‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 76 sur 238 · DES VAISSEAUX LYMPHATIQUES EN GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

DES VAISSEAUX LYMPHATIQUES EN GÉNÉRAL

Jrnue admise par Malpighi, et qu’il supposait envoyer |f prolongemens dans l'épaisseur des ganglions.

.es ganglions lynipliariques reçoivent des vaisseaux artéi s très-considérables , eu égard à leur volume ; ils fournise; des vaisseaux veineux plus considérables encore: un tissü âpre paraît entrer dans leur composition.

Les ganglions lymphatiques peuvent être considérés Gtrae formés par un entrelacement inextricable de vaisejix lymphatiques , et leur texture a quelque chose d’ana- )‘ie à celle du corps caverneux de la verge et de la rate. !ee opinion est confirmée par l’anatomie comparée des iaux, chez lesquels les ganglions lymphatiques n’existent lju cou, et sont remplacés ailleurs par des plexus.

Membrane librense d’enveloppe.

Artères.

Veines.

Préparation des vaisseaux lymphatiques.

i.ii déjà dit que pour injecter le réseau lymphatique, il injection du

fi t piquer très-superficiellement les surfaces libres eu- ré eanlympha- . tiqne.

pes, sereuses ou muqueuses. Lftrsque 1 injection réussit,

mercure passe de ce réseau dans ^es vaisseaux qui en

Dient, arrive jusqu’aux ganglions lymphatiques, etpénètre

ée dans plusieurs sériés de ganglions.

1 multiplicité et la disposition des valvules ne permet

• l’injecter les vaisseaux lymphatiques du centre vers la

tihérie ; j’ai vainement tenté un grand nombre de fois

t injection , en introduisant le tube à injection dans le

I) tlioracique.

] ténuité des vaisseaux lymphatiques oh lige à se servir d’un b capillaire pour ces injections. Le mercure, malgré l’in- pillaires. fiénient de sa liquidité et son défaut de concrescihilité,

I majière à injection la plus convenable; le poids d’une lune de mercure haute de quinze à dix-huit pouceÉ ent , est une puissance assez considérable pour cette Injec- H La seringue d’Anel convient pour le canal thoracique:

;iit injecter ce canal avec une solution d’icthyocolle ou -iimcore avec du lait, qu’on fera se concréter par l’alcool.

eilleur tube à injection lympliatique est un cylindre de ’i, à la partie inférieure duquel est adapté un tube flexible

Un grand nombre de fois.

Tabes ca-

ÀNGEIOLOGIE.

Appareil à injection.

Manière de s’sn servir.

Choix des sujets.

terminé par un ajutage de métal, armé d’un robinet, et soutient un tube capillaire de verrç, de beaucoup préfér aux tubes capillaires métalliques en acier ou en platine, sont surtotit usités en Allemagne. A l’extrémité superil du tube de ■verre est attaché un anneau , à l’aide duquel peut suspendre l’appareil à une corde j ce qui facilite sii lièrement son emploi. j

Pour injecter les vaisseaux lymphatiques, on découvr de ces vaisseaux dans le point le plus éloigné du centre : exemple, pour le membre inférieur, sur la malléole int ou externe; ou mieux, an niveau des articulations ni tarso pbalangiennes, à l’exemple de Mascagni ; on pér par une ponction, dans l’intérieur du vaisseau ; on ouvj robinet, le mercure file de suite jusqu’au ganglion, au aboutit le vaisseau et pénètre en même temps dans tou vaisseaux qui s’anastomosent, soit directement, soit indi tement avec le vaisseau lymphatique servant à l’expérie Les vaisseaux lymphatiques efférensne tardent pas à s'il ter eux-mémes, et si on avait la pa^tience d attendre assez l temps, il est probable qu’on finirait par arriver jusqu’ai na! thoracique, si aucune rupture n’avait lieu. On po injecter préalablement les veines jugulaires internesj veines sous-clavières, et les troncs brachio-cépbaliques, j éviter que le mercure ne file dans ces vaisseaux, par le c thoracique et ses dépendances.

On pourrait encore, pour plus de facilité, recourir au n d’injection suivant: Piquer avec le tube capillaire un gang tous les vaisseaux lymphatiques efférens, qui communiqi avec les cellules qui ont été ouvertes de même qfke M les portions du système lymphatique qui communiquent': ces vaisseaux seront injectés. Mais ce mode d’injecliojl évidemment défectueux.

Quant au choix dés sujets, ceux dont le tissu cellulail* médiocrement infiltré, ont des vaisseaux lymphatiques ; plus apparens que ceux qui sont parvenus à un grand de maigreur. Les sujets gras sont les plus mauvais de t

DU CANAL THORACIQüE. 365

J sujets adultes sont préférables aux enfans et aux vieillards.

le suivrai pour la description des vaisseaux lymphatiques, le n ine ordre queMascagni, toutefoisavecquelqueslégèresniodications. Ainsi, après avoir décrit le canal thoracique et la ginde veine lymphatique dû côté droit, je m’occuperai sucésivemeiit de tous les vaisseaux lymphatiques qui viennent »' rendre, en commençant par les vaisseaux des membres nérieurs. Du reste, je ne séparerai pas la description des ?isseaux lymphatiques de celle des ganglions; je grouperai k vaisseaux autour des ganglions, comme autour des points eitraux vers lesquels ils convft’gènt tous.

ï:s vaisseaux lymphatiques en particulier.

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