‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 99 sur 238 · faces de l’ongle et surtoutsa face profonde et son bord · texte numérisé non relu

faces de l’ongle et surtoutsa face profonde et son bord

le^rieur, on remarcrué qu’elles sont parcourues par des L ongle pre-

rn ou lignes longitudinales très-manifestes, quf semblent Jies de stries.

(ipier une texture linéaire* Il semblerait donc que l’ongle

t!e résultat de l’agglutination en lames de fibres diri-

suivant sa longueur; mais si on examine attentive- . ^ • Les Ion-

^ ^ ^ gitudinales,

•êt la surface libre de l’ongle, on voit qu’elle est parcou-

lepar des stries curvilignes perpendiculaires aux stries 20. bestrans- («itudinales. Ces stries curvilignes deviennent surtout ap- versales. fcntes, dans le cas assez frequent où l’ongle du gros orteil,

'«îmement volumineux, se recourbe, à la manière d’une dbe , du côté de la face plantaire de la phalange : on voit Bii que l’ongle est constitué par des lames imbriquées,

■Imitées à la manière des diverses couches, que présente la ne d’un animal. On peut même, à l’aide de la rnacéitm, séparer ces diverses lames , emboîtées à la manière Onpemdée emi cornets d oublies, dont la plus profonde est la der-

' 1 I gle en une se-

uè? qui ait été sécrétée.Le développement des ongles se fait rie de lame*

' \ ^ I ' einbuîtées.

J . par un mécanisme tres~analogue a celui que nous l'os indiqué pour les dents. [Voyez t. I, page es ongles sont donc, comme les cornes, comme l’épi* ùie, un produit de sécrétion ; ils ne reçoivent ni vais-

NEVR0L06IK.

Les ongles sont lin jÿodnit de sécrétion.

L’ongle croît cotitinuellenjenten longueur.

Définition dn poil.

AtG

seaux ni nerfs; leurs altérations ne sont point des inabje inhérentes à l’ongle lui-même, mais sont la conséquijj d une lésion de 1 organe formateur. Ce n’est pas seuleiiji le repli dermique, connu sous le nom de matrice ungui j qui est chargé de cette sécrétion , mais toute la surfaet i pülaire du derme adhérente à l’ongle. Les papilles sont jj posées en séries longitudinales : c’est donc suivant des li || que la sécrétion de la matière de l'ongle est opérée (i)

L’ongle croît continuellement en longueur; il ne p pas sensiblement en épaisseur, à moins d’un état inorl f Les lamelles, qui sont le plus anciennement sécrétées, |i les plus superficielles., et occupent l’extrémité libre abi[i nient de la même manière que dans une dent la co |i d’ivoipe le plus anciennement formée est celle qui touc l’émail.

2" Des poils. ""•l

Les poils sont des productions épidermiques filifori! généralement flexibles, variables par leur longueur, i diamètre et leur couleur, et qui ont reçu divers noms : vant la région qu’ils occupent (2).

Toute la surface du corps de l’homme, la paumeff mains et la plante des pieds exceptées, est recouverte de j: très-fins et très courts, sous la forme d’un duvet lége'i qui conserve ce nom i^du\>el)\ mais les poils proprejjj

(i) La disposition de la couche papillaire qui revêt la face sale de la phalange unguéale, est digne de fixer l’attention adhère intimement au pério.ste, elle forme une couche gri|j extrêmement dense, pénétrée de \aissea,ux et de nerfs, en sort 1 si la disposition des nerfs dans la papille, peut jamais être déni née, c’est ccrlainemeut au niveau de l’ongle où la papille ner i est à son maximum de développement.

(i) Les piquans du hérisson, les soies du sanglier, le mi[ cheval, la laine du mouton^ la bourre de la plupart de.s mai 1 fères, sont des- espèces de poils.

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