‹ Anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 110 sur 185 · r ^^ ur aggloraération · texte numérisé non relu

r ^^ ur aggloraération

îabiales ou paiatmes, est située dans Ja tossette dite suoim- ^^, -^landuies. guaiedelos maxillaire inféiieur, sur le côté de la symphyse du menton ; elle est beaucoup moins volumineuse que la précédente, avec laquelle elle se continue quelquefois. Sa forme oblongue est celle d'une olive aplatie d'un coté à l'autre. Ses 'f^^^^ ^ " rapports sont les suivans ; subjacente à la muqueuse, que son bord supérieur soulève en forme de crête antéro-postérieure Rapports de

\ , . . , . ^^^ bords.

sur les côtés du frein, elle repose par son bord inférieur sur

le muscle luylo-hyoïdien. Sa face externe répond en partie ^ *^ ^-^^^

à la muqueuse, en partie à la fossette dite sublinguale; sa

(i) Ce cas a été observé sur un cordoniuer : in soie ^tftit dçyçnue le noyau d'un calcul salivaire,

4^8 SPLANCâîîÔLOGÏE.

Rapports : face interne répond en partie à la muqueuse, et eh partie au

mteriîe

De ses extr mités.

Strnctiiîe.

De sa face inuscle génîo-glosse, dont elle est séparée par le nerf lingual, le conduit de Warthon , que nous avons dit adhérer fortement à cette glande, et la veine ranine. Son extrémité antérieure touche celle de la glande du côté opposé. Son extrémité postérieure et son bord inférieur sont embrassés par le nerf lingual qui leur envoie de nombreux filets. De son extrémité postérieure, part un petit prolongement glanduleux qui longe les bords de la langue.

Structure. Identiquement la même que celle des autres glandes salivaires. Les artères viennent de la sous-mentale et de la sublinguale. Les veines portent le même nom. Les nerfs sont nombreux et viennent du lingual.

Conduits excréteurs ^ nommés aussi conduits de Rivinus^ du nom de l'auteur qui les a découverts : ils sont au nombre de sept ou huit. Ces conduits s'ouvrent le long de la crête sublinguale; leurs orifices sont rendus sensibles par un liquide coloré versé dans la cavité buccale. Plusieurs des conduits de cette glande s'ouvrent, suivant la plupart des anatomistes, dans le conduit de Warthon.

Caractères généraux des glandes salivaires;

Les glandes salivaires présentent les caractères généraux suivans :

i*^. Situées autour de la mâchoire inférieure, dont elles

longent et le corps et les branches, depuis le condyle jus-

Caractères ^^ ^^ Symphyse, les glandes salivaires sont en rapport, d'une

(lédajîs de ia part, avcc cet os maxillaire j d'une autre part, avec des mus-

siîoation. 11 ^ n . ,

des nombreux ; en sorte qu elles sont soumises a une compression considérable dans les mouvemens de la mâchoire inférieure.

Des rapports. 2°- Toutcs ont des rapports directs avec des artères volumineuses qui leur impriment des battemens. Du nombre '^*'* ^^^^ reçoivent leurs vaisseaux par un grand nombre des vaisseaixx, de points, et CCS vaisseaux sont^' extrêmement multipliés.

ORGANES DF. LA DIGESTION. MUQUEUSE BUCCALE. /jSlQ

4°. Beaucoup de nerfs céphaio-rachidiens les pénètrent^ Des nerfs.

plusieurs ne font que les traverser ; un certain nombre s'y

perdent.

5^. Sous le rapportide la structure, les glandes salivaires Dela,sunc"

» tare.'

se rapprochent du pancréas et des glandes lacrymales :

point d'enveloppe fibreuse distincte qui les isole complètement ; point de forme rigoureuse; décomposition en lobules et en granulations.

6°. Leurs conduits excréteurs versent dans la bouche le De rorifîe&

1' • ] '•! ' '^ i • 1 11 ^" j de leurs con--

liquide quils sécrètent: savoir, les glandes parotides entre ^^^^^ les joues et les dents, les glandes maxillaires et sublinguales teurs, derrière les incisives inférieures, sur les côtés delà pointe de la langue. Ce partage des moyens d'insalivation entre les deux cavités en lesquelles la bouche est divisée, mérite de fixer l'attention des physiologistes.

Deocription générale de la muqueuse buccale.

La muqueuse buccale se continue avec la peau au ni- Contii^aité veau du bord libre des lèvres: elle revêt leur face posté- *K^*^^^"^^"

, ^ , ^ se buccale avec

rieure , se réfléchit de cette face postérieure sur les os la peau. maxillaires, en formant un cul-de-sac ou rigole, et sur la ga réflexioB ligne médiane un petit repli appelé frein ou filet des lèvres. Arrivée à une ligne et demie, deux lignes du bord libre des sa continuité alvéoles, elle change de caractère pour constituer les gen- ^^'-^ lesgend.cives, lesquelles, en se réfléchissant sur elles-mêmes , vont , de l'alvéole, se continuer avec la membrane fibro-muqueuse appelée périoste alvéolo-dentaire.

En bas y la muqueuse se porte du bord alvéolaire sur la paroi inférieure de la bouche , et de cette paroi sur lu Réflexion face inférieure de la langue. Là , elle présente au niveau de "'^^ ^^, langue. cette réflexion , sur la ligne médiane , un repli : c'est le frein ou filet. De la face inférieure de la langue, la muqueuse se porte sur les bords , puis sur la face supérieure de cet or- I

gane, présente sur cette face supérieure les modifications que pous avons indiquées , et en se réfléchissant de la base de la

palâtirt

ÀSo SPLANCHNOLOCIF..

Delà langue langue sui' répigîotte, forme trois replis gîosso - ëpigîottiepigo. e. qygg^ peur se continuer, d'une part, avec îa niuque^ise qui tapisse le larynx, et , d'une autre part, avec la muqueuse pharyngienne.

Muqueuse En haut, elle se porte du bord alvéolaire supérieur sur la voûte palatine » en passant sur les Érous palatins antérieurs et postérieurs , qu elle bouche sans y pénétrer. De la voûte palatine elle passe sur le voile du palais, et se continue au niveau du bord libre de ce voile avec la muqueuse nasale. Sur lescôtés, elle forme deux replis considérables pour les piliers , tapisse l'excavation amygdalienne , revêt l'amygdale, et se continue avec la muqueuse de îa base de la langue et avec la muqueuse du pharynx.

MsRqa«use Sur les côtés de la cavité buccale , la muqueuse se réfléchit esjoues, j^ |,^^^ ^^ j^ l'autre bord alvéolaires sur la face interne des joues, et forme, par sa réOexion , une rigole supérieure et une rigole inférieure. Elle est soulevée au niveau du bord antérieur de la branche de la mâchoire, derrière les dernières molaires, par une glande salivaire qui établit la limite entre les joues et les piliers. En dehors de cette saillie , la muqueuse buccale forme un cul-de-sac.

Prolonge- La muqueuse buccale envoie des prolongemens dans les aueuse dans les nombreux conduits qui viennent s ouvrir a la suriace mterne coaùmts sali- delà bouche. Ainsi, il en existe àenx manifestes au plancher vaires. ^^ j^ bouche pour les canaux de Warthon , et plusieurs

pour les nombreux petits conduits des glandes subhnguales. Deux autres se voient à la face interne des joues, pour les conduits de Sténon. Enfin, le raisonnement indique qu'elle doit pénétrer par les milliers d'ouvertures dont est criblée la cavité de la bouche. Mais dans tous ces prolongemens, cette membrane est modifiée, et d'une ténuité prodigieuse. Il est même constant qu'elle pénètre non-seulement dans les conduits principaux, mais jusque dans les dernières divisions de ces conduits. Ainsi, il existe une sorte de parotidite qui consiste dans l'inflammation de la membrane

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