‹ Anatomie du cerveau de l'hommeChapitre 45 sur 84 · IM COUPES VERTICO-TRANSVERSALES · texte numérisé non relu

IM COUPES VERTICO-TRANSVERSALES

à remarquer qu'il n'arrive jamais jusqu'à la surface rnâme du pulvinar. Il en est séparé toujours par une couche de substance grise. Et c'est pourquoi on ne le distinguait pas encore sur les coupes

Schéma m.

Fiee iDKrieiire de la r^on pédonculo-pnilubjranticlle, oâ l'on mit. i la partie postérieure du {Hidoncule cérébnl giuchc (PP), la InndeLctle opLique (BO) se coatinaer avec le corj» genouili* nlcmo (GE| cl le corps genouillé interne (Cil. Enln- ces deuï nayaui un prolongement dei (Ibrea de la bandelette opliquo (THO) l'ëlate à U aurhce du thalamus. Ce prolongement situé dam le aillon de séparation des corps genouilléi (CE, Gl) {mUu* inl*rgaiicularù) eal le liratum tonale de la bandeUUe optique.

préciîdentes. Plus loin, c'est-à-dire plus en avant (pi. XX et XXI), nous le retrouverons, moins dilTus, designé par le signe TRO, correspondant à ce qu'on a appelé le IractuE oplicus zonalis.

COUPES VERTICO-TRANSVERSALES PASSANT PAR LA PARTIE ANTÉRIEURE DU SPLENIUM ET PAR LE TUBERCULE QUADRIJUMEAU ANTÉRIEUR

Écoroe.

Les scissures, sillons et circonvolutions se profilent sur cette planche de la même façon que sur la précédente. Les explications qui les concernent devront donc être recherchées dans ce qui a été déjà exposé, particulièrement à propos des planches XVII et XVIH. On remarquera seulement que Técorce grise de la scissurc de Sylvius (S') s'enfonce plus profondément dans l'hémisphère; elle arrive presque au contact du faisceau sensitif externe (fig. 56, FSe), mais ne l'atteint jamais. La substance grise qui revêt le cul-de-sac ou gouttière de cette scissure se relève brusquement et directement en haut. Cette disposition absolument constante correspond au commencement de la formation de l'opercule pariétal (OP) (voy. fig. 67).

Cavité ventrlculaire.

Les sections successives de l'hémisphère intéressent ici d'abord la cavité ventriculaire occipitale dans toute sa hauteur (fig. 55), puis la portion supérieure de cette cavité (qui ne s'est pas encore montrée à l'état d'isolement), puis sa portion inférieure qui est le prolongement de la corne occipitale. La séparation est duc ici à ce fait que la couche optique (Th) rejoint le corps strié (NC) à travers la cavité elle-même. En réalité la cavité n'est pas scindée (fig. 56). Simple en arrière, elle se bifurque au niveau de la partie postérieure de la couche optique : un prolongement supérieur se porte au-dessus de la couche optique (Th) et de la fimbria (FI) : c'est la portion frontale du ventricule latéral {VF. fig. 56). Un prolongement inférieur se porte au-dessous de la couche optique : c'est la portion sphénoïdale du ventricule latéral (VS). Cette portion sphénoîdale est celle qui communique au-dessous de la couche optique avec la fente de Bichat, tout le long de la portion inféro-antérieure de la fimbria (fig. 57, FI).

196 COUPES YERTICO-TRANSMIRSALES.

Sur toutes les figures qui vont suivre, on reconnaitra, pour la portion frontale de la cavité ventriculaire, une voûte formée par la face inférieure du corps calleux; une base formée parla fimbria, la couche optique, la bandelette demi-circulaire ou iœnia semicircularis (fig. 56, 58, 60, Tœ) et le noyau caudé du corps slrié (NC). Cette portion frontale, aplatie, présente deux bords, un externe mousse, arrondi, concave en dedans, limité en dehors par le tapetum (TAP), et un bord interne, aigu, enfoncé entre le corps calleux (ce) et le trigone (TRI, fig. 58).

Pour la portion sphénoîdale, elle reste quelque temps encore quadrangulaire : le côté supérieur du quadrangle est représenté pair la couche optique et ses annexes (corps genouillé externe, etc., voy. plus loin) ; le côté externe est représenté par le tapetum (TAP, fig. 60), le côté interne par l'alveus (ALV); le côté inférieur ou base est toujours superposé au fond du grand sillon occipito-teniporal (ot^). Le faisceau longitudinal inférieur (FLI) est toujours sous-jacent à ce sillon.

Aq. Aqueduc de Sylvins.

Substance grise.

CAM. La corne d*Ammon ne présente rien de particulier. Tout ce qui a été signalé, à l'occasion des coupes des planches XVII et XVIII, se retrouve ici avec une disposition identique. On remarquera simplement que la fimbria (FI) fait une saillie externe dans la cavité ventriculaire, et que cette saillie (fig. 58, 59) s'accuse bientôt à tel point que le bord externe de ce faisceau se termine par une crête aiguë. Sur les cerveaux frais la crôte représentée ici donne insertion à la toile choroïdienne.

SG. La substance grise de l'aqueduc de Sylvins (57, 58, 59) se confond en grande partie, vers la périphérie, avec des faisceaux qui, en raison de leur direction oblique, affectent une teinte foncée. Ces faisceaux, qui seront étudiés plus loin, sont les faisceaux de la calotte.

QA. Le tnbercnle quadrijnmeau antérieur, d'abord indépendant dé la couche optique sur les premières coupes de bette planche, se confond iavec elle sur là coupe 60. La même couche blanche de stratum zonalc qui revêt les faces inférieure et postérieure de la

couche optique, passe à la face supérieure du tubercule quadt'iju-meau antérieur. Nous j reviendrons plus loin. — La fusion du tubercule quadrijumeau et de la couche optique s'ctTectue immédiatement au-dessus et en dedans du corps genonillA interne (GI, 55, 56, 57, 60).

Gl. Ce dernier noyau gris est relié au tubercule quadrijuineau postérieur par un tractus (BQP) visible sur les coupes 55, 56, 57. Le tubercule quadrijumcau inférieur n'est pas indiqué sur cette planche. Les coujmîs, en cITct, passent au-devant de liii. Mais on voit son prolongement antérieur le feras du tubercule quaiirijvmeau postérieur (BQP) se jeter sous la couche optique, en dedans du corps genouillé interne.

Th. Le thalamas (fig. 55, 56, 60), toujours d'un gris homogène à sa partie interne, est parcouru maintenant par des fibres blanches non-seulement à sa surface, mais dans sa profondeur : fibres trans; versales dirigées de dehors en dedans et aboutissant toutes à cette région interne et postérieure qui s'appelle le pulvinar (Pul, fig. 59).

NC. Le Doyan caodé dn corps strU (fig. 55, 56), allongea la face externe de la cavité ventriculaire, semble divisé en plusieurs tron-

NC

■nique figurée su 5, section de la qi

(NCCj;

lu naj»» »udf', lépirés 1

; lie la couche opliijiie (Hlh).

le frontale du venlrirule latéral ; le spbénoldale de ce Tenlricule.

çons sur les figures 57, 58. 59. Finalement il reste divisé en deux tronçons : un supérieur, le noyau ca^idé proprement dit (NC,fig. 60). un inférieur, la queue du noyau caudé (NCC). Celle-ci aboutit à la région la plus antérieure du ventricule sphénoïdal {VS, fig. 60); le noyau caudé proprement dit arrive jusqu'au cul-de-sac antérieur

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du ventricule frontal. L'un et l'autre sont limités en dedans par la bandelette demi-circulaire ou taenia (Tœ, fig. 56, 57, 58). Celle-ci même, comme nous le verrons plus loin, contribue -à établir, dans la profondeur et non pas seulement à la surface, une démarcation entre le noyau caudé et la couche optique (Tae, fig. 59).

Snbstanoe blanche.

ce. Le corps calleux fournit, au niveau de son étage supérieur, dans deux directions bien distinctes, des fibres à Thémisphère : d*abord les fibres antérieures du tapctum (TAP, 'fig. 57); puis le faisceau du centre ovale (CO, fig. 57, 60) dont il a déjà été question.

TAP. Le tapetnm se réduit encore progressivement sur toutes les figures de cette planche. Il n'est plus guère reconnaissable que dans sa portion sus-jacente à la portion supérieure du ventricule. Au-dessous de la queue du noyau caudé (NCC, fig. 60), il présente encore dans sa hauteur la strie grise qui correspond à ses fibres an téro-postérieu res .

Tae. La bandelette (on tsnia) demi-circulaire que nous avons déjà rencontrée sur la planche précédente établit, comme nous venons de le dire, la ligne de séparation de la couche optique et du corps strié. Elle se compose surtout de fibres verticales sur les coupes postérieures des corps opto-striés. Nous verrons un peu plus loin ses rapports avec ces derniers et quelle signification anatomique on est en droit de lui attribuer.

PV. Le pont de Varole (57, 58, 60) apparaît ici pour la première fois. 11 n'est sectionné que dans sa partie supérieure. Sa moitié inférieure a été séparée transversalement de sa moitié supérieure avant la division du corps calleux (voy. Introd.). Il se compose de fibres horizontales appartenant en majeure partie au pédoncule cérébelleux moyen. Elles sont légèrement excavées; leur concavité regarde en haut. Leur coloration claire indique leur direction transversales : elles forment une commissure entre les deux moitiés du cervelet.

Tout ce qui est au-dessus du pont de Varole (fig. 57-60) appartient à la région dite de la calotte et des tubercules quadrijumeaux. Seulement il faut remarquer ici que la coupe a divisé les tubercules quadrijumeaux antérieurs, laissant les tubercules postérieurs

derrière elle. La coupe sagittale qui a divisé les deux hémisphères passe exactement par le raphé médian; le bord rectiligne de cette région inférieure et interne, situé en bas et à droite, correspond par conséquent d'une façon très exacte au raphé de la calotte ; l'aqueduc de Sylvius lui-même a été divisé en deux moitiés (Aq, fig. 57, 59) et ii est représenté par une gouttière allongée à concavité interne. Lem. Le lemnisqua. — Juste au-dessus des fibres transversales du pont de Varole (PV) on distingue vers la ligne médiane un tractus foncé (Lem) nettement isolé en bas (fig. 60), plus diffus au niveau

Ql, seclioQ Tertico-tranivenale du tubercule quidrijumesu antérieur;

BQP, bras du tubercule quidrijumela posté rieur;

Pcs, pédoncule cérébellmii Bupérienr au niveau de sa décuuilion;

FLP, bisceau longitudinal postérieur!

Lem, lemniscus ou couclie de Heil (Schleite des Allemands) ;

Laq, laqueus ou rubau de Heil superficiel.

CMT, commiisure de Heynert (voj.

plus loin];

Tb, thalamus.

de son bord supérieur, aminci en dehors, et se continuant en haut et en dehors avec un faisceau blanc arqué (Laq). Le faisceau foncé constitué par des fibres antéro-postérieurcs est le Icmnisque (Lem) ou lemniscus, ou couche du ruban de Rcil {Schlcife des Allemands). Le faisceau clair, latéral, constitué par des fibres verticales, est le Laqueus (Laq) ou ruban de Rcit proprement dit. Celui-ci est la continuation de celui-là. 11 n'y a entre eux aucune démarcation. Ce sont deux parties d'un seul et même faisceau. Seulement tes fibres du lemnisque ou de la couche de Reil (Lem), arrivées h un certain point de leur trajet posiéro-anléiieur, s'inclinent en haut et en dehors dans le plan de section, de façon à présenter une teinte claire sur la surface de coupe. Au moment où elles subissent ce changement de direction, elleséprouvent aussi un mouvement de torsion spiroïde, en vertu duquel les fibres les plus internes, d'abord antéro-postérieures (foncées sur la coupe), se portent tout à fait en dehors, tandis que les plus externes se portent en dedans.

La couche de Reil (Lem) a une épaisseur considérable à sa partie inférieure, lorsqu'elle passe de la région bulbaire dans la région de

300 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.

la protubérance. Or ce sont toujours les fibres les plus superficielles (Laq) qui changent les premières de direction. 11 reste toujours au-dessous d'elles des fibres antéro-postérieures (Lem). qui représentent le Icmnisque, et qui elles aussi, a leur tour, plus haut cl plus en avant, se porteront en haut el en dehors pour constituer le laqucus. Ainsi que l'indique le schéma S9. la courbe

•Iq', portion du rubin do cIk pnrande de Rcil on

la plus profonde est celle qui poursuit le plus longtemps de bas en haut et d'arrière en avant son trajet rcctilignc (Lem en bas, Laq' en haut). Deux couches seulement sont représentées. Mais on peut facilement en imaginer une troisième, et même une quatrième; la plus profonde sera celle qui, de lemniscus, deviendra le plus tard laqueus. C'est cette portion de la couche de Reil, parvenue à la face externe de la région protuhérantiellc (fig. 58), qui constitue ce qu'on est convenu d'appeler le faisceau triangulaire de l'islhme ou ruban de Reil {RR) . Le faisceau triangulaire de l'islhme est un cordon blanc, plat, situé, comme on le voit sur la coupe 58, entre la protubérance annulaire ou pont de Varole (PV) et le bras du tubercule quadrijumeau postérieur (BQP)- Nous reconnaîtrons, h l'occasion des coupes de la planche suivante, la destination des fibres du ruban de Iteil.

FLP. Le laUcean longitudinal postérieur, ainsi que le lemnisque, est composé de fibres antéro-postérieures; il apparaît sur les coupes

comme une petite strie foncée, située immédiatement au-dessous et un peu en dehors de la substance grise (^G) de l'aqueduc de Sylvius (fig. 58). Ses rapports avec celle-ci sont invariables. 11 commence avec elle et finit avec elle, c'est-à-dire qu'on peut le suivre bien loin en avant jusque dans la région antérieure du troisième ventricule; en arrière 11 se perd, au-dessous de l'aqueduc deSylvius. dans la substance grise du plancher du quatrième ventricule, au voisinage de la ligne médiane.

Pcs. Le pédoncule côrébelleux supérieur (fig. 57, 58, 60) est place exactement entre le faisceau longitudinal postérieur (FLP) et le lemniscus (Lcm). 11 présente sur les coupes, de la planche XX l'aspect d'un demi-cercle plus clair à son centre qu'à sa périphérie. Ces coupes en elTel passent au niveau de son entre-croisement avec son congénère sur la ligne médiane. Sur un plan horizontal, on peut se figurer aisément comme quoi les fibres externes ont une direction plus antéro-postérieure que les fibres internes.

I boriianUle de

TEG. Le faiscean de la calotte enfin, antéro-postérieurlui-même, et dirigé en mémo temps en haut, est placé dans l'angle rentrant formé par le bord inféro-externe de la substance grise (SG, fig. 58) et le bord supéro-extcrne de l'entre-croîscmcnt des pédoncules cérébelleux supérieurs. II provient, comme on le sait, de la région bulbo-protubérantielle, toujours au-dessus de la couche de Rcîl, et toujours limité en dehors par le laqueus (Laq] ou ruban de Reil proprement dit.

BSO. La bandelette sons-optiqite, faisceau temporo-thalamique d'Arnold (fig. 5o), issue du slralum zonale du putvinar, se porte en dehors, obliquement, de telle façon que sa section vertico-transversale est d'un gris clair. Sur la coupe 56 ce faisceau est déjà un peu plus en dehors, il se rapproche de la bandelette blanche qui sépare le corps strié de la couche optique et que nous avons déjà vue appa-

502 COUPES VERTKO-TRANSÏERSALES.

railre sur la planche précédente : le tœnia (Tse). Puis, plus en avant encore, la bandelette sous-optique devient transversale (fîg. 57, BSO), c'est-à-dire que la coupe passe par un plan de fibres transversales.

On constate, en examinant la direction générale des fibres qui se portent en dehors de la couche optique, vers le taenia, que la bandelette sous-optique (BSO, fig. 58) provient non seulement du stralum zonalc du pulvinar, mais au'isi de la région supérieure de la couche optique. — Sur les coupes 59 et 60 la bandelette sous-optique redevient foncée; elle est coupée perpendiculairement (ou k peu pri^s perpendiculairement) à la direction de ses fibres, et à partir de là elle ne changera plus de coloration jusqu'à son extrémité antérieure. Nous pouvons diœ dès à présent qu'elle se termine dans le noyau amygdallen du lobule de l'hippocampe, après avoir enveloppé toute la convexité supérieure et antérieure de ce noyau.

Sur la coupe GO la bandelette sous-optique présente l'apparence d'un faisceau très compact. Telle est en e(Tet sa disposition ordinaire, au voisinage du pulvinar; mais nous verrons ultérieurement, que dans le long trajet qu'elle parcourt sous le thalamus, à la face supérieure du ventricule sphénoïdal, elle est souvent dissociée par des fibres transversales venues de la couche optique, du corps genoulllé et même du 'pédoncule cérébral.

TRO. Le tractns options zonalis, dont nous reparlerons un peu plus loin représente ici l'expansion, dans le stratum zonaleetméme dans la substance grise du pulvinar, des fibres de la bandelette optique, qui ont franchi le corps gcnouillé externe sans s'y arrêter. Les fibres les plus inférieures et les plus antérieures du tractus opticus zonalis, prennent quelquefois l'aspect d'un faisceau bien isolé qui va se jeter dans le corps quadrijumeau antérieur (QA), après avoir formé le stratum zonale du pulvinar, en arrière et au-dessus

du corps genouillé interne, et aussi en arrière de la couronne rayonnante de ce noyau (voy. PI. XXI, fig. 61, RGI) avec laquelle il se confond.

FS. Le faiscean sensitif parait ici se dissocier. Sur toutes les figures de cette planche il est beaucoup moins compact que sur les précédentes. Le faisceau sensitif externe (FSe) se porte encore plus haut, en dehors du tapetum (fig. 58, 60). Il est bien moins foncé à sa partie inférieure, qui jusqu'à présent avait tranché nettement par sa teinte sur les parties avoisinantes. Donc il tend à se diriger dans le sens transversal ; et les coupes horizontales font voir qu'il s'incline en dedans. Le faisceau sensitif interne (FSi) ne se compose plus que de fibres transversales. On voit (fig. 60) que celles-ci proviennent directement de la couche optique (Pul). Un certain nombre d'entre elles passent d'ailleurs dans le faisceau sensitif externe. Elles ne vont pas de la couche optique à ce faisceau horizontalenoent; on peut voir (fig. 58) qu'elles s'inclinent en bas et en dehors, décrivant ainsi une courbe à concavité interne qui se poursuit jusque sous le ventricule, où elles forment en grande partie le faisceau longitudinal inférieur (FLI).

FLI. Le faiscean longitudinal inférienr se réduit de plus en plus. La couche inférieure, faisant suite au faisceau sensitif externe, se porte en dehors et en avant à la partie inférieure de la circonvolution de l'hippocampe. Le faisceau sensitif interne, directement transversal, se jette dans la partie supérieure de l'étage inférieur de l'hippocampe, juste au-dessous du prolongement du sillon du subiculum.

FDF. Le faiscean diffus du fomiz (fig. 57, 60) n'est plus visible que dans la région limbique. Encore y est-il réduit à une simple lame, dont la teinte est un peu renforcée dans le manteau de la circonvolution limbique. Dans la quatrième circonvolution temporale, on ne le distingue plus.

FCF. Le faiscean compact du fomix, insensiblement confondu avec le précédent, conserve les rapports que nous avons déjà signalés.

Cin. Le cingnlnm dans la circonvolution de l'hippocampe (fig. 59) se confond avec les fibres du faisceau inférieur du forceps (FOi).

FOi. Le faiscean inférieur du forceps a formé une partie de

204 COUPES VERTICOTRANSVERSALES.

l'alveus. L'autre partie émane de la fimbria. On peut suivre (fig. 59) la continuité de la lame blanche en question, sous la corne d'Ammon, jusqu'à la paroi interne du ventricule. Ce sont les dernières fibres de ce faisceau que les coupes de la planche 10 représentent. Il n'en sera plus question dorénavant. On les trouvera en eflbt toujours mélangées avec celles du faisceau longitudinal inférieur (FLl) et du cingulum {Cin)^ au contact de la substance grise de l'hippocampe. Mais ce mélange n'a lieu que tout à fait au voisinage de l'écorce, puisque le sillon du subiculum (DsUf fig. 58) se poursuit virtuellement jusqu'à la substance grise.

CO. Le faisceau sensitit du centre ovale, transversal au-dessus du tapetum (TAP, fig. 57, 60), est oblique en bas et en arrière, à la partie externe du ventricule. Là il se continue de plus en plus nettement avec le faisceau sensitif externe (FSe, fig. 59).

FPF. Le faisceau pariéto-frontal ne se reconnaît plus aussi bien que précédemment dans l'aire beaucoup plus large du centre ovale.

Cependant (fig. 57) on voit encore ses deux points d'attache principaux (FPF, FPF) dans le manteau de la circonvolution pariétale ascendante (P) et dans celui de la première frontale (F*).

COUPES VERTICO-TRANSVEHSALES PASSANT PAK LA CONVEXITÉ POSTERIEURE

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