ORGANES DE LA DIGESTION. MUQUEUSE BUCCALE
iiUerne des conduits excréteurs de la glande du même nonj. Eh bien î tous ces conduits sont injectés par une mucosité puriforme qui suinte par Torifice buccal , lorsque la glande est comprimée. Les nombreuses ouvertures dont est percée l'amygdale sont formées par cette même muqueuse qui se prolonge dans les cavités dont ce corps glanduliforme est creusé. Caractère»
Quoique continue, la muqueuse buccale n'a pas les mêmes bnct;X*^°danI caractères dans les divers points de son étendue. Compa- les diyerâ rez, sous le rapport delà densité, del épaisseur, de l'adhérence ftendue^^ ^"^^ avec les tissus subjacens, les gencives et la muqueuse palatine avec la muqueuse des lèvres ou des joues ; la muqueuse qui revêt la face inférieure avec celle qui revêt la face supérieure de la langue ; la muqueuse du bord libre du voile du paiais à celle des piliers ou de l'excavation amygdalienne.
Les deux caractères principaux de la muqueuse buccale sont Présence d& les suivans : i La présence d un epiderme ou epimeimm( cesi le nom qu'on donne à l'épiderme des muqueuses), qu'on démontre de la manière la plus manifeste par la macération, par Faction de l'eau bouillante ou par un acide. On voit alors se détacher une pellicule qui présente tous les caractères de l'épiderme. C'est à cet épidémie si épais au niveau des gencives, à la voûte palatine, à la langue, sur laquelle il forme autant d'étuis cornés qu'il y a de papilles j c'est, dis-je, à cet epiderme non moins qu'à la présence du liquide dont la langue est incessamment humectée, qu'on doit la possibilité d'appliquer ou plutôt de promener sans ustion un fer chaud sur la surface de la langue,
Miîîtiniiciiié
a". Un deuxième caractère consiste dans la multiplicité des des gîandules glandules buccales subjacentes à !a muqueuse j gîandules qui *>acoales. se <;e{lement confiuentes dans quelques parties, qu'on les voit former une couche continue. Ces glandules doivent être bien distinctes des follicules ou cryptes mucipares avec lesquels les modernes les ont à tort confondus.
A ces deux caractères, on pourrait en joindre un troisième, qui est propre à quelques portions de la muqueuse
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Elle est en buccale : c'est d'être en général soutenu par un tissu fibreux général sup- i^ès-dense, avec lequel elle fait corps pour ainsi dire ; tissa
portée par du ' . ,. . , , . • j •. r •
tissu fibreux, fibrcux qui est bien distinct du penoste, et qui doit taire raïî= ger la membrane buccale parmi les membranes fihro-muqueuses.