‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 65 sur 238 · SYSTÈME DE LA VEINE-PORTE · texte numérisé non relu

SYSTÈME DE LA VEINE-PORTE

Le système de la veine-porte {yena portarum) constitue un

)pareil veineux particulier, appendice du système veineux î-e système

,‘néral, et représentant à lui seul un arbre circulatoire tout

iitier, dont la première moitié, qui se comporte comme les sente nn arbre I ■ I ^ • • Il circulatoire

unes des autres parties du corps [portion veineuse de la entier

■nneporie), a ses racines dans la rate, le pancréas et la por-

i)n sous-diaphragmatique du canal alimentaire; et dont la

jconde moitié [portion artérieuse) se ramifie dans l'intérieur

Il foie, à la manière des artères.

Les veines hépatiques , qui remplissent, à l’égard de cette tuxième moitié du système de la veine-porte, les fonctions (S veines', établissent la communication entre le système ( la veine porte et le système veineux général.

Des veines qui servent d’origine à la veine-porte.

Les veines d’origine de la veine-porte sont toutes celles qui

, , , . !• I • i Veines d’o-

tDportent le sang de la portion sous-diaphragmatique du ca- r;gj„e jg la

il alimentaire en y joignant la rate et le pancréas. Elles

trrespondent aux artères qui proviennent du tronc cœlia-

f e, moins l’artère fiépatique, et se réunissent en trois troncs,

1 grande veine mésenterique^ la petite veine mésentérique et

J veine splénique.

Ces veines sont disposées à la manière de satellites, eu égard a X artères auxquelles elles correspondent.

Grande et petite veines mésentériques. Ainsi, les 'yetne.y ,

Hinales ou mésentériqnes présentent à leur origine, comme 1 artères a leur terminaison , deux ordres de rameaux ; rariaui^sous-péritonéaux qui rampent au-dessous du péritoine,

€ rameaux profonds qui rampent dans l’épaisseur des tunifes. Ces veines se réunissent en aréoles anastomotiques, t jjours subjacentes aux réseaux artériels, et qui aboutissent .'■es branches, lesquelles se forment en troncs corrq^pondans i*x artères de l’intestliï. Les veines coliques droites et les

AKGÉIOLOGIB.

, . , viennent se rendre, les unes à droit

Veine me- ° .

sentériquc su- les autres à gauclie de la veine mésentérique supérieure <

peneure. grande mésaralque, qui, dans les premiers temps de la i Veine om- intra-utérine , reçoit la veine omphalo-mésentérique ^ corw phalo-mesen- à l’artère du même nom, laquelle revient de la ^

tenque. i ^

sicule ombilicale , avec laquelle ces vaisseaux disparaisse vers le troisième mois de la grossesse. D’une autre part , Il -veines coliques gauches viennent se rendre dans la veine w Veina mè- sentérique ou mésaraique inférieure ^ ou petite mésaraïqu senterique in- Suite elle- même aux veines hémorroïdales suf

Heures^ lesquelles communiquent très-largement avec i veines hémorrhoïdales moyennes et inférieures, branches l’hypogastrique.

La veine splénique^ plus volumineuse proportionnellemf Tein# splé- l’artère du même nom, prend naissance dans les cellu niqn*. de la rate par un grand nombre de radicules qui se réun

sent successivement dans la scissure de cet organe, forma un nombre Je branclres égal à celui des branches artérielle et provenant chacune d’un département bien déterminé l’organe; toutes ces branches se réunissent bientôt en unsé tronc qui se porte transversalement de gauche à droite dl Son trajet rière le pancréas, et par conséquent derrière Tartère splé que, qu’il accompagne sans décrire aucune flexuosité, et vi« concourir directement à la formation de la veine-porte^ cl: min faisant, la veine splénique reçoit les veines courtes ( vi^ breviora').

C’est dans la veine splénique que vient s’aboucher la v^ mésentérique inférieure; ce qui réduit à deux le nombre! troncs veineux qui, par leur réunion, constituent la vei| porte , savoir, la veine spléniqne et la grande mésenlçriqi| Veine-porte.

„ Le tronc de la veine-porte est formé par la veine sm

Tronc de la , . * , . ^ . . • J

Teine-porie. nique et la veine mésentérique supérieure qui se réunisse

à angle ajgu, derrière l’extrémité droite du pancréas, au e[

vant de la colound vertébrale, à gauche de la veine-cave il

derrière le pancréas.

3TSTÊMK DÈ LA TÉIITE-PORTK,

Su

îrieure. La veine-porte, dont le calibre est supérieur à celui e ses veines d’origine, prises isolément, est moins consieVable que la somme dés calibres de ces deux veines. Elle-se orte obliquement de bas en haut, et de gauche à droite, t, après un trajet d’environ quatre pouces , elle atteint l'exémité gauche du sillon transverse du foie, où elle se terline en se bifurquant. Voici quels sont ses rapports pendant )n trajet: en avant, elle est recouverte par la tête du panréas , par la seconde portion du duodénum , par l’artère héatiqiie, les canaux biliaires et les lymphatiques du foie, ainsi ue par quelques branches des plexus nerveux hépatiques. n arrière , elle est revêtue par la portion de péritoine qui enfonce dans l’hiatus de Winslow , derrière les vaisseaux U foie, pour aller tapisser l’arrière cavité des épiploons • ît hiatus la sépare de la veine cave inférieure, dont elle croise direction à angle très-aigu.

Les deux divisions de la veine-porte qui occupent le sillon ans verse du foie se séparent à angle droit, et semblent ïnstituer un tronc, sur lequel tombe pei pendiculairement tronc de la veine-porte lui-même. Quelques anatomistes nt appelé ife la veine-porte la portion de cette veine ui occupe le sillon transverse. On lui donne plus généralelent le nom de veine-porte hépatique , pour distinguer cette irtion de veine adhérente au foie de celle qui est libre et atlante, et qu’on appelle veine porte ventrale.

•Les deux divisions delà veine-porte se dirigent horizontalelent chacune vers le lobe du foie qui lui correspond; bientôt les se divisent et se subdivisent par rayons divergens, à la rnaiëre des branches d’un éventail, et fournissent des ramifiitionsàtous les grains glanduleux du foie. Les ramifications e l’artère hépatique et des 'canaux biliaires les .accompanent. La capsule de Glisson, ou membrane fibreuse du foie, 3 réfléchit sur eux, pour leur former une gaine commune, ^ oy. Foie.)

.'\vant la naissance, la veine-porte h^atique reçoit indéendamment de la veine-porte ventrale, la vçine ombilicale

Direction de la veiae-porte.

Ses rapport»

En avant 4

En arrière.

Sinos de 1»

veine - porte, où veine-porte hépatique.

Divisions de la veine-port»

hépatiqne.

Canal veineux.

Origine,

Trajet des veines sas-bépatiques.

Petites et grandes veines sas-hépatiques

3i2 AKeiioioaiK.

qui s’oblitère immédiatement, après la naissance. J’ai toute lic^r”* rencontré chez l’adulte un cas dans lequel celte vein avait conservé toute sa perméabilité. {Koyez Anat. palhol, livraison. )

C’est de cette même veine-porte hépatique qu’on voi avant la naissance, partir le canal veineux qui établit un communication directe entre la veine-porte et là veine cav inférieure. On pourrait donc appeler la veine porte hépatiqu le confluent des veines du foie.

Veines hépatiques ou sus-hépatiques.

Des dernières divisions de la veine-porte, naissent les radl cules des veines s s-hépatiques ^ qui réunis successivement en rameaux de divers ordres, convergent tous vers 1| bord postérieur du foie, ou plutôt vers le sdlon de la veine cave inférieure , où ils se terminent, i” par un nombre in déterminé de petites branches , veines sus- hépntiquei^

qui s’ouvrent tout le long de la gouttière, ou sillon de la veinej cave; 2" par deux troncs principaux, grawrfes veines sus-hè s’ouvrant immédiatement au-dessous de rouvertur, carrée du diaphragme. Le tronc du côté droit appartient ai lobe droit; le tronc du côté gauche appartient au lob gauche du foie.

Souvent le tronc du côté gauche, recevant un grand nom bre de branches qui appartiennent au lobe droit du foie , esj plus volumineux que le tronc du côté droit.

Constamment la veine-cave présente au niveau de l’emboU|j chure des veines hépatiques, une dilatation ou ampouK considérable.

11 résulte de ce qui précède, l® que les division^es veine.i sus-hépatiqueset celles de la vei#e-porte sont réciproquemen perpendiculaires, puisque celles-ci vont en divergeant dij centre de l’organe vers ses extrémités droite et gauche, tandi: que la division des veines sus-hépatiques converge du bore antérieur vérs le bord postérieur.

Amponle de la veine -cave aa niveau des veines sas-hépatiques.

Différences des divisions de la veineporte et de la veine sus -hépatique :

i" Sous le rapport de la direction ;

TÏISES SÜS-HÉPATÏQOES. 3l3

2°. Les divisions des veines sus-hépatîques sont accolées £ tissu du foie; tandis querelles delà veine- porte en sont serrées par la capsule de Glisson , et sont accompagnées par lî divisions de Tarière, des nerfs et des conduits hépatiques.

3®. Je ferai remarquer en outre que, l)ien que les veines sus- Ipatiques aillent en se réunissant successivement à la maître des veines, en rameaux de moins en moins nombreux et { plus en plus volumineux , cependant elles reçoivent dans lircours une foule de vaisseaux capillaires émanés desgrains jinduleux les plus voisins; en sorte que leur surface interne t: comme criblée de trous.

La disposition cribleuse de leur surface interne est donc 1 caractère propre des veines sus-hé[)atiques , et perlîttra toujours de les distinguer des divisions de la veine- I rte.

Du reste, la communication entre les radicules des velnesbé- Jtiques et les radicules de la veine-porte est extrêmement face, ainsi quélè démontrent les injections les plus grossières. Le système de la veine porte tout entier est dépourvu de vivules (i); aussi peut-on injecter avec la plus grande facile ce système du tronc vers les extrémités. L’injection |ussée du côté de l’intestin, pénètre avec la plus grande iâlité dans Tintérieiir du canal alimentaire; en sorte que 1 radicules de la veine-porte paraissent s’ouvrir au sommet t chaque villosité. On rend cette dispo.sition manifeste en iectant du mercure dans le système de la veine-porte et en J ussant par-dessus le mercure une injection ordinaire: on ■'it alors des gouttelettes argentées engagées dans Torifice lant de chaque villosité.

. Le système de la veine-porte n’est pas aussi complètement iilédu système veineux général qu’on le dit communément. Il inimunique constamment par les veines bémorrhoïdales

2“ De la manière dont elles se comportent, par rapport an tissa dn foie;

3* Du mode de réunion de ces veines.

Disposition cril)lcuse de la surface interne des veines sushépatiques.

Absence de valvules.

Les radicules de la veineporte semblent s’ouvrir au sommet des villosités.

(i) M. Bauer dit avoir va des valvules dans les vaisseaux courts < l’estomac ; je n’ai pu les j découvrir.

ANCËIOLOGIE.

Le système moyennes avec les branches de l’hypogastrique. On a vu d porté^ii’eirpas branches de communication avec les rénales ; ces conim complètement nicatious expliquent pourquoi les injections delà Veine-ca tème veineux pénètrent toujours plus ou moins dans lesystèii

génëi'itl.

de la veine-porte.

TEINES ILIAQUES PRIMITIVES.

Limites.

Parallèle entre les veines iliaques primitives et les troncs veineux brachio-cé pbaliques.

Rapports

avec les artères

Dilférences de rapports entre la veine iliaque primitive gaui'be et la veine iliaque primitive droite

Les veines iliaques primitives répondent exactement ai artères du même nom pelles naissent au niveau de l’artici lation sacro-vertébrale, par la réunion des veines iliaques! terne et externe et finissent, en se réunissant à angle aigu pot constituer la veine-cave inférieure ou ascendante. Celte réi nion a lieu au niveau de l’articulation de la quatrième av( la cinquième vertèbre lombaires, à droite de l’angle de I furcation de l’aorte, un peu au dessous de cet angle.

Les veines iliaques primitives sont aux membres pelviei ce que sont aux membres thoraciques les troncs veineux br cbio-cépbaliques, et, de même que nous avons vu le trot bracbio-cépbalique droit plus court et plus vertical que gauche, de même la veine iliaque primitive du côté dre est plus courte et plus verticale que celle du côté gauche. !

Les rapports des veines iliaques primitives ayec les artèr ont cela de remarquable qu’elles sont placées entre ces vai* seaux et la colonne vertébrale. La veine iliaque primitii droite est située en dehors et en arrière de l’artère correspoi dante, à laquelle elle est parallèle^ tandis que la veine iliaqi priînitive gauche est placée en dedans et en arrière de l’a tère iliaque primitive correspondante , qui la recouvre i férleurement ; cette même veine iliaque primitive gaucl au moment où elle se continue avec la veine-cave inférieur elle est en outre obliquement coupée par l’artère iliaqi primitive droite, fl suit de là que la veine iliaqué primitn gauche est recouverte et peut être comprimée par les dei artères iliaques pi’imitives , tandis que la veine iliaque pi mitive droite ne peut être comprimée par aucun de C'

VKïNE HIAQUE INTERNE.

lissfiaux, et c’est probablement à cette circonstance qu’est xe en partie la tendance plus grande à l inbltration du mem- ■e inférieur gauche dans les maladies atoniques.

La veine iliaque primitive droite ne reçoit aucune branle; la veine iliaque primitive gauche reçoit la veine sacrée La Tcin#

iliaque primitiveganchere-

Veine sacrée moyenne. Médiane, d’un volume propor-

A ij • sacrée moyen-

otinel a celui de 1 artere du meme nom , elle appartient ne.

1 système dès veines rachidiennes, sur lequel nous revien- ’ons.

Veine iliaque interne oo hypogastrique.

La veine ilmque interne ou hypogastriqueve^vé&eule exacteent l’artère hypogastrique, en dedans de laquelle elle est tuée, et dont elle est séparée par une lame aponévrotique ès-mince qui la maintient appliquée contre les parois dü issin.

La veine iliaque interne reçoit les veines satellites des ‘rancnes artérielles qui naissent de l'artère hypogastrique; à Tartèie da n’y a d’exception que pour les artères ombilicales, dont la “eme nom. iine satellite est la veine ombilicale, veine propre au fœtus, li vient se rendre dans la veine-porte hépatique.

La veine iliaque interne reçoit donc i° le sang qui revient 3S parois du bassin ,2° celui qui revient des organes con- ;nus dans la cavité" pelvienne et des parties génitales ex- •rnés. Il y a toujours deux veines pour une artère; mais îs deux veines se réunissent en un tronc commun au mo-

. II. 1 1 • • 1 Elle reçoit :

lent ou elles s ouvrent dans le tronc principal.

2“ Les veines destinées aux, parois pelviennes , savoir, les •ssieres^ les obturatrices et les ischiatiques, présentent identi- «es des parois uement la même disposition que les artères correspondantes. es veines iléo-lomhaires et sucrées latérales font partie du istème dés veines rachidiennes qui seront Tobjet d’un rticle spécial.

AWcÉrotoûrE.

2* Les veines veines destinées aux organes génito-urinaires pf |

Hes organes sentent dans leurs troncs, ainsi que dans leurs racines, ui' genito-nnnai- plexiforrne, qui mérite de fixer toute l’attentio' Certains plexus veineux du bassin sont communs à l’homn et à la femme : ce sont les plexus hémorroïdaux \ d’autr appartiennent en propre à chaque sexet ce sont pour l’homm' les plexus vésico- prostatiques et les plexus de la verge; pot la femme, le plexus vaginal et le plexus utérin.

Plexus hémorroïdaux.

Les veines et plexus hémorroïdaux sont un lacis veinei

plexns'héraor- l’*' entoure l’exlrémité inférieure du rectum , et qui soi

roïdanx.

constitués par les veinés hémorroïdales supérieures , terni naison de la veine mésentérique inférieure , par les vem\ hémorroïdales moyennes et par les veines hémorroïdales ti férieures , branches de l'hypogastrique. Nous devons appeh l'attention sur les radicule» veineuses sous-muqueuses, qii correspondent à l’anus. Le plexus qu’elles forment, et qui si retrouve d’ailleurs dans toutes les membranes muqueuses est susceptible d’un développementde varices, qui constitu le plus grand nombre des tumeurs hémorroïdales.

A. Veines et plexus veineux pelviens propres à l’homme,-

Préparation. Introduire deux tubes à injection, l’un daj l’épaisseur du corps caverneux , l’autre dans l’épaisseur du gland pousser l’injection en même temps par ces deux voies et en outl* par la veine crurale. ■

. Les veines s crotales suoerficielles aboutissent en parti !

taies snperii- dans les veines superficielles du périnée , en partie dans lé' cieiles. veines honteuses externes provenant de la fémorale; elle?

communiquent avec les veines superficielles qui occupeni la face inférieure de la verge.

Veines vé- Veines vésicales ou plexus vésico-prostatique. La prostate e

sicaies du pie- jecol de la vessie sontenveloppés d’un plexus veineuxtrès-com! xu» vésico- . , ^ ^ ^ ^ 1 1 • n

pro.statîqae. plexe, qui acquiertun grand développementdanslesinflamma

tions chroniques de la vessie, et qui est l’aboutissantdes veine'

TEINES ZT PLKXÜS PELVIÏNS,

Veines exns de

soerficielles de la verge, et le point de départ des veines vésic es. Ce plexus, qui communique en arrière avec le plexus prostT hmorruïdal, estsoutenu par une lame fibreuse très-épaisse tîqne commaqiseèontinueavecraponévrose pelvienne: cette lamefibreuse

J i r pitfxus lienior-

a pour effet de limiter la dilatation de ce lacis veineux roïdal.

dla même manière que la lame fibreuse de la dure-mère est ue limite à la dilatation des sinus que contient cette mem< bine.

Des veines et plexus de la verge. Les veines de la verge se disent en superficielles et en profondes-^ les veines superfielles représentent les veines sous-cutanées des membres, veige lissant dans l’épaisseur de la peau du prépuce, elles se dirigi d’avant en arrière, en suivant la face supérieure et la fee inférieure de l’organe; les veines supérieures prennent k'iom de dorsales de la verge., elles communiquent largesnt entre elles par des branches volumineuses; le plus |)nd nombre se dirigent sous l’arcade du pubis, entre cette nade et le corps caverneux, passent par des ouvertures «I canaux fibreux que présente le ligament sous-pubien, tjqui maintiennent ces veines toujours béantes, et viennent lignineat sons îucourir à la formation du plexus veineux prostatique. Ces fines communiquent largement avec les veines profondes,

«tout au niveau de la réunion des racines du corps cavera ix; c’est ce que démontre l’injection de ces dernières, f pénétre constamment dans les veines superficielles.

!^ous pouvons considérer le tissu spongieux dq corps cafineux, et celui du canal de l’urètre, comme constituant un !bs veineux, un plexus au maximum de développement. De «plexus partent des branches veineuses qui sont les ana- nal de l’arètre hues des branches artérielles de la honteuse interne, et q suivent le même trajet,

jcs veines et plexus vesico-prostatiques sont susceptibles d dilatation variqueuse; on y rencontre aussi fréquemment d concrétions osseuses qui sont connues sous le nom d« plébolites*

'Veines snperücielles dorsales de la y erse.

Lear passage travers le

Veines da corps caver-

ANGÉIOLOGII.

B. Plexus pelviens propres à la femme.

Le plexus vésical ^ ou vésico-urétral de la femme, < vésical^^Tst* nioins développé que celui de l’homme, par suite de l'absenj moins cléve- Je veines analogues aux veines superficielles de la vergj;, ^ftrmne que^ lesquelles ne sont représentées chez la femme que par qui chez la Ihom- ques rameaux venus des grandes lèvres; ce plexus conynj nique d ailleurs avec les veines du clitoris, il communiq ^ très-largement en arrière avec le plexus vaginal. ^

Plexus vaginal. Lacis vasculaire extrêmement dév

Plexni va- surtout à l’orifice vulvaire, qu’il entoure de tout «inal. II- • 1’

parts, de plusieurs sériés d anneaux anastomotiques;

communique en avant avec le plexus vésical, en arriè

avec le plexus hémorroïdal ; de telle manière que tous 1

plexus pelviens sont associés dans l’espèce de turgescen |

qui accompagne le phénomène de l’érection. Les racines |

ce plexus vaginal sont dans la muqueuse du vagin, et surto |

dans le tissu érectile qui entoure l’orifice de ce conduit; ‘

grosses veines naissent en particulier du bulbe du vagi j

véritable appareil d’érection sur lequel nous avons insislli

(t. 2, Splanchnol. ) |

Plexus utérin. Les veines contenues dans l’épaisseij

Plexus mé- des parois utérines ne présentent aucune trace de la dlspi;

sltion fiexueuse des artères correspondantes. Pour en avciii une idée satisfaisante, il faut les étudier sur un utérus dév i loppé par l’état “de gestation. On voit alors les troncs v< neux utérins occuper, comme les artères, les bords latéral; et les angles supérieurs de l’organe; on voit aboutir à cji troncs, de grosses veines, qui parcourent de droite à gaudj, l’épaisseur des parois de l'utérus, en s’anastomosant fr quemment entre elles. Ces veines, qu’on a appelées sin.

Imnsntenn. ^ à raison de leur développement considérable pe

dant la gestation, et des ampoules qu’elles présentent; confluent de plusieurs veines secondaires, ces veines, disH méritent encore ce nom, par leur structure, qui a beaj

TEINES ET PLEXDS PELVIENS. 3ig

'( P d’analogie avec celle des sinus de la dure-mère , en tsens que la membrane inierne des veines se prolonge dedans leur épaisseur, et que la membrane externe est rem • )bée parle tissu propre de l’utérus : d’où il résulte que les Kois de ces veines sont contractiles. J ai dit ailleurs qu’en îrisageant l’utérus sous le point de vue des veines qui le r'ersent, on peut le considérer comme un tissu érectile . irois musculaires : il est superflu d’ajouter que ces sinus 'ueux sont inégalement développés dans les divers points fc’utérus, et qu’on reconnaît les points qui correspondent : Insertion du placenta, au développement plus considérable présentent les sinus utérins.

, .es veines contenues dans l’épaisseur des parois de l’utégne s’ouvrent pas seulement dans les veines utérines ; plu- |*rs viennent s’ouvrir dans les veines ovariques, qui coraa ùqnent largement avec les veines utérines, et qui pourgnt au besoin y suppléer.

e grand développement qu’acquièrent les veines, de l’u- |)is, soit dans l’épaisseur, soit hors de cet organe, prouve art importante que pren d l’appareil veineux au dévelopfjient interstitiel des organes.

e développement de veines et des plexus veineux qui pirtiennent aux organes génito - urinaires , la structure üntiéllement veineuse des organes susceptibles d’érection, f ivent la grande part que prend le système veineux aux .fcnoniènes essentiellement actifs de l’érection. C’est en

Les sinus utérins représentent les sinus de la dtir*.

mère.

Les veines nlérines communiquent avec ies veines ovariques.

Preuves de l’importance des veines déduites de leur développement considérable.

aie sur ces preuves anatomiques et physiologiques que a cherché à établir le rôle actif des veines dans tous les rids phénomènes de l’économie, tels que la nutrition, la éiétion , l’inflaramation.

es veines pelviennes sont pourvues d'un grand nombre de Valvnles a ules qui s’opposent à l’injection , quand elle est poussée veines ptlu:œur vers les extrémités; nous devons considérer les ^*^*^^*' bus pelviens comme établissant une communication w-iinportante et très-considérable entre les veines de la lUié droite et celles de la moitié gauche du corps.

"Veines plantaires externe et interne.

Tibiale.

Pâronière.

Vein» po« plitée.

VEINES DES MEMBRES ABDOMINAUX j

OTÎ

TRONCS VEINEUX CRURAUX.

Les veines des membres abdominaux se divisent, corr^ celles des membres thoraciques , en veines profondes, i satellites des artères, et en veines superficielles.

Veines profondes du membre abdominal. '

Veints du pied et de la jambe. Les veines plantaires terne et interne se réunissent pour constituer la veine ' biale postérieure suit la même direction que fartent ce nom, et se réunit bientôt à la veine péroni'ere, pour \ merle tronc veineux tibio^pèronier \ d’une autre parti veine tibiale antérieure, qui a commencé par la veine I dieuse, traverse la partie supérieure du ligament interosset pour s’unir au tronc veineux tibio-péronier, et constill avec lui la yeme poplitée. Jusque-là les veines satellites au nombre de deux pour chaque artère, celle-ci étant plst entre les deux veines. Les deux veines satellites de chat artère communiquent entre elles un grand nombre de ji Les veines péronières sont en général plus voluminef; que les veines tibiales postérieures , et reçoivent toute! veines musculaires qui viennent des régions postérieuïni: externe de la jambe.

A partir de la veine poplitée, un seul tronc veineux ! pond au tronc artériel; quant aux veines du second et troisième ordre, elles sont toujours disposées par paires.

Veine poplitée. Elle occupe le creux poplité, et elle i située derrière l’artère à laquelle elle est accolée. Elle es^; marquable par l’épaisseur de ses parois, qui est tellert considérable que cette veine reste béante après avoir été verte, en sorte que sur le cadavre on Ja confond quelque!

VEINE POPLITÉE, FÉMORALE. 321

icc l’artère. Les rapports de la veine avec l’artère sont tels (l’au-dessous de l’articulation, et à son niveau, la veine placée immédiatement derrière l’artère, et qu’au-dessus,

«e est située en arrière, et un peu en dehors.

Ala veine poplitée aboutissent, i“ les faisceaux volumineux ,

■ ^ VPines qui

i S veines Jumelles, remarquables par le nombre de leurs aboutissent à

tlvules ; 2" les veines articulaires ; 3° ordinairement la veine

•ivhène externe-, j’ai vu une petite veine très-valvuleiise,

^alogue aux canaux veineux collatéraux dont j’ai déjà

]rlé, et qui s’étendait de la partie la plus élevée de la veine

niale antérieure à la partie moyenne de la veine popbtée.

Veine fémorale.

Limitée, comme l’artère du même nom, en bas, par l’an- Tau du troisième adducteur, en haut, par l’arcade crurale, i veine fémorale affecte avec l’artère des rapports qui ne sont ]s les mêmes dans les diverses parties de sa longueur: ainsi, c bas, elle est externe à l’artère; plus haut, elle est située arrière de ce vaisseau; enfin, depuis l’embouchure de la .‘pbène interne jusqu’à l’arcade crurale, elle est placée en cdans de l’artère, et répond précisément à la partie posirieure de l’anneau crural ; en sorte que c’est au devant i; la veine, et non pas au devant de l’artère qu’ont lieu les léplacemens dans les hernies.

La veine fémorale est unique comme l’artère; cependant : existe pour la moitié ou les deux tiers inférieurs de cette ;ine, un ou deux canaux veineux collatéraux, qui marchent irallèlement à sa direction; à ces canaux veineux, qui sont ■ujours très-valvuleux, se rendent et des branches de comunicaiion venues de la veine saphène interne , et des branles musculaires.

La veine fémorale reçoit toutes les branches qui corresiondent aux divisions de l’artère fémorale, à l’exception des eines honteuses éxternes et tégumenteuses de l’abdomen , ui vont se jeter dans la saphène interne.

Limites.

Rapports.

Elle est nntqiie dans soa tierssnpévienr, malti, le dans les deux tiers inférieors.

Branches que reçoit la veinefeuiorale.

ANGÉIOLOGIE.

3aa

La grande veine profonde s’ouvre dans la veine fémon

à dix ou douze lignes au-dessous de l’arcade fémorale.

Limites.

Veine iliaque externe.

Limitée en bas par l’arcade fémorale , elle finit en hai la partie supérieure de la symphyse sacro-iliaque, par sar nion avec la veine iliaque interne; elle présente les mêi rapports que l’artère, en dedans et en arrière de laquelle i est située, pour lui devenir tout à-fait interne sur le put Rapports. j>^j Jans un cas la veine iliaque primitive gauche recev | la veine iliaque interne droite , en sorte què la veine ilia* externe droite sé prolongeait jusqu’à la veine cave. Branches veine iliaque externe reçoit la veine épigastrique e

qu’elle reçoit. Veine circonflexe iliaque. Ces deux veines sont doubles, n chaque paire de veines se réunit en un seul tronc, au r ment où elle va s’ouviir dans la veine iliaque externe.

Toutes les veines profondes du membre abdominal, àV ception de la veine iliaque externe, sont pourvues de ^ vules. Il y en a quatre pour la veine fémorale profon antantpourla poplitée, et un nombre bien plus considéra pour les veines tibiales et péronières : toutes les peti veines qui viennent s’y ouvrir sont pourvues d’une’ p« de valvules immédiatement avant leur embouchure.

Valvules.

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