J 1 I . j^ter dans le
™|7ont se jeter dans le plexus rénal et dans le plexus aortique; plexus rénal et
Souvent ils se partagent entre ces deux plexus et le grand plexus
i‘ . ^ ^ . * aortique.
pBierf splanchnique. Il n’est pas rare de voir le petit nerf •Splanchnique supérieur s’anastomoser avec le grand nerf jplanchuique, ou même se confondre entièrement avec ::^ui (i). •
4 Ganglions et plexus viscéraux de l’abdomen.
Le ganglion semi-lunaire et les plexus viscéraux de \ah- gannUon, iomen faisant suite aux nerfs splanchniques, il est conforme plexus viscél’ordre logique des idées autant qu’à l’ordre des dissecions, de placer ici la description de ces parties.
Le centre de tous ces ganglions et plexus est situé à l’épiastre, et constitue un plexus ganglionnaire connu sous le \om àe plexus solaire., plexus épigastrique.
ain
fi
il Plexus solaire ou épigastrique.
Plexus so-
ei Le plexus solaire est constitué par une série non interrom- laire, sa for- Dii 'ue de ganglions, étendue du grand nerf splanchnique du
lO* V . . , , ... , ,
(ij Parmi les nombreuses variétés que jai rencontrées dans la ispositlon des petits nerfs splanchniques, je signalerai la disposijrn on suivante; un filet, provenant du onzième ganglion thoracique , jir t un filet venant du grand nerf splanchnique, aboutissaient à un irte etit ganglion duquel partaient i.” plusieurs filets qui allaient se ,di erdre sur l’aorte, 2” un petit cordon qui s’unissait à un filet Jlil cnané du douzième ganglion thoracique pour se distribuer comme e coutume.
Sa sitaation.
Sa forme îrrégnlière.
Ganglions
solaires.
Lear forme.
Ganglions seiui - lunaires.
De forme et (le volume -variables.
IOl4 NEVROLOGIE.
côté droit , au grand nerf splanchnique du côté gauche De ce point partent comme d’un centre une multitude de radiations, qu’on a comparées aux rayons du soleil, d’or Tient le nom de plexus solaire.
Ce plexus solaire, que les physiologistes considèreni comme le centre delà vie nutritive , est situe profondément î la région épigastrique , d’où le nom de centre nerveux épigastrique., sous lequel on peut encore le désigner: il occup» la ligne médiane, au-devant de l’aorte et des piliers du diaphragme, autour du tronc cœliaque, au-dessus dupancréas il est limité à droite et à gauche, par les capsules surrénales sa forme irrégulière échappe à toute description. Les gan glions qui le constituent {ganglions solaires), ont des forme non moins irrégulières , et non moins variées que le plexu lui-même. Ce sont de gros cordons renflés, des arcades oi aréoles, des cercles ganglionnaires, dans les mailles des quels sont contenus des ganglions lymphatiques, faciles distinguer des ganglions nerveux et des nerfs eux-mêmes On ne décrit généralement parmi les ganglions qui const tuent le plexus solaire {ganglions solaires), que les deu ganglions extrêmes, auxquels aboutissent les grands nerl splanchniques ; savoir, \e& ganglions semi-lunaires, ainsi noni més à raison de leur forme, et qui présentent eux-même beaucoup de variétés de forme et de volume. Leur bor convexe, qui regarde en bas, est divisé en plusieurs dents de chacune desquelles part un pinceau de nerfs; de leu bord concave, qui regarde en haut, part également un gran nombre de filets. Ces ga»glions qu’on rencontre consta» ment àpôté delà capsule surrénale, sont souvent eux-mêmii amorphes et comme morcelés.
Du reste, il suffit d’avoir vu une seule fois le plexus sé laire, pour être convaincu de l'impossibilité de Fextirpatlo de ce plexus, extirpation que quelques expérimentateurs pr^ tendent avoir faite sur les animaux vivans.
Au plexus solaire aboutissent ; le grand nerf spla;
GANGLIONS ET PLEXUS VISCÉRAUX DE l’aBDOMEN. I0I5
iie.|chnique du côlé droit et le grand splanchnique du côté ie|gauche ; et, 2° en partie les petits nerfs splanchniques; 3® le aboutissent au où|pneurno -gastrique droit ; 4° j ai vu le nerf phrénique droit venir se jeter dans le plexus solaire.
enl[ Du plexus solaire, partent, comme d’un centre, des plexus piexus qui Qfàpour toutes les artères qui naissent de la partie antérieure de parient. r/iHl’aorte, et pour 'es artères rénales et spermatiques. Ces plexus, Bpslincomplets , pour les artères rénales et mésentérique inféiiwieure, sont complétés par les nerfs viscéraux émanés di- ^isjrectement des ganglions lombaires. Il y a deux plexus dia- ^sjphragmaliques, un plexus cœliaque, un plexus mésentérique lü+supérieur , un plexus mésentérique inférieur, un plexus lîiarénal, un plexus spermatique ou ovarique et un plexus cap- .ujsuîaire.
:0i| Du reste, tous les nerfs émanés des ganglions solaires,
SS sont gris, très-grêles , toujours plexiformes et généralement résistans à cause de l’épaisseur de leur névrilème.
Plexus diaphragmatiques et plexus surrénaux.
Les plexus diaphragmatiques , très-peu considérables , se détachent de la partie supérieure du plexus solaire, et ga- pbragmatiques U gnent les artères diaphragmatiques , avec lesquelles ils pé- ,-jj nètrent dans l’épaisseur du diaphragme; d’abord subjacens Leur trajet, rjjau péritoine, puis s’enfonçant dans l’épaisseur des fibres charnues du muscle, ils ne suivent pas rio-oureusement la
* Ç vent pas rigon-
dlstribution des vaisseaux. S’anastomosent-ils avec des filets reuseruent les du nerf phrénique ? J’ai pu résoudre dans quelques cas cette
. r ‘ pliragmaUques
( question d’une manière affirmative : toujours est-il qu’ils ^ parcourent, à peu de chose près, le même trajet que ces nerfs.
Ils ne sni-
:ai
Le plexus diaphragmatique du côté droit est plus consi- Celui daeôdérahle que celui du côté gauche. J’ai vu deux ganglions si- tedrouestplus tues sur le pilier droit du diaphragme, devenir 1 origine du que celui du plexus diaphragmatique droit , et de quelques nerfs hépa- gauche. ,l| tiques.
roi6
Lenr trajef.
NEVROLOGIE.
Plexus sur- J^côté tlesplexus diaphragmatiques, je place les/?/eÆ-«5 rénaux. capsules surrénales^ avec lesquelles ils ont tant de rapports Ces plexus surrénaux naissent directement des ganglion: semi-lunaires, par deux pinceaux nerveux très-déliés, qu Ils reçoivent gagnent la face postérieure des artères capsulaires, et s< dM'pieras^j^r perdent dans l’épaisseur des capsules surrénales. Plusieur; pbragmatiques filets détachés des plexus diaphragmatiques viennent s’] joindre en se portant au-devant des artères. Le plexus sur rénal est considérable eu égard à la petitesse de l’organe.
Plexus cœjiaque-
Plexus cœliaque.
Le plexus cœliaque est une des deux divisions principale: du plexus épigastrique, dont il est le prolongement immé llestlepro sorte qu’il est à peu près impossible d’étahlii
longement ira- Une ligne de démarcation entre le plexus coeliaque et h plexus^ épigas épigastrique; il enlace le tronc cœliaque, et se divist
trique. immédiatement comme ce tronc artériel, en trois plexus : h
Sa division plexus coronaire-stomacfu'que^ \e plexus hépatique et le plexm\ en 3 plexus, gplénique. \
1° Plexus coronaire-stomachique. Il se détache de la partit
I® Plexus , . . . . r li
coronaire sio- supérieure du plexus solaire , reçoit On certain nombre défi
machique. lets émanés d U nerf pneumo-gastrique droit, avant que ce neri
Il reçoit n’aillcsejeterdansleplexus Solaire; de CCS filets, les uns voni
plusieurs filets s’épanouir sur le Cardia , les autres suivent l’artère coronaire
da pnenrao- ^ ,
gastrique droit Stomachique, le long de la petite courbure de l’estomac, et Ses filets s’anastomosent avec les filets pyîoriques venus du plexus hésuivent la pe- patique. Il suit de là que l’estomac est essentiellement anime de l’estomac pneumo-gasti’ique : du reste, les filets du plexus
coronaire stomachique, de même que ceux du nerf pneurho
^"d**°fil”*' gastrique, après avoir marché quelque temps sous le péri
pyîoriques ve- traversent la tunique musculeuse de l’estomac, el
nns dn plexns paraissent se perdre en partie dans cette tunique muscu leuse, en partie dans la membrane muqueuse.
2 O Plexus Plexus hépatique^ plexus très-considérable, qu’on
hépatique. pourrait diviser avec Lobstein, en antérieur et en postérieur.
GAHGLIOSS ET PLEXUS TISCERAUX DK l’aBDOMEW. ÎOI7
'(jj L’a«fe'r«eur satellite de l’artère hépatique, est formé; i® par isjdes filets provenant du nerf vague droit 5 2® par sept ou huit nj'filets gris cylindriques volumineux, provenant du ganglion nlsemi'-lunaire gauche , auxquels se joignent deux ou trois sjlrameaux provenant du ganglion semi-lunaire droit.
][jl Le plexus hépatique postérieur^ satellite de la veine porte, q vient presqu’en entier du ganglion semi-lunaire droit; il se )i. compose également de cordons grisâtres gros et cylindriiques; je signalerai un cordon remarquable par son volume,' jautant que par son trajet. Il vient directement des ganglions jsolaires du côté droit, décrit un trajet curviligne horizontal, iletpour gagner l’épiploon gastro-hépatique, continue son trajet iiéihorizontal dans l’épaisseur de ce double feuillet séreux, auilirldevant du lobe de Spigel ; après quoi, il se dirige de bas lelen haut-, pour gagner le sillon du foie, se place sous la veinensaporte, et peut être suivi le long de cette veine, dans l’épaisleseur du foie. J ai vu ce gros rameau hépatique, venir direcruitement de deux ganglions situés sur le pilier droit du diaphragme.
Avant d’arriver au foie, le plexus hépatique émet un plexus secondaire considérable, autour de l’artère gastro- ;tl épiploïque droite, plexus gastro-épiploïque droit, plexus ni qu’augmentent encore des filets venus directement du plexus ain solaire, à travers le pancréas.
,el Le plexus hépatique envoie encore des rameaux: 1° Au hf aylore et à la petite courbure de l’estomac; 2“ au pancréas;-
;sui ipri
ni( 1° à la grande courbure de l’estomac et au grand épiploon. [1 suitdelà que le pylore et la grande courbure de l’estomac, ■eçoivent à peu près exclusivement leurs filets du plexus lépatique (i).
Le plexus hépatique fournit encore un petit plexus cystique
(1) Le cardia et la petite courbure sont les parties de l’estomac [ui sont le plus abondamment pourvues de nerfs. Le pylore, auquel ijoi »n accorde une si grande sensibilité, en reçoit incomparablement Qoins.
Sa division en antérieur et en jiostéi ienr.
L'antérieur accompagne l’artère hépatique.
Sa formation.
Plexus hépatique postérieur. Il est satellite de la .veine, porte.
Cordon remarquable qui le forme.
Son origine.
Son trajet.
Plexus secondaire gastro-épiploïque droit.
Plexus cystique.
ioi8
NÉVKOLOGIE.
Le plexus hépatique gagne la scissure trans verse du foie.
Plexus splénique.
Plexus gastro-épiploïque gauche.
Plexus pancréatique.
Plexus mésentérique supérieur.
Bifurcation inférieure du plexus épigastrique.
Son trajet.
que l’on voit très-bien à travers le péritoine, autour de l’ar tère cystique jusque sur la vésicule.
Ainsi diminué par l’émission successive de ces plexus, It plexus hépatique gagne la scissure transverse du foie, s< divise comme l’artère et peut être suivi assez loin dans la cap suie de Glisson.
Tous les nerfs du foie sont gris, mais très-résistans.
- 3" Plexus splénique et pancréatique. Moins remarquable pai
le nombre que par le volume des filets qui le constituent, 1< plexus splénique entoure l’artère spbénique , donne des filet; au pancréas, fournit un plexus gastro-épiploïque gauche moin; considérable que le plexus gastro-épiploïque droit, leque gagne la grande courbure de l’estomac et fournit à cet or gane et au grand épiploon; le plexus splénique émet encore quelques filets nerveux pour le grand cul de sac de l’estomac et arrive ainsi très-amoindri à la scissure de la rate dan l’épaisseur de laquelle il est très-facile de le suivre che;' l’homme et surtout chez les grands animaux, le long de divisions vasculaires.
Ces nerfs sont gris et très-résistans. On peut considérer le filets nombieux qui se rendent au pancréas, autour de artères pancréatiques, ou plexus pancréatique , comme um dépendance du plexus splénique.
Plexus mésentérique supérieur.
T^e plexus mésentérique supérieur , qu’on peut considéré comme la bifurcation inférieure du plexus épigastrique, est 1 plus considérable de tous les plexus abdominaux ; il enlace 1 grosse artère mésentérique supérieure, à laquelle il fourni une gaine plexiforme extrêmement épaisse, s’engage ave elle dans l’épaisseur du mésentère après avoir passé au dei sous du pancréas , et se divise comme cette artère en uij grand nombre de plexus secondaires qui vont se distrîbuei à tous les organes auxquels est destinée cette artère, savoi
! GANGLIONS ET PLEXUS VISCERAUX DE l’aBDOMEN, lOlg
tout l’intestin grêle, moins le duodénum, et à la moitié [roite du gros intestin.
le| Sans entrer dans des détails descriptifs aussi fastidieux seiu’inutiles, je me contenterai de quelques remarques sur la p listribution générale de ces nerfs.
Ainsi les filets nerveux mésentériques sont remarquables )ar leur longueur, leur quantité et leur résistance. Je me uis assuré que leur enveloppe névrilématique avait pro- )ortionnellement beaucoup plus d’épaisseur que dans les utres nerfs. Ces nerfs s’éloignent plus ou moins des vaisseaux et marchent en droite ligne dans l’épaisseur du mélentére pour gagner l’intestin sans avoir fourni aucun filet;
Dlstiibutlon.
Ses filets sont remarquables par leur quantité .
leur résistance.
Névrilème beaucoup plus épais que dans leîîiuties nerfs.
)arvenus à une petite distance du bord concave de l’intestin ,
Is se comportent de deux manières, tantôt ils se rendent ilss’éloignent llirectement sPl’intestin, tantôt ils s’anastomosent à angle ou moins
,{^ «ri 1 ° vaisseaux,
|în arcade; de la convexité de cette arcade partent des filets l[ui vont se distribuer à l’intestin.
D’ailleurs, jamais il n’y a plus d’une arcade nerveuse anasomotique dans le mésentère, quel que soit le nombre des Tcades vascula-ires ; cette arcade, quand elle existe , répond l’arcade vasculaire qui est la plus rapprochée de l’intestin !t donne des filamens d’une excessive ténuité (i).
Les filets nerveux pénètrent l’intestin par son bord adhéent , marchent quelque temps entre la tunique séreuse et a tunique musculeuse, traversent cette tunique à laquelle Is laissent quelques filets, et rampent dans la tunique fibreuse jour se terminer dans la muqueuse.
Jamais il n’y a pins d’une arcade anastomotique dans le mésentère.
Les filets pénètrent l’intestin par son bord adhérent.
(i) Dans un cas, j’ai rencontré une anastomose en croix fort ■emarquable. Quatre filets venant de quatre points opposés convergeaient vers un point commun ; mais au moment de se couper, Is se divisaient de manière à intercepter un espace losangique. Deux ^® 'îe ces filets peuvent être considérés comme des filets d’origine, les [I “ feux autres comme des filets de terminaison.
,bi«
NÉVROLOGIE.
Plexus mésentérique inférieur.
Plexus mésentérique inférieur.
Sa formation.
Il présente des mailles beaucoup moi us serrées que le plexus mésentérique supérieur.
Sa distri bution.
Filet remarquable , satellite de l’artère colique gauche supérieure
Leur nombre beaucoup plus considérable dans l’épaisseur du mésocolon iliaque.
Il se termine en se bifurquant.
Plexus bémorrboidal.
Plexus rénaux très-complexes.
Plexus testiculaire chex ’bomme.
Le plexus mésentérique inferieur est constitué,
I® Par des filets émanés du plexus épigastrique, ou plutôt^ plexus mésentérique supérieur avec lequel il se continue i devant de l aorte abdominale; %* par des rameaux éman des ganglions lombaires, que nous verrons constituer plexus lombo-aortique. Le plexus mésentérique inférieur pi sente des mailles beaucoup moins serrées que le plexus m sentérique supérieur.
Le plexus mésentérique inférieur fournit, cômme l’artè qui lui sert de support , à la moitié gauche de l’arc du o Ion, au colon descendant, à l’S iliaque et au rectum : de c filets, ceux qui accompagnent les artères coliques gauche sont remarquables par leur ténuité, par leur longueur et p: l’absence de toute division. Je signalerai en particulier filet qui accompagne l’artère colique gauche supérieure, n’est pas sans intérêt de remarquer que le nombre de c nerfs est bien plus considérable dans l’épaisseur du més colon iliaque, que dans tous les autres points.
Le plexus mésentérique inférieur, affaibli pas tous l plexus secondaires qu’il a fournis , se termine comme l’artèl mésentérique inférieure en se bifurquant; chaque plexus c branche de bifurcation porte le nom de plexus hémorrhoïda il entoure l’artère hémorrhoïdale supérieure correspondant et se termine en partie dans le plexus hypogastrique , É partie dans le rectum.
Plexus rénaux , plexus testiculaires ou ovariques.
Les plexus rénaux sont extrêmement complexes : ils résU| tent de nerfs émanés du plexus solaire et des petits nep splanchniques ou rénaux, lesquels, au nombre de deux a trois , vont se jeter presque exclusivement autour de l’artèl rénale.
Du plexus rénal, part en grande partie le plexus test
femme
GRAND sympathique; portion lombaire. 102 1
ulaire chez l’homme, le plexus ovarique chez la femme. j<e plexus testiculaire est exclusivement destiné aux tes-
ticules ; le plexus ovarique se partage comme l’artère ovaique entre l’ovaire et l’utérus. Les rapports de dépendance qui existent, sous le point de vue des nerfs, entre les jeins et les testicules chez l’horaine , les reins, les ovaires
lerl
U l’utérus chez la femme , ne sauraient trop appeler l’atîntion des anatomistes.