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olfactif, dont je me suis directement assuré sur le marsouin.
Dans ce cas le lobe olfactif n’existe pas ; or le corps strié, à l’existence et à la proportion duquel on avait rattaché le nerf olfactif, n’est pas moindre que ne le comporte le cerveau de l’animal.
De ces différentes formes, de ces différentes structures du . nerf olfactif, il résulte :
i°. Que l’état pulpeux n’est pas une condition nécessaire de l’existence et des propriétés de ce nerf, comme on le croyait d’après Sœmmering, de Blainville, etc.
2°. Que sa ténuité, eu égard à sa longueur, est d’autant plus grande, que la narine est moins développée, que les surfaces en sont moins étendues et moins muqueuses, que le lobe olfactif est plus petit ou même tout-à-fait nul.
5°. Que le nerf olfactif est susceptible de tous les degrés de développement, depuis un diamètre supérieur à celui de la moelle épinière, chez les squales, les murènes, etc., jusqu’à l’anéantissement absolu chez les dauphins.
4°. Que quand une grande longueur du nerf olfactif coïncide avec un grand développement du lobe et de la narine, une grande quantité de rameaux embranchés l’un sur l’autre, et surtout une multiplication plus grande des contacts du sang sur le nerf, par un système de vaisssaux particuliers, entrelacés avec les rameaux nerveux, compensent celte longueur.
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5°. Que d’ailleurs le nerf est d’autant plus court, a un plus grand calibre et est plus pulpeux, que la narine et le lobe olfactif sont plus développés ; qu’en outre il peut alors être tubuleux.
6°. Que la structure du nerf olfactif varie plus dans les seuls poissons que dans les trois autres classes de vertébrés.