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(ts sont groupes sur certaines régions de la surface du
^rps, où ils sont affectés à des usages particuliers. Ainsi on trouve en très-grande quantité sur le crâne , où ils ont jjçu le nom de cheveux'^ à la face, où i]s portent le nom de Irhe’. les poils qui bordent l’une et l’autre paupière, s’ap- I lient cils ; la rangée arquée qui surmonte les paupières «ppelle iomtv/ ; les poils des lèvres constituent la mousi?he ^ etc.
Au tronc, les poils forment un massif autour des parties |nitales ; on en trouve également au creux des aisselles , cns les deux sexes ; sur le thorax , entre les deux maf ;lles chez l’homme.
Les poils présentent des différences très-marquées suivant Jisexe, suivant l’âge, suivant les races humaines. La race CJcasique est celle qui offre le système pileux le plus dé- ?hppé ; fa race nègre, au contraire, le présente à son minnurn.
Les cheveuXjles cils etles sourcils existent avant la naissance,* tint la naissance aussi, tout le corps est revêtu d’un duyet bs-épais, qui tombe dans les premiers mois de la vie extra- BÎrine. A l’époque de la puberté, la région pubienne et le c;ux des aisselles de l’un et de l’autre sexe; chez la femme k grandes lèvres ; chez l’homme le scrotum et le pourtour d l’orifice anal se couvrent de poils; en outre chez l’homme J^arhe paraît; la région antérieure du tronc et les membres
Îevêtentde poils plus ou moins longs, suivant les individus, erai remarquer que le développement des poils n’est pas jours en rapport avec la force de l’individu, ainsi que l’ont Mncé certains auteurs, qui regardent un système pileux Ipndant comme un attribut de la force et de la virilité. Si ji'mi les hommes velus il en est qui soient doués du tem- Ç’ament athlétique, il en est un grand nombre qui sont J les et même affectés de phthisie tuberculeuse.
Aiez les mammifères, les poils de la région postérieure du tinc sont plus développes que ceuxde la région antérieure, 3- 27
WoiTis divers que prennent les poils groupés sur certaines régions.
Différences des poils suivant les races, les âges et le sexe.
Un système pileux trèsdéveloppén’est pas toujours un signe de vigueur.
NÉVROtOGIE.
preuve de leur destination à l’attitude quadrupède ; c quelques animaux, qui se défendent en se renversant sui dos, ce sont les poils de la région antérieure qui sont les f développés.
Les cheveux peuvent acquérir une grande longueur :
La longoeur . , . ,
et la direction a VU qui descendaient jusqu a la partie moyenne di
des cheveux j,tixibe, et qui, disséminés autour du tronc, pouvaien
la'
destinadon de couvrir comnie un vêtement. La longueur des cheveux et 1 l’hoinine àl’ai- direction prouvent manifestement la destination dei’lioni
titude bipède.
à l’attitude bipède ; car, dans l’attitude quadrupède, ils t
neraient à terre , et tomberaient sur la face.
Les cheveux clieveux présentent d’ailleurs un grand nombre
diffèrent sous différences, sous le rapport, i" de leur direction^ il en ,
le lapport, gj. jQ^gg ^ d’autres qui sont crépus et coir
1°. De leur , . , , ,
direction- laineux ; cette dernieie disposition est propre a la race negjj
dans ce cas les cheveux n’acquièrentjamâis beaucoup de i i
2°. De leur pueur: 1° de leur diamètre: il en est qui sont d’une ténii diamètre} ^ . -j oo ,
excessive ; d autres sont volumineux et raides ; o du nomL;
3°. Du nombre;
4°. De couleur.
la
en général, les cheveu# sont plus nombreux chez la feir^: que chez l’homme , comme si l’activité du système pileus^^ portait chez elle sur le cuir chevelu j 4° la couleur : la ci
leur des cheveux établit entre les hommes des ditférences
Barbe.
portantes, lies nombreuses nuances de coloration des chev se rallient autour des trois couleurs principales, le noir blond et le rouge de feu. Le blond appartient aux habit du nord et aux tempéramens lymphatiques et sanguins noir., aux habitans du midi et aux tempéramens bilieu sanguins ; le rouge de feu n’appartient à aucun tempéra en particulier; et, dans nos idées de beauté, cette couleur, s’accompagne ordinairement d’une transpiration d’odeur sagréable, est regardée comme une disgrâce delà naturf
La barbe: est propre au sexe mâle; elle occupe la paij inférieure de la face, et par conséquent laisse à découvert régions qui servent éminemment à l’expression de la phy nomie, les régions oculaire, nasale et frontale.
On ne saurait trop insister sur la connexion qui ex
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ttre le développement des organes génitaux et celui de la krbe. L’eunuque est presque imberbe.
Les soins minutieux que nécessitent une longue barbe et «e longue chevelure , ont porté l’homme à s’en affranchir , c se soumettant à la coupe des cheveux et de la barbe. Il est «,ez remarquable que les peuples les plus efféminés , les Cientaux, par exemple, soient précisément ceux qui attacentle plus de prix à une longue barbe. L’hygiéne s’occupe, tnsans de grands motifs, de l’influence de ces diverses hai udes sur la santé.
Structure et développement des poils.
On ne peut avoir une bonne idée de la structure des fils que par l’étude de leur développement. Les poils , par ^ de de leurs extrémités qui tient à la peau, sont contenus lenx. ^ dns une espèce de bulbe ou follicule très-analogue au bulbe t follicule dentaire. Ce bulbe ou follicule pileux , qui est irgane formateur du poil est logé dans le tissu cellulaire |as-cutané, et se prolonge jusqu’à la surface de la peau par t e sorte de canal membraneux, bien décrit par Bichat. On ^nsidère dans le bulbe ou follicule pileux une poche ou l'irse et une papille.
1“ La membrane en forme de poche ou de bourse (inem- Ime bursale Heusinger j , est une espèce de cul-de-sac c vert à l’extérieur par un goulot ou orifice étroit , qui licnle pileux, nne passage au poil , sans y adhérer en aucune ma- ;re. Sa transparence permet de voir le poil contenu dans cavité. Si on divise cette membrane bursale.^ qui ne serait, iprès M. Dutrochet, que la peau déprimée, on voit que i surface interne est lisse, sans adhérencè avec le poil, dont e est séparée par un liquide rougeâtre, indiqué par Heu- |iger.
C’est du fond, c’est-à-dire du point le plus éloigné du pore f idermique qui doit livrer passage au poil , que naît la papille feuse, papille conique, à base adhérente, à sommet libre, ni arrive jusqu’à l’orifice du goulot , et qui paraîtrait le dé-
KKVROtOGIi;.
border dans la plique polonaise. C’est au follicule pilein probablement pour se distribuer dans la papille , qu’on les vaisseaux et les nerfs gagner l’extrémité du bulbe. Etuis cornés corné. C’est sur la papille que se forme le poil
des poils. représente un corné, conique, lequel se moule e teraent sur le sommet de la papille. A ce cornet en suci un autre qui soulève le précédent , et ainsi de suite , de ^ manière que le poil a constamment une forme conii D’après les expériences de Heusinger, qui a enlevé à de Expériences tgj.valles déterminés les moustaches . d’un chien qu’il a sac
de HeasiDger.
ensuite, pour observer les changemens successifs qc passent dans les follicules pileux , il s’écoule un temps ai long avant que le poil traverse l’épiderme ; mais une qu’il l’a franchi, son accroissement se fait avec facilité. ■ Que devientl’épiderme au niveau du poil? Suivant lés uijl L’épiderme ge prolonge sur lepoil, dont il formela membrane extérie| former an p^il Suivant d’autres, il s’enfonce dans la membrane bursale^ (| nne game par- réfléchit surle poil.de manière àlui former untube épideiji
tiCQlière. • i ^ r • ^ «i • I
que qui tombe par écaillés à mesure que le poil se produil:||i dehors; suivant un certain nombre, l’épiderme est tout-à j étranger au poil; et je me range d’autant plus de ce der avis , que le poil a le même volume avant et après sa sc du bulbe.
En quoi consiste la tige du poil P On vient de le voir Le poil est produit de secrétion , et par conséquent^
tm produit de ^ ^ ^
séerétion. Vivant , résultat de l’emboîtement successif de petits corj On admet assez généralement qu’il est constitue par.jj gaine épidermoïque ou cornée, incolore, transparente, r plie par une espèce de moelle colorée. Bichat présumait cette substance intérieure était formée par des vaisse, sanguins qui contenaient la matière colorante; mais le ni| de développement du poil prouve, i® que le poil n’est canaliculé ; 2” que la matière colorante est produite paj papille en même temps que le cornet épidermique. Les Ci veux blancs du vieillard sont des cheveux dépouillésj matière colorante.