‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 97 sur 238 · I , ■ du mot retica · texte numérisé non relu

I , ■ du mot retica

iHe on désigné sous le nom decory;^ reticu/aire, corps mu- jansMaltiux, une couche gélatiniforme, que l’on considère comme plgl»*- U espèce de mucus concret, sous-épidermique, pénétré les papilles qui lui donnent l’aspect d’un réseau j cette i^içe d enduit non vivant, que Malpighi avait d’abord déïssitré sous l’épiderme de la langue , soumise à la coction , t u’il transporta ensuite à la peau, ne peut pas être anatom: uement démontré; aussi l’expression de corps muqueux, éi'orps réticulaire, a-t-elle été détournée de son acception

NIÊTROLOCIE.

Des corps maqueux ,

D’dpiès Hal-

ler.

D’après Bichat.

Conciles admises par M. Gauthier:

I’ Bourgeons sanguins ;

2°. Courbe alhido prolonde ;

S". Gemmules ;

4". Albide superficielle.

Couches ajlnises par M. Dulrochet

primitive, et diversement interprétée .ï* Ainsi, Haller (i); plii.sieiirs auteurs qu'il cite, regardent-ils le corps muqut comme une lame profonde del t^iderme, quejes uns c< fondent avec le pigmontnm à l’exemple de Malpighi, etc les autres en distinguent ? Bichat appelle corps réticiila un laeis de vaisseaux extrêmement déliés, un système ca| laire, formant avec les papilles une couche intermédiaire cliorion et à l’épiderme , système capillaire dans leque admettait une partie destinée au sang , et une partie ci tinée à la matière colorante.

M. Gauthier, en étudiant la peau du talon du nègre reconnu dans le corps muqueux quatre couches distinctes! sont ainsi superposéesdededans en dehors: i°Lesbourgel sanguins qui surmontent les papilles et font corps avec ell 2° la couche albide profonde , qui serait composée de v: seaux sereux , et qui se moulerait en quelque sorte sur bourgeons sanguins et les papilles: 3° les gemmules, esp de membrane colorée, excavée à sa face interne, qui n séparée des bourgeons sanguins et des papilles que par couche albide profonde ; 4* Iti couche albide superficiel qu’il regarde comme formée de vaisseaux séreux , ai que la couche albide profonde. Plus en dehors, serait l'é derme.

Se fondant sur l’étude de la peau chez les quadrupètl M. Dutroehet admet les couches de M. Gauthier , sauf

bourçreons sanguins, qu il regarde avec raison comme fais;

Opinion singulière de Gali.

partie constituante des papilles; il api^eWe r^ieml'rane épid miqtie la couche albide profonde de M. Gauthier ; cor/ colorée^ les gemmules; cottc/ie cor/tée, la membrane alb snppi ficielle.

Enfin, M. Gall a considéré le corps muqueux commet couche de substance nerveuse grise, tout-à-fait semblabl la substance grise du cerveau et des ganglions nerveux.

(i) Id vero qiiod dicitur réticulum pro interiori laioinâ epid »u’dis habent. Lib. 12, p. 18.

SX JjA peag.

Page 1