‹ Anatomie descriptive et comparative du chatChapitre 23 sur 45 · DOUZIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DOUZIÈME SECTION

Des mtiscles moteurs de la Tête entière.

La tète étant mobile dans tous les sens par la combinaison des mouvements qu'elle peut exécuter sur latlas et sur Taxis , les divers muscles qni entourent ces articulations et qui se fixent , soit à la tète , soit à Tatlas, peuvent être distribués en quatre ordres : les extenseurs, les fléchisseurs latéraux , les fléchisseurs directs et les rotateurs.

% I. Extenseurs.

L'extension de la tète ou sa flexion en arrière, est produite, nonseulement par les cinq muscles suivants , spécialement destinés à cette fonction , mais encore par tous les muscles postérieurs du cou qui se fixent. à la tète et à l'atlas, lorsque ces muscles agissent de concert avec leurs congénères, l'un détruisant dans l'autre l'effort qu'il &it pour porter la tète de côté.

I* Intersectus (Ste.-Di}e.) , portion du grand complexus de \ Homme (PI. VI, fig. t , 49)- G^ muscle et le suivant sont considérés, par les anthropotomistes modernes , comme n'en formant qu'un seul , qu'ils désignent sous le nom de grand complexus. Quoique anciennement on les distinguât , avec raison ; le plus interne , l'analogue de celui qui nous occupe ici , étant désigné déjà par Ecstaghics et Albinus , sous le nom de Biventer-Gervids , et le correspondent du suivant par le nom de complexus ; le premier , comme présentant chez Y Homme deux ventres successifs ; et le second , comme étant coupé transversalement par un ou plusieurs raphés. Chez le Chat^ ces deux muscles sont partout parfaitement isolés , mais présentent des caractères qui ne répondent plus aux noms qu'on leur donnait chez V Homme : le biventer est coupé par plusieurs intersections tendineuses , et le complexus n'en présente

au contraire qu'âne seule y ou même aucune , dans certains individus. Je crois devoir , de là , décrire de nouveau ces deux muscles séparément , en changeant le nom de bi venter en celui â'mtersectus.

L mtersectus ou Finteme est un muscle allongé , placé tout le long du cou contre le liganient cervical auquel il adhère. Il est formé inférieurement de quatre languettes larges et fortement comprimées (PL VIII , %' *9 74)» naissant sur les brides tendineuses (749 ^; et fig. t , 83), formant le commencement de la cloison que le troisième feuillet de l'aponévrose spinale-superficielle envoie entre le mnscle épineux du dos et les plagio-antobliques du cou ; brides qui servent ainsi de tendon d'origine à ce muscle, et descendent du sommet des apophyses épineuses des trois premières vertèbres dorsales et septième cervicale (fig. 1 , 83, abcd\ sur les apophyses antobliques des seconde, troisième, quatrième et cinquième vertèbres dorsales. Ces tendons ou brides sont déviés de leur direction droite par des bandelettes ligamenteuses (fig. 9, 74, df)^ formant le commencement de l'aponévrose spinaleprofonde (75) ; et qui vont , en se portant obliquement en haut et en arrière , se fixer à la face latérale de l'apophyse épineuse de la même vertèbre , en passant en dedans de la masse des muscles épineux du dos , et brident celles des muscles antoblique^-épineux du cou et du dos. h» tendons d'origine de ces quatre Umgiiettv de l'intersectus se prolongent sur la face interne de ces dernières » et communiquent par d'autres brides avec les raphés des int^répineux du cou. Le chef le plus postérieur nait par son tendon dorigine au-dossus des att^b«s dos courts cbe& du plagio-antoblique cervical correspondant. Geox qui précèdent sont beaucoup plus larges, couvrant souvent de leui^ fibres toute la bride sur laquelle ils nais^nt jusqu'au samnxet de lapopbyse épineuse. Ces quatre che£i de Tintersectus adhèrent à toute la face externe de la cloison du troisième feuillet de 1 aponévrose spinale^superficielle sur le bord supérieui; de laquelle se fi)^e le splénius. Ces quatre chefs se réuni$8en( bientôt ea an muscle plat et large » lequel monte vers la tôt^, et présente dans s» longueur deux et tantôt trois intersections tendineofies linéaires irréguUères , et va enfin se fixer par

SYSTiilB MDSCOLAIAE. à4S

de courtes fibre» aponétrôtic^ties à la moitié mterne de Taroarde occipitale y sons rattache do splénias.

Ce muscle, joint au scÛTaiit ^ pvatt reptiâsenter la première partie dé la série des antobliques^pineux.

Il est recouvert dans toute sa longueur par le splâiius , et recouvre à son tour, en bas, la partie antérieure de Fépineux du dos, les interépineux et interpostobliques du cou ; et en haut , le grandrdroit-^postérieur de la tète.

2* Complexus , portion externe du grand complexus de V Homme (PL VI, fig. 1 , 48)- Plos Iflrge que le précédent , au devant et en dessous duquel il est placé, il naît inférieurement : i"" par une très-lai^ expansion aponévrotique sur tout le bord externe de l'apophyse transverse de Tatlas , en adhérant au muscle grand-droit-postérieur de la tète ; 2"" par des languettes d abord tendineuses , puis musculeuses sur les apophyses antobliques des six dernières vertèbres cervicale»^ et trois premières dorsales , et dont la dernière est confondue avec la plus antérieure de Tintersectus. Les* fibres, d'autant plus internes quelles appartiennent à un chef plus postérieur , forment un muscle tr^large et plat , terminé supérieurement par un tendon fort large ^ lequel va se fixer à la moitié interne de larcade occipitale. Ce musCle présente quelquefois, dans son milieu, une intersection linéaire fibreuse; mais souvent aussi ses fibres se rendent sans interruption d^une extrémité à Tautre. Ses cinq tendons d'origine , venant des quatre dernières vertèbres cervicales et de la première dorsale , donnent , en dehors , aussi attache aux chefs du tracfaélo-mastoïdien, et ceux qui viennent des dnq dernières cervicales, sont confondus en dedans à leur origine avec les antobliques-épineux du cou.

Ce muscle , avec le précédent , paraît former la partie la plus antérieure de la série des antobUqueS'^épineux. Il est subjacent au splénitts, et recouvre les antobliques-épineux , et plàgio-antobliquâs du cou; ainsi que le grand-droit-postérieur , et l'oblique^nférieur de la tète.

Par sa partie supérieure, ce muscle est aussi rotateur de la tète.

24ft TAOISIÈMB PARTIS*

3* Grandrdroit-postérieur de la tête (PL VII , fig. t , Sa). Plus fort que celui de Y Homme , mais du reste à peu près dispose de même. Il prend inférieurement sou attache tout le long de la crête de Tapophyse épineuse de Taxis, et souvent sur lextrémité inférieure seulement, et se trouve uni alors par un raphé longitudinal à celui du côté opposé. De cette attache ses fibres se portent en haut et en dehors , formant un muscle large, qui adhère sur latlas par son bord externe au complexus; et se rétrécit ensuite pour aller se fixer au tiers , ou à la moitié interne de la crête occipitale , sous lattache de Tintersectus et du complexus ; audessus de celle du moyen^droit-postérieur de la tête. Chez ÏHomme , au contraire , ce muscle se fixe plus en dehors à l'occipital.

Il recouvre loblique-inférieur de la tête , et le moyen-droit.

4* MoyenrdroU-postérieur de la tête (Str.-Dcr.) (PI. VIII , fig. t , 66). Ce muscle n a pas d'analogue chez Y Homme ^ où il paraît confondu avec le grand-droit. Il s'attache à l'extrémité antérieure de Tapophyse épineuse de l'axis , par des fibres charnues entremêlées de fibreuses, d'où il se rend en avant et en haut en s'élargissant beaucoup , franchit l'atlas et vient s'insérer à l'occipital au-dessous de sa crête , et sous l'attache du grand-droit qui le recouvre presque en entier.

Il est appliqué sur l'atlas et le petit-droit.

5" Petit-droit-postérieiur de la tête (PL VIII » fig. » , 63). Le vrai analogue du petil droit chez Y Homme. Il est placé au-devant du précédent ; se fixe à la partie moyenne du bord supra-postérieur de l'atlas, et se rend de là en haut , pour s'insérer à l'occipital , sous le précédent , audessus du trou occipital. Il adhère par sa face antérieure au ligament atlo-céphalique-postérieur-moyen-superficiel , dont il est l'extenseur.

Ajoutez tous les muscles de la partie postérieure du cou qui se fixent à la tête ou à l'atlas , lorsqu'ils agissent de concert avec leurs correspondants du côté opposé. Mais spécialement : 1* L'Ocdpito-scapulaire ; 2"" Le Splénius.

STSTÈMB MUSCULAIRE. 9i5

$ II. Fléchisseurs latéraux.

Ces muscles s attachent en haut tous à la tète, et aucun à l'atlas; le mouvement de cette vertèbre sur Iaxis étant très-borné dans la flexion latérale , la tête n*en éprouve pas un mouvement bien notable et pas plus grand que lorsque les autres vertèbres se meuvent. Ces fléchisseurs latéraux de la tète sont au nombre de quatre.

i"" Splénius (PL V, fig. t, 38). Muscle très-fort, qui diffère notablement de son analogue chez \ Homme. Il est situé tout le long de la face postârieoredu cou, séparé de son congénère par le ligament cervical, et sans laisser d'intervalle entre eux en haut , comme cela a lieu chez \Homme. Il est placé sous la partie antérieure de l'aponévrose du petitdentelé; et plus haut sous les muscles occipito*scapulaire en dedans, et le clavo-cucuUaire en dehors, recouvrant l'intersectus et le complexus. Ce muscle , surtout fort épais en dedans, prend ses attaches : i"" tout le long du ligament cervical ; 2"" sur le bord supérieur d'une cloison (PI. VI, fig. t , 55) que le troisième feuillet de Taponévrose spinale-superficielle envoie entre le muscle épineux du dos et l'intersectus ; partie de l'aponévrose qui descend du sommet des apophyses épineuses des trois premières vertèbres dorsales et septième cervicale , pour s'insérer aux antobliques des cinq premières dorsales ; tandis que la cloison se fixe aux apophyses antobliques des mêmes vertèbres ; S"" en dehors de cette cloison par quelques fibres sur la portion la plus antérieure de l'aponévrose même, au niveau des trois premières vertèbres dorsales. De ces attaches les fibres se portent en haut et en avant, et d'autant plus transversalement en dehors qu elles naissent plus près de la tête , en se rendant toutes sur un trèslarge tendon terminal (16) , fort court, qui va s'insérer à toute la longueur de l'arcade occipitale jusqu'à l'apophyse styloïde. La partie la plus »teme de ce tendon , qui se fixe à cette apophyse , est plus épaisse et donne souvent aussi attache en dehors et en avant au trachélo-mastoïdienqui se trouve ainsi en partie confondu avec lui; mais d'ordinaire les deux tendons sont distincts jusqu'à leurs attaches.

3&6 TBOISI&KB PARTIB«

Ce muscle, tx>mine on voit, difiere notablement de celui de V Homme ^ en ce qu'il ne naît pas sur les sommets des apophyses épineuses, et qu'il n'envoie pas de branches aux apophyses transverses des vertèbres cervicales supérieures. Portion du muscle qu'on avait autrefois désigné sons le nom de splénius du Cou ; appelant la partie céphalique splénius de la tête.

L analogue du premier n'existe pas dans le Chat.

Ce muscle paraît appartenir à la série des muscles épineux du dos , dont il foripcierait la partie cervicale.

En agissant avec son congénère , ce muscle est on puissant eottenteur de la tète; et en agissant seul , il lui fidt aus^ exécuter les mouvements de rotation. Sa véritable action est de faire fléchir la tôte de côté et en arrière.

2* Trachélo-mastoïdien ÇDouGLKs) (Pi. IV» 52). Muscle assez grêle, est placé le long de la partie latérale du cou , en dehors du précédent. 11 est divisé inférieurement en cinq languettes , ou chefe qui naissent en dehors sur des tendons courts qui leur sont communs avec le complexus , placé plus en dedans. Ces tendons se fixent aux apophyses antobliques de la première vertèbre dorsale et des quatre dernières cervicales. Ces petits che& se réunissent bientôt, formant un faisceau commun, comprimé, arrondi en avant, placé sous le bord externe du splénius, et appliqué contre le complexus ; ce faisceau monte vers Tapophyse styloïde , et s y insère par un tendon très-fort , quelquefois isolé , maïs souvent confondu avec celui du splénius.

Ce muscle paraît former la partie cervicale des longs chefe des plagioantobliques, faisant suite à ceux du dos et dont les chefe courts sont les plagio-antobliques-cer vicaux .

3* Droà'latind de la tête (PL VI, fig. 1, 46 ; et fig. 4 , i3). C'est on muscle situé sur les côtés de l'atlas , devant le bord externe de Tapof^yse transvarse de cette vertèbre , en se fixant à l'angle inférieur de celte dernière. Il est comprimé d'avant en arrière , et arrondi à son bord externe. De son attache sur l'allas , ce muscle se dirige en haut et en

aT9Wt, et va $'iiisérer par défibres tendîomises à la partie postérieure de ji apc^yse styloïde , en dedans de l'attache du muscle précédent , an devant daqu<^ il est placé.

4^ Oblique-fupéneur de la tête ( PL Vï , fig. t , 4? i ®* ^g- * ^ * O- Ce muscle parait, au premier abord, n'être quune division du précédent , en dedans duquel il est situé , et quelquefois même en partie confondu avec lui , mais dont il est réellement d^tinct. Il est aussi gros que celui-ci , cylindrique , et se fixe en bas à la partie interne de la face antérieure de Tapophyse transverse de Tatlas, en opposition avec loblique inférieur de la tète; d*ôti il se rend en haut et en avant, pour s'insérer à Focctpital en dehors du condyle , dans la partie supérieure de la fosse oottdylienne. Ce muscle diffère , comme on voit , beaucoup par sa position et sa direction de celui de Fespèce humaine , qui se fixe au sonmiet de l'apophyse transversê de latlas , en arrière du droit latéral , et se porte obliquement en haut et en dedans sur Foccipital.

Chez le Otat^ ce muscle adhère à la capsule articulaire atloocetpitale.

Ajoutez tous les muscles qui se fixent sur les côtés latéraux de la tète , mais principalement ,

I** Le Clavo-cucullaire , pour sa partie céphalique;

2* Le Gleîdo- mastoïdien ;

3** Le Stemo-mastoïdien ;

4* L*Occipito^scapulaire ;

5"" Le Transverso-scapulaire , pour sa branche céphalique.

S m. Rotateurs.

La rotation de la tête a principalement lieu dans Tarticulation axoatloïdienne , et les muscles qui la produisent , s attachent en conséquence en partie à Tatlas; ils sont au nombre de deux seulement.

r ObUque-iwférieur de la tête » grand oblique de» «utears modernes

2&8 TROlSlàHB PARTIB.

(PI. VIII ) fig. 1 , 69). Ce muscle, beaucoup plus volumineux que diez \ Homme ^ s'insère dune part tout le long de la crête de Tapophyse épineuse de Iaxis, ainsi qu'à toute sa face latérale. De cette large attache y il se porte obliquement en dehors, en dessus et en avant, pour se fixer d'autre part à toute la face postérieure de Tapophyse transverse de Tatlas, en opposition avec le droit-latéral et Toblique-supérieur. Ce muscle est placé devant le grand-droit-postérieur et le complexus.

Il fait tourner latlas , et avec lui la tète autour de Tapophyse odontoïde de Taxis , en les portant du même côté où est le muscle.

2*" Stemo-mastoïdicn (PI. UI, 55). Muscle fort allongé et étroit, placé comme chez ï Homme ^ à la partie antérieure du cou, où il s'attache en pointe à l'extrémité antérieure du sternum , ainsi que sur les côtés d*un raphé fibreux qui prolonge ce dernier en avant ; raphé commun aux deux muscles opposés , et occupant souvent la moitié de leur longueur. De ces deux origines , les fibres se portent «n haut et en dehors formant un muscle aplati , placé devant le bord du clavo-cucullaire , avec lequel il ne semble former qu'un seul muscle. En montant obliquement le long du cou , le sterno-mastoïdien va enfin se fixer au bord postérieur de l'apophyse styloïde, ainsi que tout le long du bord postérieur de la pointe du squammeux qui forme la suite de l'arcade occipitale. Ce muscle s'insère dans cet espace par de très-fortes fibres tendineuses qui se prolongent un peu sur son bord antérieur.

Ajoutez :

1 "" Le Splénius congénère de l'oblique-inférieur de la tète ;

2"* Le Complexus;

3* Le Cieïdo-cucullaire ;

4* Le Cleïdo-mastoïdien.

J IV. Fléchisseurs directs.

Deux muscles produisent principalement la flexion en avant de la lête. Ce sont le :

r Grand-droU-arUérieur de la tête (PL VI, fig. 4 , 8). Muscle placé

aniérieurement sur les côtés des vertèbres cervicales, tout le long du cou. Aplati en dehors, arrondi à son bord antérieur , il forme au-devant du cou , avec son congénère et les deux muscles longs-antérieurs du cou , un profond canal trè.s-large , dans lequel se trouvent placés le pharynx et l'œsophage. 11 prend son origine par des chefs distincts , sur les bords longitudinaux des apophyses costellaires des vertèbres cervicales, depuis la sixième jusqu'à la première, en s'insérant sur Fatlas en avant de son angle inférieur ^ et sur la sixième, sur langle supérieur de la lame élargie quelle forme. Ces chefs se dirigent en haut, longeant en avant les apophyses costellaires , et se fixent en un gros faisceau comme formé principalement par les chefs supérieurs à l'os basilaire , dans une dépression qu'on y remarque ; ainsi -qu'à la partie avoisinante du sphécoïde. Les chefs inférieurs se rendent plus particulièrement sur une large aponévrose qui occupe la face externe de ce faisceau , et forme un tendon terminal court , qui reçoit encore en dehors le tendon du long chef du transverso-scapulaire (angulaire de lomoplate). Ce muscle reçoit en outre des petits chefs de tous les tendons descendants des muscles isocèles qui se fixent aux' mêmes apophyses sur lesquelles il naît. Ce muscle très-compliqué , est placé en bas , en dedans des isocèles , et devant le long-antérieur du cou.

2* Petit-droit-antérieur de la tête (PI. VI, fig. 4, lo). Cylindrique, situé au-devant de Fatlas , au corps duquel il s'insère , et se rend directement en haut et en avant, se rétrécit]et va se fixer par des fibres charnues entremêlées de fibreuses à l'os basilaire, en dedans de la timbale de l'oreille , dans une dépression assez sensible de cet os. Il est placé audessus et en arrière du précédent , avec lequel il se confond un peu à son attache céphalique.

Ajoutez les muscles suivants agissant de concert par paire : r Les Sterno -mastoïdiens; 2"" Les Cleido-mastoïdiens; 3" Les Transverso-scapulaires ; 4"" Les Droits-latéraux de la tête.

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