XVI PRÉFACE
que les meilleurs noms à donner aux organes » et je dis même les seuls bonSf sont ceux qui n'ont aucune étymologie connue, vu que ces noms qui ne rappellent exclusivement que l'analogie des organes chez les divers animaux, ne sauraient entraîner à aucun inconvénient; mais malheureusement le nombre en est très-borné.
Dans mon dernier ouvrage, ainsi que dans celui que je publie ici, j'ai t^clié, sans trop innover, de corriger autant que possible la nomenclature aujourd'hui adoptée, en choisissant parmi les synonymes déjà connus ceux qui peuvent le plus facilement être appliqués partout; et pour ceux où cet avantage n'existe pas , j'ai adopté les noms les plus plus faciles et autant que possible les plus courts et les plus simples , en recommandant de n'attacher à ces termes , la plupart pris de l'anatomie de ÏHomme ^ que la signification qu'ils ont chez ce dernier. Quant aux organes nouveaux, j'ai tâché de ne leur assigner de noms significatifs qu'autant qu'ils ne peuvent pas varier sous le rapport de cette même signification , et pour les autres , en assez petit nombre , je leur ai donné des noms dont l'étymologie vague ou sans importance ne saurait induire en erreur. J'ai entre autres dû modifier aussi plusieurs noms adoptés par les anthropotomistes , afin que la nomenclature puisse être également applicable à ÏHomme et aux animaux. Plusieurs os, par exemple, considérés comme une seule pièce dans l'espèce humaine, se composent déjà de plusieurs dans les Mammifèees , et cela arrive surtout chez les Vertèbres ovipares, où l'on a été obligé de leur assigner des noms particuliers ; et pour mettre ces dénominations en harmonie avec celles employées chez \ Homme ^ j'ai assigné chez ce dernier aux parties qui se rapportent à ces os nouveaux, des noms corrélatif semblables, afin d'indiquer toujours le même objet par le même terme. C'est ainsi que la partie qu'on désigne chez XHommje sous le nom d'os temporal , se décompose chez les Vertébrés inférieurs en six pièces parfaitement distinctes à tout âge, et dont quelques-unes s'écartent même assez fortement des autres, pour finir par en être éloignées ; j'ai de là dû supprimer le nom de Temporal , qui n'exprime plus qu'une idée de pégion, pour donner à chacun de ses composants un nom spécial dérivé
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de celui de la partie à laquelle il se rapporte. La portion écailleuse reçoit le nom d'os squammeux; le rocher conserve le sien tel qu'il est; le cercle du tympan forme los tympanique ; lapophyse mastoïde constitue Fos mastoïdien; Tapophyse qui entre dans la composition delarcade zygomatique , et que je nomme l'apophyse corsale , conserve aussi le même nom comme os séparé ; enfin l'analogue de l'apophyse styloïde, se*$éparant aussi des autres parties, devient l'os styloïdien.
Une autre difSiculté qui tient à la nomenclature des os et des muscles, est celle de savoir quelles sont les parties qu'on doit considérer comme unités , et qui doivent de là recevoir des noms spéciaux. Pour ce qui concerne les os ; ceux de Y Homme ayant, lors des premiers travaux sur Tanatomie, été étudiés sur des individus adultes , on considéra naturellement, comme os particuliers , ceux seulement distincts à cette époque de la vie ; et on leur assigna des noms propres ; tandis que les pièces qui les composent antérieurement ne reçurent que le nom commun àiépiphyst , et leurs parties des désignations relatives à leur forme, à leur disposition et à leur usage; tels que les noiD&àiapophyse^ de crête, de tubérosité, etc. Mais lorsqu'on étudie l'organisation des animaux ; même de ceux qui approchent le plus de l'espèce humaine » on trouve des différences souvent fort grandes, relativement aux nombres des pièces du squelette, dont plusieurs représentent cependant évidemment des parties de ceux de ÏHomme. En examinant ensuite ces mêmes os chez les enfants, et surtout chez les fœtus, on trouve que là aussi , plusieurs de ces pièces sont distinctes, et ne se confondent que plus tard en une seule. De là s'élève la difficulté de savoir ce qu'on doit entendre par YurUté dans les os ; si l'on doit considérer comme appartenant à un seul, tous les noyaux osseux confondus ensemble à l'époque de la naissance chez ^Z^o/n77^e, ou même à l'âge adulte ? ou bien si l'on doit considérer comme autant d'os à part , tous les noyaux osseux qui apparaissent à une époque quelconque de la vie de l'animal? Dans l'anatomie spéciale de \ Homme ^ ou dans celle de toute autre espèce , cette question peut être décidée de Tune ou de l'autre manière , sans qu'il y ait d'autre inconvénient que celui d'un nombre plus ou moins grand de noms à donner à ces diverses pièces ;
car }^ varia lions ou les anomalies sont assez rares, pour qu'on ne puisse pas considérer Fun des cas commue constituant la règle et les autres comme formant les exceptions'^ mais il n'en est plus de snéme <en anatomie cûmparatiye ; car déjà chez les animaux » dont le squelette a été étudié , il arrive fort souvent qu'on ne peut pas dire de quel o6té est lexception ; et le même embarras se répète pour ainsi dire pour chdque espèce d os. Chez tel animal , et principalement chez les Poissons osseux, chaque centre d'ossification produit, pour ainsi dire, un os particulier, qui reste distinct pendant toute la vie de ranimai ; tantlis que chez les Poissons chondroptérygiens , kàx les os restent cartilagineux, une foule d entre eux ^ et spécialement ceux de la tète, n'en foiment i^uun seul. Il est de là très-^difficile, sinon impossible, d'établir une règle d'après laquelle on pourrait compter le nombre d'os dans tous li^ VBRTÉeaÉs. Pour prendre cependant une détermination, à cet égard, je pense que , par cela même que l'anatomie de YHomme a été étadiée avec détails, longtemps avant qu'on ait examiné avec soin celle des animaux , c'est la nomenclature étdDlie pour celle-là qu'on doit adopter pour le fond ; et ne la modifier, dans son application à l'étude de l'anatomie comparative, que pour les parties qui se trouvent dans ^des cas évidemment exceptionnels «chez l'espèce humaine. Je suis ainsi d'avôs qu'on ne doit donner de noms spédauK qu'aux divers «os qui en reçoivent chez \ Homme approchant de Tâge adulte, et de (regarder comme de simples épiphyses toutes les parties qui jusqu'à «cette époque «e ^confondent avec la pièce principale qui sera considérée fconmie ie corps de Tos.; et ioi^sque i'une de ces parties resne séparée chez les animaux , on doit lui assigner , ainsi que je viens de le dire , le même nom que porte la partie qui lui oorrespond danslespèce humaine. Lorsqu'au contraire, r^o/n/me M troaave dans une condition exceptionnelle, je crois qu'il convient de donner un nom spécial à la pièce qui se trouve en plus chez les animaux qui forment ie plus grand inombre, etde dés%ner dans \ Homme ^par le mêmemoai, la partie qui ia représente. Les animirui de chaque dâsse qui offrent ainsi des os qui leu:r sont propres, auraient pour ces pièces mêmes , des noms particuliers, et non pour
ceux qui se rapporteai d'une manière évidente à celle de ï Homme; à moins que la forme, la disposition et Ja fonction soient tellement changées qu'il soit nécessaire de changer aussi le nom. Pour plus de clarté, j'indiquerai ici ^ dans le squelette seulement, quelques pièces auxquelles se rapportent en partie les «remarques que je viens de faire.
Les os de la tête de Y Homme se retrouvent tous chez les Mammifères et y reçoivent les mêmes noms , mais pour ce qui concerne le Siagonal (maxillaire supérieur) et le Sphénoïde, par exemple, ces deux os se trouvent dans l'espèce humaine évidemment dans un cas exceptionnel , r^fTommeétant^pour ainsi dire, la seule espèce oii ils ne soient composés chacun que d'une pièce, tandis que chez presque tous les autres Mam- MiFEHES l'un et l'autre est composé de deux , et je crois de là qu'on doit introduire dans la nomenclature des noms spéciaux pour chacune de leurs parties. On a bien donné à la portion antérieure du premier le nom ^ Intermaxillaire y et à celle du second celui de Sphénoïde antérieur-, mais les noms purement adjectifs , surtout lorsqu'ils sont composés , et dont les désinences se répètent souvent, rendent les descriptions longues, extrêmement fatigantes et obscures, et doivent de là être évités le plus possible; j'ai en conséquence proposé de nommer le premier Labral^ dérivé de Lahrum^ comme celui de Xai/a/ qu'on lui donne quelquefois dérive de hàbia \ mais la première de c^ dénominations est plus convenable , la seconde exprimant plus particulièrement l'adjectif de lèvre. Ces os, plus généralement connus sous les noms di Intermaxillaires ou de Prémaxillaires^ sont par là désignés par deux termes indiquant leur disposition relative à l'égard de l'os siagonal ( maxillaire supérieur ) , où l'adjectif est par là employé , ainsi que je l'ai déjà fait remarquer dans un autre ouvrage, pour trois os bien différents, s'appliquant à la fois aux os siagonaux, à la mâchoire inférieure, et enfin par la même raison aux os antérieurs de cette dernière des R^pritES, qu'on peut aussi nommer Intermaxillaires ou Prémaxillaires ; mais que je crois mieux appeler os Mentonaux. Ce quadruple emploi du même mot rend, ainsi que je viens de le dire, les descriptions pénibles et obscnreS) et l'on est obligé d'y ajouter encore d'autres épithèles pour
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en fixer la valeur; ce qui transforme ces expressions en de véritables définitions , tandis que les noms doivent autant que possible être des mots simples.
Pour le second os , j'ai proposé de conserver le nom de sphénoïde exclusivement, ou sphénoïde antérieur, vu que ladjectif sphénoïdal entre dans la composition d'un grand nombre de termes qui se rapportent à cette partie du crâne , et d'appliquer au sphénoïde postérieur le nom de Sphécoide^ un des synonymes de sphénoïde employé par Galien.
Quant aux os qui se trouvent sous les vertèbres caudales , et qu'on a nommés OsenV^ cause de leur forme chez beaucoup d'animaux, cette dénomination ne constituant pas un nom substantif, j'ai proposé de les appeler Upsiloïdes.
Les clavicules réunies en un seul os chez les Oiseaux ont reçu en commun le nom spécial àe Fourchette ^ qui peut très-bien être adopté, ces os se trouvant chez ces animaux dans des conditions différentes que chez les Mammifères, De même aussi les os qui correspondent aux apophyses coracoïdes de l'iTo/zzme , prennent le nom d'os Coracoïdien partout où ils forment des pièces à part; et, comme chez les Reptiles, ces mêmes os se divisent constamment encore en deux pièces, j'ai cru devoir donner à chacune de celles-ci un nom particulier, qui devra aussi être appliqué à la partie qui lui correspond chez les autres Vertébrés, où ces pièces ne sont pas distinctes; et par la même raison les diverses pièces qui entrent dans la composition de la tête des différentes classes des Vertébrés ovipares n'étant que les représentants des diverses parties de ceux des Mammifères, on doit leur assigner les mêmes noms qu'à ces dernières. Dans beaucoup d'animaux, et spécialement chez les Poissons, il existe cependant aussi desosquileur sontpropres, tels sont ceux qui soutiennent les nageoires dorsales et anales de ces derniers, os qui n'ayant absolument rien d'analogue chez \ Homme, doivent recevoir des noms spéciaux , et autant que possible substantifs, et je les ai nommés en conséquence Interépineux et Intenipsiloïdiens.
Pour les ligaments, je pense que les meilleurs noms qu'on puisse
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leur assigner sont ceax indiquant leurs attaches , ainsi que cela est en effet assez généralement adopté; ces noms désignant à la fois la situation , les inserlions et la fonction , sont de là toujours vrais; car sitôt que ces organes changent d attache, ils cessent aussi d'être les analogues de ceux auxquels on peut les comparer.
' Relativement aux muscles, on tombe dans les mêmes inconvénients que pour les os, en adoptant partout la nomenclature suivie pour Y Homme. On sait que ces organes se composent chez ce dernier souvent de plusieurs chefs auxquels on ne donne ordinairement pas de noms spéciaux, les désignant simplement par des épithètes, ou bien par Tindication de leurs points d'insertion. Chez les animaux , au contraire, ces chefs , sans s'éloigner beaucoup de leurs analogues dans l'espèce humaine, sont souvent entièrement distincts, de manière qu'on ne peut plus les considérer comme formant ensemble un seul muscle; ou bien les épithètes par lesquelles on les distingue chez Y Homme deviennent des indications fausse^, qui induisent en erreur, et doivent de là être nécessaire-ment changées; ce qui compliquerait infiniment la nomenclature et la rendrait tout à fait inabordable. Enfin la partie d'un os à laquelle s'attachent plusieurs muscles n'étant souvent que fort petite chez un animal, tous ces muscles $'y confondent par leurs extrémités, ce qui autoriserait à les regarder comme les chefs d'un seul. Mais cette difficulté n'est encore p^s la seule; comme ces organes agissent par leurs deux extrémités, sans qu'on puisse souvent dire quelle est celle qu'on doit considérer comme le point fixe; il en résulte que tel muscle peut être simple à Fun de ses bouts et composé à l'autre, de sorte qu'on reste dans l'incertitude sur le nom à donner à ces diverses parties. On pourrait bien établir à cet égard quelques principes d'après lesquels on se réglerait, mais on tomberait toujours dans d'autres difficultés. On doit ainsi, ce me semble, considérer comme point fixe de chaque muscle l'attache la plus rapprochée de la partie du corps sur laquelle l'animal se meut ordinairement, c'est-à-dire de la région centrale du squelette. Dans Y Homme et les Oiseaux, ce serait le Bassin et leRachis; chez les Quadrupèdes, ce serait
encore le bassin, mais plus particulièrement un point de l'épine du dos
XXII If'RlÉFACl»,
que je désigne dans le présent ouvrage sous le nom de Nœud de la colonne s^rtéhrale ; ce nœud n*étant toutefois pas toujours indiqué, on pourrait adopter, ainsi que pour \ Homme et les Oiseaux, le bassin comme partie fixe. Une fois ceci- adopté, lexlrémité agissante de chaque muscle serait celle qui serait la plus éloignée de ce point, etTonregar* derait comme chef d'un même muscle tous ceux qui se réunissent sur un seul tendon libre de leur extrémité terminale, en prenant toujours Tanatomie de XHomm^ pour normale , à moins que le cas n*y soit exceptionnel. De cette manière il y aurait bien encore des difficultés, mais elles seraient moins nombreuses et moins grandes.
L observation conduit à faire penser que tout le corps des animaux , mais surtout des Vertèbres, est principalement composé de tuniques générales s enveloppant les unes les autres, et dont chacune est formée d'une série d'organes analogues se faisant suite, quoique souvent fortement modifiés selon le besoin. Cette composition s'aperçoit surtout dans les muscles et même dans les ligaments, dont un grand nombre peuvent être considérés comme des muscle^ réduits à Fétat tendineux ; mais il m'a été impossible de découvrir encore la véritable loi à laquelle cette disposition est soumise : ce qui demande un bien plus grand nombre d'observations que celui que j'ai pu faire jusqu'à présent.
Les deux volumes que je publie ici ne renferment que la description des organes de la locomotion du Chat, à laquelle j'ai joint quelques considérations générales sur tout le règne animal , et plus particulièrement relatives aux diverses classes de Vertébrés , en y ajoutant entre autres un aperçu sur la composition du squelette des animaux de ce dernier embranchement, afin de mieux faire comprendre les conditions spéciales dans lesquelles se trouvent les Mammiteres en général, et en particulier le Chat type de cette classe.
J'ai représenté dans l'atlas, autant qu'il m'a été possible de le faire, tous les organes dans leur disposition naturelle sur l'animal vivant, à l'exception toutefois d'un très-petit nombre, fort peu importants, qni aurai^it exigé un plus grand nombre de figures.
Le frontispice {^présente le Chat sauvage dans les dimensions de <2eia:
PmiFACB. XlUii
tiers de aa |;raiuieur naturelle, qui est à peu près la taille d'un Chai domestique femelle qui a servi à mes préparations. Sur les autres planches jai représenté oe dernier dans la même attitude, xnais dépouillé sucoessivement de la peau et de ses diverses couches de muscles, de maiiiiÀre que les dernières figures se réduisent natiurellement à quelques parties du squelette;; et continuant à descendre dans les détails, j ai représenté dans Iqs dernières planches les os séparés. Cette disposition étant la plus naturelle pour les figures, je l'ai adoptée pour l'atlas seulement; mais comme il est nécessaire de connaître l'ostéologie et la syndesmologie avant d'étudier les muscles, et qu'il est du reste indifférent de renvoyer pour les figures à une planche plutôt qu'à une autre, j'ai adopté pour le texte la méthode généralement suivie de placer l'ostéologie en tète de l'ouvrage, après elle la syndesmologie , et enfin la myologie.
Toutes les parties sont représentées de grandeur naturelle , et vues par le côté gauche dans les figures générales ; dispositions que j'ai adoptées pour tous mes ouvrages d'anatomie , où cela est possible , afin de pouvoir *les comparer plus facilement, non-seulement dans le même ouvrage, mais encore d'un ouvrage à l'autre , ce qui facilitera beaucoup l'étude.
Ayant mis ^ autant qu'il m'a été possible de le faire, la plus grande précision dans. les dessins qui accompagnent cet ouvrage, je voulais aussi qu'ils fussent représentés avec exactitude dans les planches imprimées, et j'avais d'abord l'intention de les faire lithographier , genre d'impression qui aurait en effet très-bien convenu pour rendre l'effet en général de mes dessins; mais considérant que malgré tout le talent avec lequel la hthographie est exécutée sur la pierre, il est fort difficile d'obtenir un. tirage égal , les diverses épreuves offrant toujours des différences notabbs; tandis que la gravure sur cuivre, quand elle est bien imprimée , donne toujours des exemplaires égaux , ne s'affaiblissant que par le grand nombre ; et que les épreuves sont aussi généralement plus pures et plus vigoureuses ; j'ai cru de là^ne pas devoir regarder à une augmentation considérable des frais et faire graver les planches sur cuivre , en en
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confiant lexécution an talent de M. Visto , l'un des graveurs d'histoire naturelle les plus distingués de Paris.
On a tiré vingt exemplaires avant la lettre sur papier de Chine, accompagnant des volumes de texte sur papier grand - raisin superfin ; et pour les épreuves après la lettre , 1 ordre du tirage des planches est indiqué par des points placés à la suite du nom de l'auteur et dont le nombre indique la centurie à laquelle chaque planche appartient.