‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 149 sur 238 · C. Différence de volume de la moelle dans les divers points · texte numérisé non relu

C. Différence de volume de la moelle dans les divers points

t> (Serve à la base du cerveau, ne peut concourir en aucune manière X mouvemens isochrones .aux batteniens du cœur , observés ms le liquide spinal; ces mouvemens du liquide lui sont commuqués par les artères cérébrales.

(1) La moelle épinière est susceptible d’alongement et de réaction ; elle s’alonge dans la flexion ; elle revient sur elle-même

Différence du volume de la inoeüe dans les divers points de ' longueur.

Renflement ou bulbe occipital.

Renflement

cervical.

Rctiflemeat

lüUibaire.

566 NÉVROLOOIE.

de sa loiigiieui\\iÇ, voîiune de lu moelle épinière n’est pai inèiiie dans les divers points de sa longueur : renflée à s origine, au niveau de la gouttière Ltasilaire, où elle et | stitue le bidhe rachidien supérieur ou occipital^ elle se rétn immédiatement après avoir franchi le trou occipital. Le de ce rétrécissement qui a reçu le nom. de collet du bu est pour beaucoup d’anatomistes le commen nient de la moelle épinière.

Un nouveau renflement oblong, beaucoup plus éter i que le précédent, bulbe rachidien moyen^ cervical ou h chial^ commence au niveau de la troisième vertèbre cei cale, et finit au niveau de la troisième dorsale.

Corisidéi'ablemenl rétrécie depuis la jusqu’à la i tèbre dorsale, la moelle épinière se renfle une troisième fi mais beaucoup moins qu’à la région cervicale et à la rég occipitale; ce troisième renflement constitue le bulbe chidien inférieur^ bulbe lombaire ou crural : ce bulbe s’el ( immédiatement à la manière d’un fuseau, et se tenu par un cordon excessivement grêle d’abord, qui est dejlj transparent, d’aspect fibreux , filiforme, caché au mH( des nerfs de la queue de cheval, et qu’accompagne cj stamment une veine. On distingue ce cordon des nerfs j l’environnent par sa situation sur la ligne médiane, pa|^ ténuité, par son aspect fibreux et par sa terminaison. Ofl suit jusqu'à la base du sacrum, où on le voit se confon^ avec la dure-mère.

dans l’extension de la colonne vertébrale; cette différence m’a pii être d’un pouce à quinze lignes.

Sur le corps d’un enfanta terme, affecté de spina bifida saii, mort peu de temps .après sa n.aissance, la moelle descendait jusqllï bas du sacrum ; il ri’y avait pas de queue de cheval. Maiacarne ab déjà noté 'un fait analogue : cette disposition dépend, non di retai’d dans l’évolution de la moelle, mais des adhérences cp tractées par cette moelle , à une époque peu avancée de la fœtale. (Voyez 4nat. padiol.^ WwAsoxi , Spina bifida.)

CENTRE NERTEÜX CÉPHACO-RACIlimEN. MOELLE,

'ans quelque cas , le bulbe rachidien inférieur se bifurque

sa porlion l’étrécie, mais les deux branches de la bi-

ration aboutissent à un cordon fibreux unique. H uber, rachidien infé-

liier et Sœraraerinsf dfsent que la moelle se termine infé- ""®

itrement par deux petits renllemens en globules, dontl’un miqae.

lirieur ovoïde, l’autre inférieur conoïde. Ils ont pris évi-

ement l’exception pour la règle.

y a bien loin de cette disposition de la moelle renflée en

r. points de sa longueur, à celle admise .par Gall , qui,

J parant avec Haller la moelle épinière de l’homme et aunmt de ren-

emimaux vertébrés à la double série de ganglions des ^

Q 'Iides et des insectes, admet autant de renflemens dans «erfs.

i^:oelle qu’il y a de paires de nerfs. L’observation rigou-

«e des faits est en opposition complète avec cette manière

eoir, car même chez le foetus, qui présente si souvent

le manière transitoire l’état permanent des animaux in-

Jturs, on ne voit en aucune façon celte série de renfle- • *

^î. Une fausse induction et une apparence grossière fil moelle environnée de ses nerfs, ont é^aré le célèbre Idologiste, qui aurait dû chercher les analogues tles gaulais <les insectes, non dans la moelle épinière élle-mêmé,

« dans la série des ganglions spinaux (j). h existence des trois renflemens de la moelle épinière est

* application de ces deux grandes lois de névrologie,

• ir, r“ que le volume delà moelle épinière est en rapport H le volume et le nombre des nerfs qui en émanent ou afy rendent, et avec l’activité fonctionnelle des organes

(1 On ne trouve même pas de renflemens dans, la moelle épiè du veau, que Gall prenait pour type de cette disposition. M ommissaires de l’Institut n’en trouvèrent pas davantage chez t.en , le cochon, le cerf, le chevreuil, le bœuf, le cheval, où •^prétendait les avoir découverts. Les belles recherches de Tie- !> nn, sur le développement de la moelle épinière, ont à jamais B;rsé cette manière de voir, qui ne reposait que sur des analoe ion vérifiées.

NÉVROLOGIE.

, . . , auxquels ces nerfs se distribuent : 2° que l’exercice d<

Loi qm pre- 7 . . , ^

side aux ren- Sensibilité est en rapport avec des nerfs plus volumini

flemens de la l’exercice de la niyotilité.

Or, c’est au niveau des trois bulbes qu’ont lieu les c( munications nerveuses les plus multipliées et les plusini]

Pourquoi tantes. Au bulbe inférieur ou lombaire répondent les n ces trois ren- j iii i p

flemens sont extremites intérieures; au bulbe moyen, les nerfs

inégaux. extrémités supérieures; au bulbe supérieur, les nerfs d

respiration , de la langue, une partie, et peut-être la tôt:

des nerfs de la face.

Si le bulbe cervical qui répond aux extrémités si rieures présente des dimensions plus considérables qi bulbe lombaire, c’est parce que, d’une part, les premi jouissent d’une activité musculaire plus considérable qu secondes, et que, d’une autre part, elles sont les organe toucher. |

L’anatomie comparée justifie pleinement cette manièij voir, qui s’applique également aux dimensions en long P de la moelle : on trouve, en effet, que dans les div|

rées de fana- espèces animales, la longueur de la moelle épinière n’esi tomie rompa- rapport avec celle du canal vertébral, av présence ou l’absence d’une queue, mais bien en raj avec l’énerele du mouvement et de la sensibilité tactile, moulins, jeune anatomiste trop tôt enlevé à la scienj établi ce fait sur des preuve^s irréfragables (i).

(i) La moelleépinière des oiseaux fournit une preuve fraji de la loi qui préside au développement de la moelle ; il n’est dans l’économie de mouvement qui nécessite plus de fo] d’agilité que le pliénomène du vol. On n’est donc point éto( voir la moelle se renfler au niveau des nerfs qui se rendent aulj ; des de l’aile ; il semblerait que la portion de moelle qui répoi i membres inférieurs doive être beaucoup moins développ é pourtant le renflement inférieur est tout aussi considérable renflement de l’aile, et cela parce que les membres inféricui^

Forme , direction et rapports.

I moelle épinière a ïa forme d’un cylindre aplati d’avant , rière.

i direction suit les inflexions de la colonne vertébrale ,

J Directinn

aléviations de laquelle la moelle participe, et c’est une de la moelle, jci bien digne d’intérêt que de voir la moelle échapper à B! compression, même dans les flexions anguleuses du

1 moelle épinière est parfaitement symétrique. Sa symétrie.

] symétrie est moins parfaite entre la moitié antérieure 1 moitié postérieure de la moelle; elle est moins parfaite

Îre entre la moitié supérieure et la moitié inférieure.

1 divise la moelle en corps et en extrémités. Le corps de la |.le doit être étudié , i” lorsqu’il est enveloppé de sa sjj! propre ; après l’ablation de cette gaine.

I A. Du corps de la moelle enveloppé de sa gaine propre, ute la surface de la moelle présente des plis transverses Du corps de ts par des plis obliques, en un mot des zig-zag que Hul:omparait aux anneaux d'un ver à soie, que Monro re- Sut comme autant de petites articulations; ces plis, qui transverses, ■tiennent au névrilème, sont tout-à-fait analogues à ceux lous avons signalés sur les tendons pendant le relâchedes muscles, à ceux que nous verrons surles nerfs relâ- Jfe; ils s’effacent par l’extension de la moelle , et se repro- Ijnt par son raccourcissement.

> <ganes du toucher chez les oiseaux , d’après une idée plus in- • jse que vraisemblable.

t moelle épinière de la tortue confirme au plus haut degré la i' lie nous avons admise d’après Desmoulins. L’espèce de boite fcire dont est enveloppée la partie moyenne de cet animal, est n. de tout mouvement et de tout sentiment. Or, le tronçon '• 'Delle qui répond au membre supérieur est uni au tronçon de épinière qui répond au membre inférieur par un filet très-

KÉVROLOGIE.

rîenre de la moelle.

Fnce posté ricurc.

Leur présence prévient les eflets de la distension tl moelle dans les divers mouvemens qu’exécute la colo vertébrale. Par eux la moelle épinière jouit d’une cert élasticité.

La moelle épinière offre à considérer une face a rieiire, une face postérieure et deux faces latérales. | t'ace aiué- La face antérieure présente sur la ligne médiane une ha

lette fibreuse qui mesure toute la longueur de la inoel! qui masque le sillon médian antérieur.

La face postérieure vé oîhe pas, au premier abord, clel| de sillon médian. Aussi ce sillon a-t-il été rejeté par plus! anatomistes, et nommément par Huber; mais, avec un d’attention, on reconnaît une ligne très-déliée qui décè|j sillon médian postérieur, sur lequel je vais revenir.

De chaque coté de la ligne médiane, sur l’une et 1’ : face de la moelle, se A^oit la série linéaire des racine | nerfs spinaux, racines divisées en antérieures et en rieurcs. Les différences de nombre et de volume que sentent ces deux ordres de racines, différences que indiquerons ailleurs, permettent de distinguer, à la pre vue, la face antérieure de la face postérieure de-la mo( Si on arrache ces racines, on voit que le lieu de leij plantation est marqué par des points déprimés, dont 1| cession constitue sur chaque face deux sillons décrirt S llons c 1 soin, par Chaussier, sous le nom de silloi^

latéraux de la latéraux de la moelle. On ne saurait rejeter le sillon q moelle. postérieur, mais je crois devoir ne point admelj

sillon collatéral antérieur.

Les faces latérales de la moelle sont arrondies, plus él rales*^^* que les faces antérieure et postérieure ; on y cherche e| le sillon admis par quelques auteurs. C’est sur ces fao| sattache le ligament dentelé.

La moelle épinière présente à considérer une gaine pj | appelée pie-mère rachidienne^ que nous appellerons à raison de son analogie avec le névrilème des nerfs, tissu propre.

CENTHE NERVEUX CÉPHALO-RACHIDIEN, MOELLE. 5'] l

Névrîlhme de la vtoelîe (pie-mère rachidienne). rvparation. La séparation de la gaine rachidienne et de la moelle itlil'ficile chez le plus grand nombre des sujets, à cause de la ;Kesse de la moelle et de la facilité avec laquelle cet organe s’altère «e cadavre. Pour que cette préparation réussisse parfaitement, il 0. ient de choisir le corps d‘un supplicié ou d’un individu mort par mi de maladie aiguë ou d’accident. La moelle des enfans nou- :*-nés se prête en général à cette préparation beaucoup mieux iBcelle de l’adulte, ce qui tient à la densité proportionnellement grande de la moelle et à l’adhérence moins intime de la mem- ■f c proxu’e, à cette époque de la vie.

lez les enfans , on peut , après avoir divisé la membrane propre itiiveau du bulbe rachidiçn, la renverser de haut en bas , de la <éie manière qu’on dépouille une anguille, ou qu’on ôte un bas en 9 nversant. Lorsque la moelle est plus cohérente, on divise lonjfclinalement la membrane propre, avec beaucoup de précaufe, sur l’un des côtés du sillon médian , et on détache avec le :*!chc d’un scalpel celte membrane qui tient à la moelle par une ■>;; de proiongemens celluleux et vasculaires.

^'andis que l’enveloppe propre du cerveau {^pie-mère céré-

*i'e) n'est autre clic.se qu’un lacis vasculaire, l’enveloppe Le r.cvrî-

arpre de la moelle ( pie-mère rachidienne'] est une membrane **

r \t . ' . . moelle est une

ieuse , ét par conséquent résistante, qui soutient et' pro- membrane ü-

i: la moelle épinière à la manière du névrilème des nerfs.

.a surface externe de cette membrane est entourée d’un

i»3 vasculaire remarquable par ses flexuosités, et dont une

. , / . T ,, A , Sa surface

«tie est contenue dans son épaisseur. La moelle apparaît a externe, ir'ers la demi-transparence de cette membrane, qui,^ar •si -même, est d’un blanc nacré, quelquefois terne, jauilice, noirâtre ou même pointillée de noir, surtout à la réqiln cervicale (i).

)u reste, la surface externe du névrilème racliidien est

i) Ces diverses nuances , beaucoup plus fréquentes chez cer- ^as animaux, chez le mouton par exemple , que chez l’homme,

*<t produites par le dépôt d'une matière colorante, et ne sont 'JT.ement liées à un état morbide , soit actuel , soit antérieur.

NÉVROLOGÏK.

rugueuse, hérisse'e de petits filamens celluleux et fibreux ,

flottent sous l’eau et sont les débris de petits cordages fibi |

qui vont de ce névrilème à l’arachnoïde.

„ , . La surface interne du névrilème adhère à la moelle par I

Surface m- . *■

terne du né- foule de prolongemens celluleux et vasculaires qui fon j môdle^ dans son épaisseur des aréoles ou mailles , bien décrit! j figurées par Keuffel. '

Au niveau du sillon médian antérieur, le névrilème en | Prolonge- un prolongement qui s’enfonce dans ce sillon pour enl

ment médian . , . -n ' i i l

du névrilème 1 une des parois, se rerlecüit au tond de ce mi

sillon pour tapisser la paroi opposée, en sorte qu’il fcj

une duplicature dans l’épaisseur de laquelle pénètrent

vaisseaux sanguins. Un prolongement simple, d’une extr |

ténuité, pénètre le sillon postérieur et établit la ligne de

marcation entre les deux moitiés postérieures de la moe

Cordon fi- névrilème se prolonge au-dessous de l’extrémité i

brenx qui ter- pieure de la moelle par un cordon fibreux bien décritl mine la moelle > 1 i 1 i

Huber, et qui vas insérer a la base du coccyx. !

Ce cordon, que les anciens anatomistes regardaient coB un nerf, qu’ils appelaient impair y est très-résistant, eu éj . à sa ténuité : habituellement tendu , il semble destin ^

maintenir l’extrémité inférieure de la moelle dans un j de fixité. Congénère sous ce point de vue du ligament < télé, la partie supérieure de ce cordon est creuse et renij par une substance grise, extrêmement molle. I

De la surface externe du névrilème part le ligament «j télé, qu’on a considéré comme un prolongement de lamj brane propre de la moelle. De cette même surface ext<| partent les gaines névrilématiques propres à chaque nerveuse,

Monro a avancé qu’une couche molle de substance g recouvrait la substance blanche de la moelle et la sépa du névrilème, mais cette couche n’existe pas (i). i

(1) Sur plusieurs sujets , j’ai vu de la manière la plus manif<|

CENTRE NERVEUX CÉPHAtO-RACHIMEN. MOELLE. 573

U reste, en opposition avec ce qui a lieu pour les autres ^

'AJ- A 1. jjg nevrileme

ntibranes de la moelle, qui ont une capacité beaucoup plus se moule exac-

«ide que ne le comporte le volume de l’organe enveloppé,

* jsvrilème semoule exactement sur elle, et y exerce même jn compression qui se manifeste par la hernie delà moelle,

livers une ponction faite à son enveloppe; c’est à cette « pression que la moelle, enveloppée de sa gaine, doit son ^trente consistance, qui contraste avec la mollesse de cet jÇ(ine dépourvu de névrilème.

I ette compression , de même que l’inextensibilité absolue ibiévrilème, expliquent, i° la rareté des épanchemens de J oelle; 2® les effets funestes du moindre épanchement qui i|ia dans l’épaisseur de cet organe.

\ 'ructure. La membrane propre de la moelle est essentiel- stmcture du *;nt fibreuse; elle ne mérite nullement le nom de mem- névrilème. f,ie vasculeuse (te/izra Sœmmering) qui lui a

;fcdonné. Les fibres qui la constituent s’entrecroisent sous wes sortes de directions, mais le plus grand nombre aflont une direction longitudinale. Les vaisseaux qui ram à sa superficie, et qui la traversent ensuite , sont évilament étrangers à sa structure.

t \sages. Les usages du névrilème sont essentiellement re- Usages.

à la protection. C’est la charpente de la moelle; il sert *aême temps de support aux vaisseaux nourriciers de cet jf me, et c’est sous ce point de vue qu’il a été comparé à la â^mère du cerveau. Le passage entre le névrilème de la

* lle épinière et la pie-mère cérébrale se fait par nuances èinsibles. La partie fibreuse diminue sur le bulbe rachié< , et sur la protubérance annulaire , et se termine sur 3S)édoncules; la partie vasculaire se développe au con- Mfe à mesure que de la moelle on s’élève vers le cerveau.

.a niveau du bulbe rachidien, une couche mince, jaunâtre, qui e'onçait entre les pyramides, et remplissait le sillon peu pro- 01. qui sépare les olives des pyramides.

574 NÉVROLOGIE.

On a dit que le ne'vrllème était l’organe sécréteur ( moelle: j’aimerais autant dire que le testicule est le ré de la sécrétion de la tunique albuginée,le cœur un pi de sécrétion du péricarde.

A. Du corps de la moelle dépouillé de son névrllème.

Dépouillée de son névrilème, la moelle épinière t Les nerfs ™ême temps dépouillée des nerfs spinaux , lesquels ont si spinaux sui- névrilèine. Devons-nous en conclure que les nerfs ne | vent e nevn Jans le corps même de la moelle, et ne font i

river au contact, cette question nous occupera à l’oc( de l’origine des nerfs spinaux. Nous ferons toutefois ( ver ici que les racines postérieures naissent suivant une parfaitement régulière, tandis que les racines antéri naissent irrégulièrement des divers points de la colonn dullaire correspondante ^i).

Du sillon médian antérieur et de la commissure. Le Sillon me- médian antérieur pénètre environ jusqu’au tiers d dian .luiciiuii ^jg moelle. Au fond de ce sillon , que rempl

un prolongement du névrilème et un grand nomb vaisseaux , se voit une lame blanche , extrêmement ti criblée de trous, et qu’on appelle commissure anti [commissure longitudinale, Chaussier). Les trous don est criblée sont destinés au passage des pinceaux il| laires qui pénètrent dans l’épaisseur de la moelle; li

Commissure ... , ,

antérieure. position alterne de ces trous, qu agrandit singuliertl l’effort qu’on fait pour arracher les vaisseaux, doB la commissure l’apparence d’un entrecroisement de £

(i) Cette disposition s’observe parfaitement sur la moelle du et de l’enfant nouveau-né : jusqu’à cette époque ,1a colonne B laire, d’où naissent les racines antérieures, est encore grise. 1 cines, qui sont blanches, émergent de cette colonne grise et si sentent sur une moelle dépouillée de son névrilème , sous 1’ de petits tronçons blancs , qu’on peut suivre dans l’épaissÉ l’organe,

, 1 effet plusieurs anatomistes, non seulement ont admis

[' • • Disposition

l^mirecroisement , mais encore ont specifae quil était de la commis-

■ijluit par les nerfs spinaux eux-mêmes (i). sure blanche.

iiivant Gall et Spurzlieim, les faisceaux de cette com-

ture transversalement dirigés, s’engrèneraient à la ma-

iî des dents molaires; mais, je le répète, l’examen le plus

liitif ne démontre dans la commissure rien autre chose

,|,ne lamelle blanche, perforée pour le passage des vais-

Àllon médian postérieur. Non-seulement le sillon médian i^rieur existe, mais encore il est plus profond que l’anjiur. Son étroitesse, la ténuité du prolongement névrilé- riear.

J que qui le remplit, ont pu seules le dérober à l’investi- 5 in des anatomistes ; on cherche en vain au fond de ce U 1 une languette analogue à celle du sillon médian antér; on n’y voit que la commissure grise.

[4 suit de la présence des deux sillons médians, qu’il existe q y a deux

fablement deux moelles épinières parfaitement distinctes, moelles, l’une

• 1 ■ droite , l’antre

j|ues par une languette ou commissure extrêmement mince, ga^gjjg

plions des racines postérieures ou sillons latéraux posté-

(Ai:;. Il existe , immédiatement en dehors des racines pos-

jiiures des nerfs spinaux, une ligne ou sillon grisâtre qui

jjèe dans toute la longueur de la moelle. Si on projette un

ii’eau sur cette ligne, la co(itinuité de la moelle est bientôt

ijiiite, et le filet pénètre jusqu’au centre de l’organe. Mais

li^jxiste pas là un véritable sillon qu’on puisse comparer

ij4r sillons médians antérieur et postérieur. La séparation

fine véritable solution de continuité aux dépens de la

dtance grise, qui envoie un prolongement jusqu’à la sur-

de la moelle; nous adopterons néanmoins ces sillons

Sœmmering et Rolando , qui divisent chaque moitié de

iile en deux cordons un postérieur., formé par la portion

Aucun fait pliysiologique et pathologique ne démontre l’effet t'édes lésions de la moelle épinière.

Sillons latéraux posté-

NÉ\aOI;OGIK

principaux.

, de moelle comprise entre le sillon mddian postérieur <

chaque moi- , i i > i •

tié de moelle racines posterieures ; un ontéro-lateral ^ qui comprend l

est divisée en portion de moelle placée entre le sillon médian améi deux cordons i . / . /~w i •

et le Sillon des racines postérieures. Un doit encore admf

avec Haller, Cîiaussier, Gallet Rolando,un troisième co

qu’on peut appeler cordon médian postérieur^ lequel

meure^ù^n tr^oi- suite à ces faisceaux renflés en mamelon qui bordei

sièrae cordon bec du calamus scriptorius, et qui sont limités en d( médian posté- p • i • i .

rieur. Sillon superliciel. Les petits cordons excessivei

étroits que plusieurs anatomistes n’admettent qu’à la re cervicale, se prolongent dans toute la longueur de la m<| Existe-t-il un sillon latéral antérieur? Si on examine a, pas de"suion tlvernent la ligne qui est en dehors de l’insertion desra latéral anté- antérieures, on voit une apparence de sillon qui régn!

tout le long de la rrroelle. Mais si on fait tomber le filet (|i

sur cette ligne, on reconnaît qu’il n’existe pas de sillon j prement dit, que le filet d’eau n’a pas plus de prise sii point que sur les points environnans, et on est cond| ^ ... , rejeter, avec Rolando, et ces sillons et les faisceaux ll|

penserdesfais- raux antérieurs indiqués par Chaussier , lesquels seraiej ceaux latéraux j^j^és en avant par le sillon des racines' antérieures, et fl rière par le sillon des racines postérieures : ces faisi latéraux antérieurs sont néanmoins devenus célèbres d( que Charles Bell etBellingeri leur ont fait jouer un si jjli rôle sous le nom de fnisceoMX latéraux.

De ce qui précède il résulteque chaque moitié deB( est composée de deux conlc-ns, un postérieur, un afli latéral, etcornme appendice du cordon postérieur, d’un cordon qui borde le sillon médian postérieur.

CO-yrOIUIATiOîî intérieure ou structure de la MOELli

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