqu'ils ne s'accordent pas avec les nôtres. Les chiffres que les os portent dans l’atlas, correspondent à ceux employés par Cuvier dans le premier volume de son Histoire naturelle des Poissons , ensorte que l’on pourra, avec la plus grande facilité, comparer les planches de cet ouvrage avec celles du nôtre, sans avoir recours au texte pour l'explication des chiffres. Cependant il ne faut pas perdre de vue que nos figures sont dessinées d’après des principes tout différens. Cuvier ne s’est attaché qu'aux os, tandis que nous avons eu grand soin de faire ressortir, dans les planches Eet F, la part que prennent les cartilages à la formation de la boîte crânienne , persuadés que nous sommes, par l’étude comparative des poissons cartilagineux et du développement des embryons, que la boite cartilagineuse est la partie essentielle et primitive, et que les os du crâne en général ne sont que des plaques protectrices se développant sur la face extérieure de cette boite, et empiétant petit à petit sur elle, pour la remplacer par une masse plus dure et plus résistante. Il nous paraît impossible de comprendre, d’après la seule inspection des os , l’ostéologie de la Truite; les restes de la

boite cartilagineuse primitive, qui se conservent jusque dans l’âge le plus avancé, sont trop considérables pour ne pas devoir être pris en sérieuse/ considération.

Le frontal principal (n°1) (*), qui forme en grande partie le toit du crâne audessus des orbites, a à-peu-près la forme d’un triangle dont le grand côté correspond à la ligne médiane. Réunis ensemble, les deux os forment un rhombe assez pointu en avant, dont les côtés courts touchent en arrière à l’occipital supérieur (n° 8), aux pariétaux (n° 7) et aux temporaux (n° 12), et au-dessous desquels sont appliqués les frontaux postérieurs (n° 4). La partie antérieure du rhombe forme d’abord le bord supérieur des orbites, puis s’enchässe sous le bord postérieur du nasal (n°3). Sa face supérieure est presque plane; le centre d’ossification est indiqué par une partie squameuse plus épaisse, qui se trouve au-dessus de langle postérieur de l'orbite. De ce point central partent en rayonnant des crêtes plus ou moins fortes, qui se distinguent au milieu des feuillets minces dont le reste de l'os est formé. La face inférieure de l'os est munie, vis-à-vis du point central, d’une forte arète, saillante en bas, qui se porte obliquement en dehors et en avant, et sert d'appui au frontal postérieur. Sauf la partie qui forme le toit de l'orbite, la face inférieure des frontaux repose toute entière sur des cartilages , et chez les individus parvenus à leur développement complet, on peut l’enlever sans ouvrir la boite cränienne. La face extérieure est recouverte par la peau seulement, qui est ici très-épaisse, et dont le tissu sous-cutané est imbibé d’une graisse liquide et verdâtre. L’os ne donne passage ni à des nerfs, ni à des vaisseaux sanguins: il n’y a pas non plus de muscles qui s’y atlachent: il remplit uniquement le rôle de plaque protectrice pour les orbites et la partie antérieure de la boite cérébrale.

Au-dessous des frontaux principaux, sur l’arète de l’angle postérieur de l’orbite, est appliqué le frontal postérieur (n° 4) (**), qui n’est visible que de profil et d’en bas. C’est un os de forme pyramidale, muni d’une forte arète comprimée latéralement, qui s’arque en bas pour former le pilier postérieur de l'orbite. Cette pyramide est implantée, par une base presque ronde. sur le cartilage crânien en dedans, le temporal (n° 12) en arrière, la grande aile (n° 11) en bas, et l’aile orbitaire (n° 14) en avant; on peut l'enlever sans mettre le cerveau à découvert. Cet os ne donne passage ni à des nerfs, ni à des vaisseaux; mais une pelite arête en arrière de celle qui ferme l'orbite, sert de soutien à la dernière pièce du jugal (u° 19) et du mastoïdien (n° 25).

(5) Dénomination généralement acceptée. — Tab. D (S. fario), fig. 10,14, 17 et 19, de profil; fig. 11 et 15, d’en haut: fig. 12 et 16, d’en bas. — Tab. E (S. trutta), fig. 1 et4, de profil; fig. 2, d’en haut: fig., 3 d’en bas.

(55) Frontal postérieur, Cuvier, Hallman; écaille du temporal, Meckel, Geoffroy, Rosenthal; pariétal. Bojanus ,—Tab. D (S. fario), fig. 10,14, 17 et 19, de profil, fig. 12 et 16, d’en bas. — Tab. E (S. trutta), fig. 1 et A, de profil, fig. 3. d’en bas.

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De mème qu’en arrière, les orbites sont soutenues en avant par un autre démembrement du frontal, le frontal antérieur (n° 2) (*). C’est une petite lame ovalaire, à bord extérieur tranchant et vertical, un peu concave vers l'orbite, et implantée par son bord postérieur plus épais, dans le cartilage crânien. Outre la première pièce du jugal, qui est appliquée sur sa face antérieure, cet os ne contracte aucune liaison avec les autres os; il n’est pas non plus en rapport avec les nerfs, les vaisseaux ou les muscles. Le nerf olfactif ne le touche pas, mais passe près de lui par son canal cartilagineux.

En arrière des frontaux, sur la ligne médiane, se trouve un os à base elliptique, sur lequel s'élève une forte crête qui forme le point le plus élevé de locciput, c’est l’interpariétal où loccipital supérieur (n° 8) (**). La crète occipitale supérieure, qui s'élève au-dessus de cet os, est tranchante, aplatie des deux côtés et tronquée obliquement en arrière. L’os touche en avant aux frontaux principaux (n° 1), et latéralement aux pariétaux (n°7), et en arrière aux occipitaux externes (n° 9); sa base forme en arrière la voûte crànienne au-dessus du cervelet, et l’on remarque à sa face interne deux sillons assez considérables se réunissant en croix au centre de los, et dans lesquels sont logés une partie des canaux sémi-circulaires externes et postérieurs de l'oreille. Toute la face interne de los parait à nu dans la cavité crânienne; il est donc impossible de l’enlever sans ouvrir cette dernière. Le bord postérieur de sa base parait sur la face postérieure du crâne, et repose ici sur le cartilage en forme de croix, qui s'étend entre lui et les occipitaux latéraux (n° 10) et externes (n°11). L’os ne donne passage à aucun nerf ou vaisseau sanguin. Il sert d'attache principale à la partie supérieure du grand muscle latéral.

Le pariétal (n°7) (**) se trouve sur les côtés de l’interpariétal (n° 8), entre lui et le frontal principal (n° 1) en avant, loccipital externe (n° 9) en arrière, et le temporal (n°12) en dehors. C’est un petit os plat, reposant sur le cartilage crânien et sur linterpariétal, qu'on peut enlever sans préjudice pour la cavité cérébrale, et qui n’a aucun rapport avec d’autres organes mous.

(®) Frontal antérieur, Cuvier, Hallman; ethmoïde latéral, Meckel, Bojanus; lacrymal, Geoffroy, Carus; partie du maxillaire supérieur, Rosenthal. — Tab. D (S. fario), fig. 10, 14,17 et 19, de profil; fig. 14 et 15 d'en haut: fig. 12 et 16, d’en bas.—Tab. E (5: trutta) , fig. 4 et 4, de profil; fig. 2, d’en haut: fig. 3 et 7, d'en bas.

($5) Dénomination généralement adoptée. — Tab. D ($S. fario), fig. 9 et 13, par derrière: fig 10 et 14, de profil; fig. 11 et 15, d'en haut. — Tab. E (S. trutta), fig 4 et A4, de profil, fig. 2, d’en haut; fig. 5, par derrière ; fig. 7, d’en bas (face interne).

(8$#) Dénomination généralement adoptée — Tab. D (S. fario), fig. 40 et 14, de profil; fig. 11 et 15 , d’en haut, — Tab. E (S. trutta), fig. 4, de profil: fig. 2, d’en haut.

A la face postérieure du crane , à côté de la base de l’occipital supérieur (n° 8), se 4 cca portal

trouve l’occipital externe (n°9) (*). Ia une forme pyramidale; son sommet, tourné en haut, est hérissé de deux ou trois pointes, sur lesquelles s’attachent les faisceaux supérieurs du grand muscle latéral. L'une de ces pointes est arrondie, et c’est sur elle que s'appliquent les petits osselets muqueux (n°21), qui forment un chainon entre la ceinture thoracique et la crête occipitale. La base de la pyramide, qui est tournée vers la cavité cérébrale, est presque ronde, à l'exception d’un profond sillon à la face postérieure. L’os touche en haut et en dedans à l’occipital supérieur (n° 8). en avant au pariétal (n° 7), en dehors au temporal (n° 12), et en bas, mais seulement par une minime portion, à l’occipital latéral (n° 10). Le reste repose sur le cartilage crânien, qui est ici en couche très-mince à la face cérébrale de l'os. L’os est percé de deux trous, pour l'entrée et la sortie du canal sémi-cireulaire postérieur de l'oreille ; l’empoule est contenue dans l’intérieur de cet os. La couche cartilagineuse qui couvre la face interne de los est si mince , qu’il est impossible de l’enlever sans la détruire et sans mettre à découvert le cervelet.

Au dessous de l’occipital externe se trouve un autre os paire, assez considérable , dont les parties supérieures se touchent au milieu de la face postérieure du crâne et embrassent la moelle allongée, à son entrée dans la cavité cérébrale, c’est l'occipital latéral (n° 10) (**). Chacun de ces os a deux faces extérieures très-distinctes, presque à angle droit entre elles, dont l’une apparait à la face postérieure, et l'autre à la face latéraie du crâne. La face postérieure est presque triangulaire; le sommet du triangle est tourné en bas ; son bord supérieur est arqué et touche à l'occipital postérieur (n° 15) et à l'occipital externe (n° 9), le bord interne rencontre son correspondant du côté opposé, et présente une échancrure profonde, qui, combinée avec celle de l'autre côté, forme Je grand trou oceipital qui est arrondi en forme de voüte; au-dessous du grand trou, les deux os se réunissent de nouveau et présentent deux faces articulaires déclives en dedans , qui forment, avec le basilaire (n° 5) l'entonnoir de la facette articulaire de l’occiput. La face postérieure est légèrement rentrante et montre au même niveau que le milieu du grand trou occipital, un très-petit trou, qui échappe facilement à l'observation et par lequel passe le nerf hypoglosse. La face latérale de los

(*) Dénomination généralement adoptée, sauf par Bojanus , qui l'appelle rocher. — Tab. D (S. fario) , fig 9 et13, par derrière; fig. 10 et 14, de profil; fig. 41 et 15, d'en haut; fig. 12 et 16, d'en bas, — Tab. E (S. trutta) , fig. 1 et4, de profil: fig. 2, d'en haut; fig. 3, d’en bas: fig. 5, par derrière.

(8°) Dénomination généralement adoptée. — Tab. D ($. fario) , fig. 9 et 13, par derrière; fig. 10 et 1 de profil; fig. 12 et16, d'en bas. — Tab. E (S. érutta), fig. 3 d'en bas: fig. 4, de profil ; fig. 5, par derrière.

fig. S, par sa face interne.

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a une forme presque carrée et touche en haut au temporal (n° 12) et à l’occipital postérieur (n° 13) et en avant à la grande aîle du sphénoïde (n° 11); son bord inférieur repose sur le basilaire (n° 5). On remarque près du bord postérieur un grand trou circulaire, par lequel le nerf vague sort de la cavité cérébrale. Au-devant de ce trou, au même niveau , l’on voit chez la petite Truite /Salmo Fario), un autre trou beaucoup plus petit et qui, dans la Truite des lacs {S. Trutta), est caché dans les réseaux irréguliers de la substance osseuse; c’est par ce trou que passe le nerf glossopharyngien. Le bord inférieur de l'os, par lequel il repose sur le basilaire (n° 5), n’a rien de particulier ; le bord supérieur correspond au contraire à une anse considérable de la cavité cérébrale, qui se transforme en un canal arqué, dans la petite Truite, au moyen du cartilage cränien, et dans la grande Truite au moyen de la substance osseuse , et par lequel passe la partie postérieure du canal sémicireulaire externe de l'oreille. On voit à la face interne de l'os le trou (chez la grande Truite) ou le sillon (chez la petite Truite) par lequel commence le canal sémicireulaire. Derrière ce trou se voit un autre trou plus petit, qui est partagé dans la petit Truite par une trame osseuse ; c’est par-là que les nerfs vague et glossopharyngien entrent dans leur canal osseux en quittant la cavité du crâne. Un second grand creux se trouve sur cette face interne en bas et en avant. Il est fermé en dedans par une apophyse de l'os qui se prolonge vers la ligne médiane. Le creux est complété par le basilaire (n° 5), et la grande aile (n° 41). IT sert à loger le sac du labyrinthe. Sur la face postérieure de l'os s’attache une portion des fibres internes du grand muscle latéral.

A l’angle supérieur de loccipital latéral se trouve un petit os en forme de capuchon qui, dans la plupart des poissons , fait partie intégrante de l’occipital latéral. Nous le nommons occipital postérieur (15) (*). C’est un os tout-à-fait extérieur, qui forme une apophyse saillante sur l’angle par lequel le grand muscle latéral est inséré sur l’occiput et qui est spécialement destiné à servir d'attache à ses faisceaux intérieurs. Il touche au temporal (n° 12) et à l’occipital externe (n° 9) et peut être enlevé sans endommager la cavité cérébrale.

Les démembremens de loccipital reposent, comme nous venons de le voir, par leur bord inférieur sur un os impair , le basilaire (n° 5) (**). La forme de cet os est

(#) Les auteurs, à l’exception de Cuvier, ne font pas mention de cet os. C’est le rocher de Cuvier. — Tab. D (5. fario), fig. 9 et 13, par derrière: fig. 14, de profil. — Tab. E (S. érutta), fig. 2, d’en haut: fig 3 d’en bas; fig. 5, par derrière.

(S#) Dénomination généralement adoptée. -— Tab. D (S. fario) , fig. 9 et13 , par derrière; fig. 10 et 14, de profil; fig. 12 et16, d’en bas. — Tab. E (S. trutta), fig. 3, d’en bas; fig. 4, de profil; fig. 5, par derrière; fig. 6, d’en haut: fig. 8, en dedans.

cylindracée : il présente en arrière un creux profond, qui complète l’entonnoir articu- -laire de locciput. Les faces latérales qui se voient sur les deux côtés du crane en bas. ne présentent rien de particulier. La face supérieure de l'os est à découvert dans la cavité crânienne ; elle a au milieu une carène longitudinale , sur les deux côtés de laquelle on voit deux enfoncemens longitudinaux , qui forment le fond des creux destinés à loger les sacs du labyrinthe. La face inférieure présente une gouttière profonde, qui n’est ouverte qu'en arrière, et devient un canal spacieux au moyen du sphénoïde principal (n° 6) qui s'applique contre elle. C’est par ce canal que passent les faisceaux d’attache du grand muscle latéral. Les parois de ce canal servent en même temps à fixer le muscle abducteur de l'œil. L’os n’a point de rapport avec les nerfs … et les vaisseaux ; il touche en avant aux grandes ailes (n° 11), en haut à l'occipital latéral (n° 10) et en bas au sphénoïde principal (n° 6).

La partie postérieure du crâne est complétée de chaque côté par un os long et assez plat, l’écaille du temporal ou le temporal proprement dit (n° 12) (*). Cet os se reconnait aisément à son bord supérieur tranchant, qui forme une crête longitudinale. En arrière, une longue épine s’en détache et entre dans les chairs du cou, donnant appui à la ceinture thoracique et aux faisceaux du grand muscle latéral. La crête ellemême est traversée dans toute sa longueur par un canal assez fin, qui a deux ouvertures, une en arrière et une en avant, et qui devient un peu plus spacieux dans l'intérieur de l’os. Ce canal loge le conduit muqueux principal de la tète. Les deux faces de l’arète n'offrent rien de remarquable. La base de l'os, qui est tournée vers la cavité cérébrale, est assez longue, large et traversée par une cavité arquée, dans laquelle est logé le canal semicireulaire externe de l'oreille. L’os touche en dedans à l’occipital externe (n° 9) et au cartilage crânien qui ferme la grande fosse supérieure du crâne, en avant au frontal principal (n° 1), et au frontal postérieur (n° 4), en bas à l'occipital latéral (10) et à la grande aile du sphénoïde (n° 11). Dans une rainure de sa face externe, qui commence entre la crète et l'apophyse postérieure , et qui s'étend horizontalement tout le long de l'os, est articulé le mastoïdien (n° 25), qui peut exercer un mouvement de battant dans cette rainure. Sur l'ouverture postérieure du canal muqueux, s'applique un petit os muqueux (n° 50”), qui protège son trajet, depuis le préopercule jusque vers le temporal. Aucun nerf ni vaisseau ne traverse cet os.

(*) Mastoïdien Cuvier, Meckel; rocher Geoffroy, Bojanus, Spix, Bakker.—Tab. D ÇS. fario), fig. 9 et 13, par derrière ; fig. 10, 14, 17 et 19, de profil; fig. 11 et 15, d’en haut ; fig. 12 et 16, d’en bas. — Tab. E CS. trutta), fig. 1 et4, de profil ; fig. 2, d’en haut; fig. 3, d’en bas; fig. 5, par derrière,

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