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ANGÉIOLOGIE.
Origine.
T .ijet.
La reine rénale gauche passe au-.lerant de l’aorte
Yeine» qui •'ouvrent dans le# rénale;.
Coraraunicationavec la reine porte.
Volante
raines.
Leur origine.
Ces veines naissent dans l’cpaisseur du rein par une mi;| tltude de divisions qui se réunissent en rameaux, puisf!' branches, lesquelles gagnent la surface de l’organe , i réunissent en un seul tronc, soit dans la épissure, soit à un certaine distance de cette scissure. Le tronc de chaque veiç rénale est constamment placé au-devant de l’attère correi pondante. La veine rénale gauche passe au devant de l’aorti On trouve quelquefois une division de la rénale gaucl au-devant de l’aorte, tandis qu’une autre division passée! arrière.
Les cas de pluralité des vaisseaux du rein m’ont paru heàij coup moins fréquens pour les veines que pour les artères. |
Les veines rénales reçoivent les capsulaires inférleun et plusieurs veines adipeuses; la veine rénale gauche reçO|j presque constamment la veine spermatique ou la veine ov^\ rique du même côté. H
On a rencontré dans certains cas plusieurs branches ci communication entre la veine rénale gauche et la mésent rique supérieure, branche de la veine-porte.
Veines capsulaires moyennes.
Souvent multiples et remarquables par leur calibre, K veines capsulaires moyennes occupent la surface de l’organi tandis que les artères pénètrent dans son tis^u par tous 1( poipts de la circonférence. Les troncs yeineu^ rampent dat| des sillons creusés à la surface de l’organe. La veine capsulaii moyenne gauche se rend presque toujours dans la veine p nale de son côté ; la capsulaire moyenne droite se rend plilj souvent dans la veine-cavCi
Veines testiculaires «t ovarîques. ,
V' dues testiculaires. Elles naissent de l’intérieur du tel ticule; elles y forment un grand nombre de cesfilamens qi traversent la substance propre de l’organe ; toutes vienneï se rendre à des rameaux appliqués sur la surface interl| delà membrane albuginée, contre laquelle ils sontmainteni'
YEINES TESTICULAIRES ET OVARIQUES. 3o7
jr une lame fibreuse très-mince ; en sorte que cette disposion se rapproclie de celle des sinus de la dure-mère; les ■vines testiculaires traversenf la tunique albuginée en dedans t l’épididyme, et non au niveau de ce corps. A ces veines
«A** • / ^^cîncs
tliculaires viennent bientôt se joindre les veines épididy- et t.iircs, pour constituer un plexus, lequel communique avec épidl-
1 veines dorsales de la verge et les honteuses externes et i ernes. Bientôt réunies au nombre de cinq ou six, les veines Leur nombre, l ticulaires se portent de bas en haut au-devant du conduit éFérent, pour constituer avec ce canal et l’artère testiculaire
^ ^ , . ■ , partie da eor-
licordon des vaisseaux spermatiques. Ces veines décrivent don lestîcnîaid> flexuosités , se divisent, s’anastomosent, et forment un
, . . . , . , Pfexns vei-
pxus , plexus veineux spernmtiqne , qui est souvent le siege g^erma-
ddilatations variqueuses. Ensuite elles gagnent l’anneau ; par- tique.
f tues dans l’intérieur du bassin, elles abandonnent le canal
iFérent pour suivre le trajet de 1 artère spermatique le J^tictes
liig du psoas, et vont s’ouvrir à gauche et à droite , tantôt de ces veines.
dis la veine rénale, tantôt dans la veine-cave inférieure.
3n voit dans certains cas la veine spermatique droite s’ouvr à la fois dans la veine rénale et dans la veine-cave.
Ç and il existe deux troncs veineux pour un seul côté , ils cnmuniquent entre eux par un grand nombre de rameaux tmsverses, et se réunissent enfin en un seul tronc avant l«r terminaison.
J)n a appelé plexus pampîniforme un plexus que présen- piexus pamti t ordinairement les veines spermatiques avant leur ter- pinifonu». nnaison; ce plexus se Voit plus souvent à gauche qu’à droite , d près l’observation de Meckel.
Les veines spermatiques communiquent quelquefois avec d> divisions de la veine- porte.
La veine spermatique gauche passe sous l’S iliaque du coin , disposition qui peut rendre compte de la plus grande f quence du varicocèle à gauche.
B. Keines puariques. Satellites des artères du même nom, 9“*’ colûn. ees ont plusieurs racines , des racines utérines^ qui com-
La veine spenratiqne gauche passe sous rs ilia-
ao.
ANGÉIOLOGIX.
Les veines ovariqaes ont quatre origines.
muniquent très-largement avec les sinus utérins ; a? des r dues ovariques proprement dites; d’autres branches d’oi gine viennent encore 3° des ligamens ronds\ 4“ des tromp utérines. Toutes ces branches se réunissent dans l’épaisse du ligament large, se portent verticalement en haut sans d crire aucune flexuosité; dans certains cas, elles forment plexus pampinîforme.
Les veines ovariques participent au développement d veines utérines dans la grossesse.
Veines diaphragmatiques inférieures.
Elles suivent absolument le trajet 'des artères du mên nom. Il y en a deux polir chaque artère.
Les veines hépatiques ne correspondent en aucunefaçon l’artère du même nom; elles forment un système à part, plutôt elles sont liées au système de la veine-porte, dont cl peut les considérer comme une dépendance.