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PARTIES ACCESSOIRES DE LA PEAÜ

?fous comprenons sous ce nom les follicules sébacés et les ptductions cornées, ongles et poils.

Follicules sébacés.

La peau contient dans son épaisseur des follicules sék^és : ce sont de petites poches ou utricules, du volume llin grain de mil , qui soulèvent l’épiderme, sont logis dans l’épaisseur du derme et s’ouvrent à l’extérieur P’ un très-petit orifice visible à la loupe , et même à ri! nu , chez quelques individus. C'est par cet orili qti’est incessamment versée à la surface de la pea^p une ■ tière grasse, propre à en entretenir la souplesse, madère gisse qu’on exprime chez quelques individus sous foi nie d petits vers, en comprimant les ailes du nez. Ces follicles, qui ont beaucoup danalogie avec ceux des mem- Lines muqueuses, manquent à la paume des mains et à la pnte des pieds - peut-être existent-ils dans toutes les autres prlies du corps; mais on les remarque surtout au creux d l aisselle , au cuir chevelu, autour de l’anus , de la vulve, ds ouvertures du nez et de la bouche : ils sont très-dévelopés chez l’enfant naissant. Considérés sous le point de ve de la structure , les follicules sébacés me paraissent apprtenir au tissu granuleux ou glanduleux, et celte structure e surtout évidente dans les follicules du creux de l’aisselle, cnt l’organisation me paraît plus complexe que celle des atres follicules cutanés. C’est par une pure conception de Isprit qu’on a pu considérer les follicules sébacés comme frmés par la peau amincie et réfléchie.

Définition du follicule sébacé.

Orifice de* follicules.

Lieux où ils manquent.

Lieux où il* abondent.

Il.s appartiennent au tissu granuleux.

WÉVKOLOGIK.

Ce sont des lames cornées.

Caractère propre de l’ongle humain.

Ongles et poils. [

L’homme est de tous les animaux soumis aux mêmes co , ditions atmosphériques , celui dont les -productions cornt j sont au minimum de développement; de tous les anirnaf c’est aussi celui dont la sensibilité tactile est le plus déveloij pée.

1° Des ongles. ,

Les de l’homme sont des écailles dures, et néa '

moins flexibles et élastiques , demi-transparentes, et aya* l’aspect d’une lame de corne ; ils occupent la face dorsii de la dernière phalange, appelée pour cette raison phalan unguéale, et paraissent bien plutôt destinés à servir de so' tien et de protection à la pulpe des doigts, que de moye d’attaque ou de défense et de préhension. Aussi l’homme (« vilisé coupe -t-il la partie de l’ongle qui dépasse le bout r doigt. Assez d’armes offensives créées par son intelligen armCj^^nt sa main, pour qu’il puisse faire le sacrifice de cel arm. naturelle, qui d’ailleurs est, chez lui, à l’état de vi tige, et dont le développement pourrait nuire à la perfe tion du tact.

Le caractère propre d^ l’ongle humain , c’est de ne i couvrir que la face dorsale de la dernière phalange é doigts, de présenter une largeur considérable , et qui esti proportion avec l’espèce de fer-à-cheval que figure cel même phalange. Il résulte de cette disposition que la pul digitale tout entière est eniployée au toucher (i).

On distingue dans l’ongle luie racine, un corps et une pan libre : la racine est cette partie de l’ongle qui est recouvei

(i) 'Lesuhot, dont le cheval offre un type très-complet, n’est a tre chose qu’un ongle qui envelop])e de toutes parts les phalang réunies, à Ja manière du sabot de bois qui nous sert de chaussure;! ■griffe du carnassier est un ongle qui recouvre les deux tiers de phalange unguéale effilée dont les deux moitiés sont appliquées l’u

1>E LJl PEAB.

nr ses deux faces ; le corps est celle qui est libre par une ci ses faces ; la partie libre est celle qui déborde en avant stituantes de hphalange, et qui tend à se recourber en crochet, lors- l’ongle, q'elle est abandonnée à son accroissement naturel.

'Pour avoir une bonne idée de la disposition de l’ongle, il fi t soumettre à une coupe verticale antéro-postérieure la palange unguéale du pouce ou celle du gros orteil. On voit, ^

1 que la racine a environ le quart de la longueur du corps ' . d l’ongle; que cette racine est d’ailleurs la partie la moins « lisse de l’ongle ; que son épaisseur diminue à mesure qu’on tîioche de son bord postérieur, qui estlégèrementdentelé, t.^u’el!e augmente à mesure qu’on s’approche du corps; îqu’elleest tlexible et reçue dans un re pli de la peau, auquel Disposition

^ ^ ^ de la racine et

«,! adhère par ses deux faces , 4“ q^t! 5e bord postérieur et dn corps de iaface inférieure de la racine sont si peu adhérens qu’on daitqu’il y a simple contiguïté; 5® quelafacesupéi’ieure de la mine, bien qu’elle soit plus adhérente à la peau que la face •érieure, l’est beaucoup moins intimement que le corps de t’iigle , pour l'avulsion duquel on est obligé d’user d’une

nde violence; 5° qu’un derme très-épais sépare l’ongle J' la phalange; que ce derme est blanc au niveau de la raàe; que la couleur blanche se prolonge même un peu aude cette racine , sous la forme d’une tache blanal: semi-lunaire , visible à travers la transparence de ifugle , qu’on appelle lunide ; que le derme qui répond ^unnle ilii, corps de l’ongle, est extrêmement vasculaire, d’où la cKileur rosée de l’ongle, qui, à raison de sa demi-trans-

^tre l’autre, et qui se termine paran crochet pointu. L’ongle propiment dit, n’appartient qu’à l'homme et au singe , et encore chez <je.ernier l’ongle se rapproche-t-il de la griffe. La distinction des /ohmifères en ongulés et en nugniculésestextrcmementnaturelle,et -éprouvé en quelque sorte représentée dans tous les autres systèmes d' ganes par des différences corrélatives et constantes. (Voy. Anajo ie comparée de M. de Blainville.)

WKVROLOGK.

parence , permet d’apercevoir la couleur de la peau sulj| cente.

Un des points les plus importans dans l’étude de l’onj! c’est la détermination deses connexions avec le derme.Ler( de la peau , qu on appelle matrice de l'ongle , est formé d Connex.ions manière suivante: La peau des doigts se prolonge sur la i||

delà peau avec « iip 1 * ' jl.i 11*

r©ngU dorsale de I ongle : arrivée au niveau du bord paraboliqt

qui limite en arrière le corps de 1 ongle, elle se réfléchit vant en arrière, en s’adossant à elle-même , jusqu’au niv du bord postérieur de cette production cornée. Là, ellese fléchit de nouveau sur elle-même, d’arrière en avant) passant derrière ce bord postérieur, entre la face inférie flex^oa^'do' là l’ongle et la face dorsale de la phalange ; il suit de C' peau au ni- double réflexion que la peau répond toujours à l’ongle pa durje*rôu"ie épidermique ; arrivée à l’extrémité antérieure de la pj lange, elle retrouve , en quelque sorte, 1 épiderme, eii continue avec la peau de la pulpe des doigts.

Qu'est devenu l épiderme au moment de la première} flexion de la peau 11 s’est prolongé un peu au-devant d(} ivranieredont paral)olic|ue de réflexion du derme, et forme une •

se comporte o i r

répideriiie par pece de zone ou de bandelette semi-circul.lire, qui se U rapport a I ou- par un bord bien net, et qui adhère intimemel!

1 ongle. Les auteurs ne s’accttrdent pas sur sa disposit] ultérieure. Les uns pensent que le prolongement epi^ inique ne se continue pa.s sur la face libre de l’ongle, p| qu’il est détruit par les frottemens, sans s’inquiéter de Ij jection déduite de la régularité accoutumée du rebord r dermique; les autres pensent que lépiderme se réfléchit' vant en arrière comme le derme ; mais ils n’exposent pas} la même manière son trajet ultérieur: les uns veulent, | Bicbat, que l'épiderme se continue avec le bord postér*î de 1 ongle; les autres veulent qu'il se réfléchisse de nouV sur lui-même d’arrière en avant, comme le derme , qu’il l bandonnerait jamais dans cette hypothèse.

Une préparation bien simple établit de îa manière la piï

DE LA. EEA».

B.ive les rapports de continuité de l’épiderme et de l’one elle consiste à faire macérer un doigt; bientôt l’épi conlinuilé do «je et l’ongle se détacheront en même temps, et on ob- ,'î®

^ ^ ^ ‘ l cpiJeime de-

«Ira une gaine épidermique et cornée, dans laquelle on montré parla

«l'épidei me se réfléchir d’avant en arrière sur la surface »“aceration.

,ÿale de la racine de l’ongle, en se confondant avec lui,

(«jamais dépasser son bord postérieur, tandis qu’en avant,

^'limites du corps et de la portion libre de l’ongle , ce

i|':e épiderme se continue manifestement avec la couche

■ujus profonde de la lame cornée; en sorte que l’identité de

i«re entre l’ongle et l épiderme ne saurait être révoquée

H oute.

if.ructure de l’ongle et développement. Si on examine les

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