I , ■ du mot retica
iHe on désigné sous le nom decory;^ reticu/aire, corps mu- jansMaltiux, une couche gélatiniforme, que l’on considère comme plgl»*- U espèce de mucus concret, sous-épidermique, pénétré les papilles qui lui donnent l’aspect d’un réseau j cette i^içe d enduit non vivant, que Malpighi avait d’abord déïssitré sous l’épiderme de la langue , soumise à la coction , t u’il transporta ensuite à la peau, ne peut pas être anatom: uement démontré; aussi l’expression de corps muqueux, éi'orps réticulaire, a-t-elle été détournée de son acception
NIÊTROLOCIE.
Des corps maqueux ,
D’dpiès Hal-
ler.
D’après Bichat.
Conciles admises par M. Gauthier:
I’ Bourgeons sanguins ;
2°. Courbe alhido prolonde ;
S". Gemmules ;
4". Albide superficielle.
Couches ajlnises par M. Dulrochet
primitive, et diversement interprétée .ï* Ainsi, Haller (i); plii.sieiirs auteurs qu'il cite, regardent-ils le corps muqut comme une lame profonde del t^iderme, quejes uns c< fondent avec le pigmontnm à l’exemple de Malpighi, etc les autres en distinguent ? Bichat appelle corps réticiila un laeis de vaisseaux extrêmement déliés, un système ca| laire, formant avec les papilles une couche intermédiaire cliorion et à l’épiderme , système capillaire dans leque admettait une partie destinée au sang , et une partie ci tinée à la matière colorante.
M. Gauthier, en étudiant la peau du talon du nègre reconnu dans le corps muqueux quatre couches distinctes! sont ainsi superposéesdededans en dehors: i°Lesbourgel sanguins qui surmontent les papilles et font corps avec ell 2° la couche albide profonde , qui serait composée de v: seaux sereux , et qui se moulerait en quelque sorte sur bourgeons sanguins et les papilles: 3° les gemmules, esp de membrane colorée, excavée à sa face interne, qui n séparée des bourgeons sanguins et des papilles que par couche albide profonde ; 4* Iti couche albide superficiel qu’il regarde comme formée de vaisseaux séreux , ai que la couche albide profonde. Plus en dehors, serait l'é derme.
Se fondant sur l’étude de la peau chez les quadrupètl M. Dutroehet admet les couches de M. Gauthier , sauf
bourçreons sanguins, qu il regarde avec raison comme fais;
Opinion singulière de Gali.
partie constituante des papilles; il api^eWe r^ieml'rane épid miqtie la couche albide profonde de M. Gauthier ; cor/ colorée^ les gemmules; cottc/ie cor/tée, la membrane alb snppi ficielle.
Enfin, M. Gall a considéré le corps muqueux commet couche de substance nerveuse grise, tout-à-fait semblabl la substance grise du cerveau et des ganglions nerveux.
(i) Id vero qiiod dicitur réticulum pro interiori laioinâ epid »u’dis habent. Lib. 12, p. 18.
SX JjA peag.