partie de ce muscle va s insérer a la base et aux bords tie s'insère à
de l'appendice xvphoïde; ce qui justifie en partie le nom ''''Ppendicexy- 1 7 . "^ • 1 • • ' ' 1 ' /-,! • phoïde.
de sterno-pubien qui lui avait ete donne par Chaussier. Il
n'est pas rare de voir ce muscle envoyer un quatrième
faisceau à la quatrième côte, et même une expansion apo- ,. Quatrième
^ 1 '• i !• division cos-
lîévrotique au sterno-cleido-mastoïdien. Ce muscle est in- taie, terrompu par deux, trois, quatre ou cinq intersections aponé- intersections pratiques , ou e/ze/v«^/o/« transversales ou obliques, flexueu- ou énervations
d, . . , du muscle
, isposees en zig-zag, qui n occupent que rarement toute droit.
l'épaisseur et toute la largeur du muscle, et qui décompo- Nombre va =
sent le muscle droit en autant de muscles, plus un, qu'il "abie , tou-
d'' ^ ' r\ ^ .. • 1 I jours plus con-
^ mtersections. Un trouve toujours un plus grand nom- sjdérable au-
bre d'intersections au-dessus qu'au-dessous de l'ombilic. dessus qu'au-
D . /~i 1 1 A / dessons de
ixapports. C.e muscle est contenu dans une gaine apone- l'ombilic. vrotique extrêmement forte. Cette gaine lui est fournie Rapports.
6a MYOtOGîE.
ç, » par l'aponévrose abdominale antérieure: elle est plus épaisse
névrotique. en avant qu'en arrière, beaucoup plus résistante en bas qu'en haut, et isole ce muscle de toutes parts. En bas et en arrière, la gaîne manque entièrement, et le muscle est en rapport immédiat avec le péritoine; en haut et en arrière, la gaîne manque également, et le muscle répond immédiatement aux cartilages des neuvième, huitième, septième, sixième et cinquième côtes, et aux muscles intercostaux coiTCspondans. La ligne blanche est mesurée par l'intervalle qui sépare les bords internes des muscles droits , in- Rapportavec tervalle beaucoup plus considérable au-dessus qu'au-dessous triane'^^^*^^*^^ l'ombilic; mais de toutes les connexions, la plus importante est celle qu'affecte sa face postérieure avec l'artère épigastrique. Nous reviendrons plus tard sur ce rapport. . . Action. Ce muscle , ayant son point habituellement fixe
en bas, tandis que son insertion mobile se partage entre les extrémités antérieures des cinquième, sixième et septième côtes , il en réslilte que sa contraction a pour résultat l'ail est fié- baissement de tout le thorax , «t par conséquent de la cochisseur de la , 'i i » m i t i t '
colonne verte- lonî^^î vertébrale. Au reste, il est peu de muscles dans ieco-
brale. nomie qui soient aussi favorablement disposés que le grand
droit, qui, d'une part, agit par un bras de levier extrêmement long, et, d'une autre part, s'insère perpendiculairement au levier qu'il doit mouvoir.
Le muscle grand droit présentant en général une courbe à
convexité antérieure , et ce muscle ne pouvant se contracter
sans devenir rectiligne, il s'ensuit que le premier effet de sa
Ilcom r* contraction a pour résultat la compression des viscères ab-
les viscères, dominaux : de là le rôle que joue le muscle grand droit
dans les phénomènes de l'expulsion des urines et des matières
fécales et dans celle du produit de la conception. En abais-
II est atais- sant les côtes, il concourt à l'expiration; en les maintenant',
senr des côtes, quand la poitrine est dans un état de dilatation, il concourt au phénomène de l'effort. Lorsque le muscle grand droit prend
dubassio. son point .fixe en haut, il devient fléchisseur du bassin.